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Zone euro : lueur d'espoir pour la croissance selon l'OCDE

Selon les indicateurs de l'Organisation, la situation devrait se stabiliser en France, et progresser en Allemagne.

La croissance économique des Etats-Unis et du Japon devrait encore s'affermir et la zone euro connaître une amélioration, tandis que la vigueur de l'activité se modérerait en Chine, selon les indicateurs avancés de l'OCDE publiés lundi.

Ces indicateurs mensuels, qui sont conçus pour anticiper les points de retournement de l'activité économique, traduisent des situations divergentes pour les principales économies de la planète.

Ils signalent pour l'ensemble de la zone OCDE un renforcement de la croissance avec un indicateur à 100,4 (+0,1 point), le seuil de 100 correspondant à la tendance de long terme de l'activité économique.

Pour le G7, l'indicateur progresse également de 0,1 point à 100,5.

Affermissement aux Etats-Unis et au Japon

Les indicateurs pour les Etats-Unis et le Japon signalent un affermissement de la croissance avec des indicateurs qui s'établissent respectivement à 100,9 (stable) et 100,6 (+0,2).

La situation économique en zone euro devrait s'améliorer avec un indicateur à 99,7 (+0,1), et une hausse de 0,4 point pour l'Allemagne à 99,6. La situation se stabiliserait en France (+0,1 à 99,5) et en Italie (+0,1 à 99,3).

Pour le Royaume-Uni, l'indicateur signale une croissance proche de sa tendance de long terme (stable à 100,6).

En Chine, la croissance se modérerait, l'indicateur reculant de 0,1 point à 99,0. La croissance ralentirait en Inde (-0,1 à 97,2), tandis qu'elle serait légèrement sous sa tendance au Brésil (stable à 99,4) et qu'elle accélérerait en Russie (+0,2 à 99,6).

L'indicateur pour le Canada signale une croissance faible (-0,1 à 99,4).

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Les eurodéputés vont rejeter le budget européen

Les élus européens vont rejeter demain le cadre budgétaire adopté début février par les gouvernements.

Le Parlement européen s'apprête à rejeter, demain, l'accord budgétaire auquel sont difficilement parvenus les Vingt-sept Etats au début février. Mécontents de la baisse des moyens alloués à l'Europe pour la période 2014-2020, en recul de 3,4 % par rapport à la période 2007-2013 et surtout mécontents de leur répartition «  passéiste », les députés européens vont refuser la proposition en l'état, tout en ouvrant la porte aux négociations. Plutôt que de se battre pour relever l'enveloppe de crédits (960 milliards d'euros pour 7 ans), ils réclament une plus grande souplesse de gestion, afin de pouvoir allouer de l'argent non dépensé d'une rubrique à une autre et d'une année à l'autre. Par exemple :utiliser des crédits non utilisés dans le cadre du développement rural pour financer davantage de bourses Erasmus. Les Etats sont très réticents à lâcher ce pouvoir au Parlement européen, de peur de voir leurs priorités détournées. Les députés aimeraient aussi obtenir des Etats la promesse que le cadre budgétaire sera revu à mi-parcours, afin de pouvoir le modifier si la situation économique s'améliore ou si de nouvelles priorités apparaissent. Ils insistent d'autant plus que les élections européennes ont lieu l'an prochain et qu'il ne leur semble pas démocratique d'imposer un schéma pour sept ans sans que les futurs députés n'aient leur mot à dire.

Dettes du passé apurées

Ils plaident aussi pour davantage de ressources issues de taxes européennes et moins de contributions nationales dans les recettes de l'Union. Les capitales, souveraines en matière de recettes, ont fait jusqu'ici la sourde oreille. Enfin, les députés déclarent ne pas vouloir donner leur feu vert au futur cadre budgétaire si les dettes du passé ne sont pas apurées . Or, selon la Commission européenne, il manque 16 milliards d'euros dans les caisses ! La demande la plus légitime du Parlement est aussi la plus douloureuse pour les gouvernements . Les discussions s'annoncent difficiles d'autant qu'il faudra compter avec un président du Parlement exigeant et batailleur, Martin Schulz. L'Irlande voudrait cependant boucler ce dossier budgétaire dans les trois mois qui la sépare de la fin de sa présidence de l'Union européenne.

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Les sénateurs veulent élargir les pouvoirs de l'AMF dans la loi bancaire

Les élus commencent le débat sur la réforme bancaire. Les amendements posés modifient peu le principe de séparation et les pouvoir de l'ACPR

Les sénateurs vont étudier ce soir en commission le projet de réforme bancaire. Les premiers amendements déposés hier, visent à clarifier ou élargir les pouvoirs des régulateurs, notamment ceux de l'Autorité des marchés financiers (AMF).

Comme il l'avait déjà annoncé, le rapporteur du projet de loi, Richard Yung, veut faire en sorte que le ministre de l'économie puisse limiter la part de l'activité de tenue de marché qui ne sera pas cantonnée banque par banque, et non pas en fixant un seuil général au secteur. L'élu a aussi proposé de préciser que la procédure de résolution soit «réservée aux cas où seules de telles mesures pourraient éviter une défaillance de l'établissement».

Enfin, il suggère que le collège de résolution de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) s'ouvre à un «ancien professionnel reconnu, capable d'apporter une vision de praticien». Le rapporteur a expliqué à L'Agefi qu'il se contentera de soulever lors du débat public (qui commence le 20 mars) la question de la participation des créanciers seniors à la résolution. Il n'ira pas plus loin faute de soutien de Bercy.

Les amendements déposés hier veulent aussi augmenter les pouvoirs de l'AMF. Les personnes ayant simplement tenté de diffuser de fausses informations ou de manipuler des cours seraient passibles de sanctions administratives. La manipulation d'indice comme l'Euribor pourrait être punie (administrativement et pénalement). Un amendement étend la surveillance et la sanction des abus de marchés à toutes les plates-formes alternatives. L'AMF pourrait aussi avoir le droit d'enquêter sur les marchés de matières premières. De même elle serait autorisée à suspendre les souscriptions-rachats des organismes de placements collectifs (Sivac, FCP, etc.) pour éviter qu'en cas de baisse brutale de la valeur ou de perte de liquidité des fonds, certains épargnants restent bloqués. Enfin, le règlement de l'AMF pourrait prévoir que les opérateurs de marché aient des mécanismes destinés à traiter des volumes élevés d'ordres, une structure tarifaire qui décourage l'annulation des ordres, ainsi que des coupe-circuits. Des amendements «verts» souhaitent encadrer plus largement le trading à haute fréquence.

Des sénateurs doivent encore proposer de moduler les commissions d'intervention. Le gouvernement déposera par ailleurs un amendement pour créer l'agence de financement des collectivités locales, défendue par les élus.

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Le dollar fait un retour en force

Le retour en force du billet vert est le nouveau thème dominant des marchés.

Au diapason d'une économie américaine sur la pente ascendante et du récent record de l'indice Dow Jones, le dollar effectue un retour en force dont il a le secret, et sans doute le privilège. En hausse de 3,7 % depuis le début de l'année, la première monnaie mondiale connaît une envolée généralisée, qui fait dire à certains qu'elle est à l'orée d'un nouveau cycle de hausse de plusieurs années. Un tournant.

Après avoir joué entre autres le rôle de devise « refuge » durant la crise, le dollar est désormais une devise « croissance », celle d'une zone où la reprise économique est bien mieux engagée qu'Europe, engluée dans la stagnation. « C'est en 2011 que la croissance américaine a repris le devant sur celle de la zone euro. Depuis, les investisseurs américains ont réduit leurs achats d'actifs étrangers, notamment les actions », constate Bilal Hafeez, responsable de la stratégie sur les devises à la Deutsche Bank.

« La plupart des monnaies semblent avoir atteint des plafonds par rapport au billet vert, et son envolée historique par rapport au yen suggère qu'il est sur la voie d'une hausse séculaire », estime le stratège. Excès de confiance ou impatience, le dollar anticiperait déjà la sortie de crise de son économie, sans retour en arrière possible.

A cet égard, il va bénéficier dans quelques années d'un facteur de soutien déterminant, à savoir l'indépendance énergétique américaine (gaz de schiste…), synonyme de réduction des déficits et de l'endettement... De quoi muer le dollar en une « devise pétrole », dont le sort sera désormais lié en partie au cours de l'or noir.

Le billet vert est aujourd'hui dans une situation avantageuse où il peut se permettre de dire « pile, je monte, face tu descends, et c'est largement suffisant pour que les marchés achètent cette monnaie », résume David Bloom responsable de la stratégie sur les changes chez HSBC.

Pax americana

Des statistiques américaines meilleures que prévu font monter le dollar, en ce qu'elles suggèrent un retrait plus précoce des mesures de soutien (rachats d'actifs...), généralement négatives pour le billet vert. Seulement, ce dernier ne baisse guère quand les chiffres sont plus mauvais qu'anticipé. Les opérateurs estiment alors qu'une mauvaise nouvelle outre-Atlantique - rechute de l'activité - est d'encore plus mauvais augure pour le reste du monde... Conséquence, le dollar monte, car il conserve en partie son statut de devise refuge ultime. Les marchés se réfugient toujours par réflexe vers la monnaie la plus  répandue et familière, faute notamment d'alternatives.

En effet, le yen a connu un retournement de tendance majeur fin 2012. Les marches perçoivent la devise nippone comme le miroir inversé du dollar, une monnaie presque aussi vulnérable que l'est son économie. Le franc suisse est toujours une devise refuge, mais la Banque nationale suisse s'emploie à décourager ce statut, mortifère pour son économie, grâce à son cours plancher face à l'euro. A juste titre puisque sur très longue période (1900-2012), seuls la devise helvétique et le florin hollandais se sont appréciés face au billet vert, selon le Crédit Suisse. Une tendance lourde.

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