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BPCE réaffirme son identité mutualiste en se réorganisant

Le groupe bancaire a annoncé dimanche soir une clarification de sa structure capitalistique. Les actionnaires de Natixis recevront un dividende exceptionnel.

C'est une réorganisation surprise à 12 milliards. Prenant de l’avance sur la publication des résultats annuels, prévue jeudi 21 février, le groupe présidé par François Pérol a annoncé dimanche soir une simplification de sa structure. Le groupe issu de la fusion des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires rachète, pour 12,1 milliards d’euros, les Certificats coopératifs et d’investissements (CCI) détenus par sa filiale Natixis.

En détricotant les participations croisées unissant BPCE et sa filiale cotée, l’opération clarifie la structure du groupe. Autre objectif revendiqué par le groupe bancaire : rendre plus lisible les performances de la banque d'affaires Natixis, qui intégraient une partie des résultats de la banque de détail. La participation de BPCE au capital de Natixis reste, quant à elle, inchangée, à 72%, le reste étant détenu par le public.

Un coup habile de la part de Pérol

Cette nouvelle organisation est aussi une manière d’affirmer plus clairement encore l’identité mutualiste du groupe, puisque les Ecureuils et les Banques Populaires seront dorénavant détenus par leurs seuls sociétaires. Le coup est probablement habile de la part de François Pérol, l’ancien secrétaire adjoint de l’Elysée, qui avait à l’automne obtenu le renouvellement par anticipation de son mandat.

Favorable aux sociétaires, l’opération annoncée dimanche inclut aussi une récompense pour les actionnaires de Natixis: ils vont recevoir 2 milliards d’euros (0,65 euro par action). Mais cette attribution de dividendes exceptionnels ne sera qu’un maigre lot de consolation pour les actionnaires entrés au moment de l’introduction en Bourse. Le titre cote actuellement moins de 2,80 euros, alors qu’il en valait près de 20 (19,55 euros) au début de la cotation.

Double uppercut envoyé au Crédit agricole

En dépit de son coût en apparence très élevé, l’opération est sans impact sur le résultat de BPCE et quasi indolore pour la solvabilité du groupe. BPCE affiche à fin 2012 un ratio de solvabilité de 9%, selon les nouvelles règles de Bâle III. Un chiffre qui traduit un effort très important de renforcement des fonds propres: à sa création en 2009, BPCE affichait la plus faible solvabilité de toutes les banques françaises, avec un ratio de 5%, selon des normes pourtant plus souples.

Assortie de l’annonce de résultats solides (2,15 milliard d’euros), cette réorganisation surprise peut être vue aussi comme un double uppercut envoyé au Crédit Agricole, le grand concurrent mutualiste de BPCE. D’abord, parce la "bonne surprise" concoctée par le groupe BPCE fait pendant à la "mauvaise" surprise du 1er février: une dépréciation de 2,7 milliards annoncée par le Crédit Agricole, qui devrait annoncer des résultats historiquement mauvais mercredi.

Ensuite, parce que BPCE s’affranchit d’un modèle d’organisation calqué sur celui du Crédit Agricole. La banque verte pourrait se retrouver sous pression pour simplifier son organisation. A l’ouverture lundi, le cours de Bourse de Natixis devrait profiter de l’annonce de BPCE. Celui de Casa en souffrira-t-il ?

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Natixis et BPCE veulent simplifier leur structure

Natixis et sa maison mère, BPCE, ont annoncé dimanche une réorganisation de leur liens capitalistiques qui passera par le rachat, pour 12,1 milliards d'euros en cash, des certificats coopératifs d'investissement que Natixis détient dans les Caisses d'épargne et les Banques populaires.

Dans le cadre de cette transaction, les actionnaires de Natixis, la structure cotée de BPCE, se verront verser cette année un dividende exceptionnel de deux milliards d'euros, soit 0,65 euro par action, en complément d'un dividende ordinaire proposé à 0,10 euro par action au titre de 2012.

L'action Natixis a clôturé vendredi à 2,84 euros à la Bourse de Paris. La capitalisation boursière du groupe ressort ainsi à 8,76 milliards d'euros.

"Cette opération nous permet de simplifier la structure du groupe. Le dispositif des CCI était devenu d'une grande complexité", a déclaré à des journalistes François Pérol, le président du directoire de BPCE.

"Le profil de risque de Natixis ne rendait plus nécessaire ce qui avait été conçu au départ comme des stabilisateurs", a-t-il ajouté.

Mis en place en 2006 lors de la création de Natixis, les CCI représentent 20% du capital de chaque Banque populaire et de chaque Caisse d'épargne. A l'issue de l'opération annoncée dimanche, le capital de ces établissements sera intégralement contrôlé par leurs sociétaires.

François Pérol a expliqué que plusieurs éléments justifiaient cette simplification, au premier rang desquels la réduction du profil de risque de Natixis ces dernières années et son niveau de solvabilité, la banque étant parvenue à afficher un ratio "common equity tier 1" sous Bâle III de plus de 9% à la fin de 2012.

Natixis et BPCE espèrent finaliser l'opération au troisième trimestre. Laurent Mignon, directeur général de Natixis, sera nommé au directoire de BPCE, a annoncé François Pérol.

RÉSULTATS EN BAISSE

Le dirigeant a par ailleurs estimé que l'évolution de la structure du groupe conforterait le modèle économique de Natixis, qui restera coté en Bourse.

L'entreprise entend privilégier la croissance organique dans ses principaux métiers, à l'exception de la gestion de l'épargne, domaine au sein duquel des acquisitions sont possibles dans les mois à venir.

François Pérol a toutefois indiqué que Natixis n'avait pas de projet de croissance externe dans l'immédiat.

Natixis espère néanmoins être en mesure d'afficher un taux de distribution annuel de 50% de son résultat à partir de 2013.

Le résultat net sous-jacent du groupe a reculé de 15% en 2012 à 1,14 milliard d'euros. En tenant compte des éléments exceptionnels, qui comprennent notamment une charge de 352 millions liée à la réévaluation de la dette, le bénéfice s'inscrit en diminution de 42% à 901 millions.

Sur le seul quatrième trimestre, le résultat net baisse de 40% à 181 millions d'euros. Les analystes du consensus Thomson Reuters I/B/E/S anticipaient en moyenne 213 millions.

De son côté, BPCE a fait état d'un bénéfice net 2012 en repli de 18,3% à 2,75 milliards d'euros pour des revenus en baisse de 1,2% à 22,5 milliards.

Natixis et BPCE ont avancé les publications de leurs résultats, initialement prévues le 21.

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