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Obama veut une zone de libre-échange avec l'Europe

Lors de son discours sur l'état de l'Union, le président américain a exposé son plan pour relancer la croissance. Barack Obama a notamment évoqué la création d'une zone de libre échange avec l'Union européenne, une hausse du salaire minimium et une réforme de la fiscalité.

A l'occasion de son discours annuel sur l'état de l'Union, le président américain a présenté ses propositions pour stimuler l'économie du pays sans, assure-t-il, gréver le budget du pays. Barack Obama annonce ainsi l'ouverture de négociations d'envergure avec l'Union européenne en vue de créer une des principales zones de libre-échange dans le monde. «Nous devons nous souvenir que le monde d'aujourd'hui présente certes des dangers mais aussi des opportunités», souligne-t-il. L'objectif est ainsi de relancer la croissance dans les grandes puissances industrielles.

Pour la première fois de sa présidence, le locataire de la Maison Blanche milite en faveur d'une hausse du salaire minimum, qu'il veut voir passer de 7,25 dollars à 9 dollars, soit un bond de 24,1%, d'ici à 2015. «Dans la nation la plus riche du monde, aucune personne qui travaille à plein temps ne doit être contraint de vivre dans la pauvreté», juge le président américain.

Parallèlement, un programme pour employer «le plus vite possible» des chômeurs sur des chantiers de réparation de grandes infrastructures sera mis en place ainsi qu'un dispositif visant à «inciter» les entreprises à embaucher des chômeurs de longue durée. Une dotation d'un milliard de dollars sera en outre allouée à l'industrie pour créer à terme 15 «incubateurs industriels» associant des entreprises et les ministères de la Défense et de l'Energie dans des régions sinistrées économiquement.

Le président renouvelle également sa proposition de baisser les dépenses publiques et d'augmenter les recettes afin d'économiser sur les dix prochaines années 4.000 milliards de dollars sur le budget fédéral. Pour cela, Barack Obama redit sa volonté de réformer la fiscalité américaine en supprimant certaines niches fiscales dont profitent les multinationales et en augmentant les impôts pour les ménages les plus aisés. «C'est maintenant le meilleur moment pour une réforme fiscale globale, bi-partisane, qui encourage la création d'emploi et contribue à réduire le déficit», estime Obama. Le consensus avec les républicains sera toutefois difficile à trouver: à peine le discours terminé, ceux-ci ont dénoncé «l'obsession» du président pour les impôts.

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La taxe Tobin visera aussi la City

INFO LE FIGARO - L'échange de tout titre sur le marché londonien sera désormais taxable dès lors qu'il est français, allemand ou émis à l'origine dans un des neuf autres pays d'imposition.

Plus d'exception pour la City. La taxe Tobin européenne, refusée par Londres mais poussée par Paris et Berlin, frappera les transactions dans l'UE tout entière, dès lors que l'émetteur des titres est installé dans l'un des onze pays d'imposition, selon le projet que dévoilera jeudi la Commission européenne.

Cette taxation tous azimuts, que Bruxelles souhaite mettre en place au début 2014, vise à combler la lacune essentielle d'un impôt qui ne s'appliquerait que sur le continent: la possibi¬lité pour le vendeur ou l'acheteur d'y échapper en recourant à un intermédiaire à la City, place financière qui abrite la majorité des transactions européennes.

La faille se referme. L'échange de tout titre sur le marché londonien sera désormais taxable dès lors qu'il est français, allemand ou émis à l'origine dans un des neuf autres pays d'imposition. Le projet de loi bruxellois, consulté par Le Figaro, ajoute explicitement un «critère d'émission» au «critère de résidence» envisagé jusqu'ici. Il s'agit, insiste le texte, «de renforcer encore le volet anti-évasion» de la taxe sur les transactions financières (TTF).

Londres a tenté jusqu'au bout de dissuader les onze de passer à l'acte. La loi va maintenant être ajustée et peut-être durcie par les seuls pays qui ont souscrit à la taxe. Les seize pays de l'UE restés en dehors peuvent la discuter, mais ils sont privés du droit de vote. «Nous comptons bien faire connaître nos vues», dit-on de source britannique.

Les 16 pays hors du coup s'inquiètent par avance des retombées financières et administratives d'un impôt qu'ils ne percevront pas. Pire, le Royaume-Uni et ses partenaires seront tenus de fournir toute information pertinente aux onze autres, au nom d'une coopération fiscale imposée par l'UE.

Comme prévu, la taxe s'appliquera à 0,1 % sur les échanges d'actions et d'obligations et à 0,01 % sur les produits dérivés. La TTF rapportera de 30 à 35 milliards d'après Bruxelles, ¬estimation que d'autres sources jugent optimiste.

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La Cour des comptes appelle à de nouvelles économies

La Cour estime que le gouvernement a trop utilisé l'arme des hausses d'impôts en regard des baisses de dépenses. Elle ne croit pas vraiment au respect de l'objectif de 3% de déficit en 2013.La croissance prévue ne sera pas atteinte et certaines recettes sont surestimées

L'objectif gouvernemental d'un retour du déficit public de la France à 3% du PIB "n'a que peu de chances d'être atteint" en 2013, et de nouvelles économies seront "indispensables" en cours d'année, a déclaré mardi le premier président de la Cour des comptes Didier Migaud.  "L'objectif de déficit effectif de 3% n'a que peu de chances d'être atteint, en raison notamment d'un niveau de croissance vraisemblablement inférieur aux prévisions", qui sont "trop favorables", a-t-il estimé en présentant à la presse le rapport public annuel de la juridiction financière. Même pour 2012 et malgré un réel effort de redressement, l'ancien député socialiste a jugé que "le risque que le déficit de l'ensemble des administrations publiques se révèle un peu plus élevé que prévu ne (pouvait) être écarté, notamment parce que la dégradation de la conjoncture pourrait avoir entraîné des recettes moins élevées que prévu". Le gouvernement table sur un déficit ramené de 5,2% du produit intérieur brut (PIB) en 2011 à 4,5% en 2012.

La dette publique continuera d'augmenter

Du coup, la dette publique "augmentera en 2013 pour dépasser les 90% du PIB, et continuera encore vraisemblablement de s'accroître en 2014 et 2015, malgré les mesures de redressement programmées", alors que l'exécutif sur un reflux à partir de l'an prochain, a prévenu Didier Migaud.

Le premier président de la Cour des comptes a toutefois estimé que si l'objectif "effectif" d'un déficit à 3% du PIB serait difficilement réalisable, l'engagement du gouvernement en termes "structurels", c'est à dire hors aléas de la conjoncture pourrait, lui, être tenu cette année. Il s'agit d'un "effort considérable et même sans précédent", a-t-il souligné, les hausses d'impôts et économies programmées représentent 38 milliards d'euros, un montant "jamais réalisé dans l'histoire récente de notre pays". Selon lui, "à condition de réaliser concrètement cet effort, la France serait en mesure de tenir ses engagements en termes de déficit et d'effort structurels".

La Cour "insiste" sur cet aspect structurel, sans toutefois dire clairement que l'objectif de déficit effectif à 3% peut pour autant être abandonné. Mais elle appelle l'Union européenne à "préciser le poids respectif qu'il importe de donner aux critères de solde effectif et de solde structurel".

Appel à de nouvelles économies

En tout état de cause, Didier Migaud a prévenu que pour respecter ses engagements de maîtrise de la dépense publique pris pour 2013, le gouvernement doit mettre en oeuvre de "nouvelles et importantes économies" au cours de l'année. Au-delà, le premier président de la Cour a déploré une nouvelle fois que l'ancienne majorité de droite et l'actuel exécutif socialiste aient jusqu'ici mis l'accent sur les hausses d'impôts pour réduire les déficits. D'autant, a-t-il dit, que cela entraîne "une complexification et une instabilité de notre système fiscal très préjudiciable aux entreprises et aux investisseurs". En outre, certaines recettes ont été surestimées dans le budget, estime la Cour.

"Après trois années où le levier des recettes a été utilisé massivement, la priorité absolue ne peut qu'être d'amplifier les efforts déjà engagés de maîtrise des dépenses dans l'ensemble des administrations publiques, Etat, sécurité sociale, agences diverses et collectivités territoriales", a-t-il martelé. Didier Migaud a exhorté le gouvernement à "préciser" les mesures permettant de réaliser de telles économies.

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