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«Le nom Société générale inspire à nouveau confiance»

INTERVIEW - Frédéric Oudéa, PDG de la banque, insiste sur la solidité du bilan après une transformation profonde, en dépit d’une perte de 476 millions d’euros au quatrième trimestre.

Le bénéfice de la Société générale a plongé de 67,5 % en 2012 pour atteindre 774 millions d’euros. Au dernier trimestre, la banque essuie une perte de 476 millions d’euros, sous le poids d’éléments exceptionnels. Son PDG, Frédéric Oudéa, insiste sur la solidité du bilan de la banque après une transformation profonde.

LE FIGARO. - En 2012, vos résultats baissent fortement, avec même un 4e trimestre en pertes. Pourtant vous allez distribuer un dividende, contrairement à l’année précédente. Pourquoi?

Frédéric OUDÉA. - 2012 était, pour la Société générale, une année importante de transformation, après l’été 2011 où le secteur bancaire français avait subi la défiance des marchés. Nous avions annoncé des objectifs, en termes de réduction du bilan, de cessions d’actifs ou d’amélioration du financement. Ils ont tous été atteints. Même si ces efforts, plus des dépréciations d’actifs, ont pesé sur les profits, la Société générale a un bilan solide et une capacité bénéficiaire préservée. Cela nous permet de proposer le versement d’un dividende de 0,45 euros par action, correspondant à un taux de distribution de 26 %, si l’on corrige les résultats de cette absurdité comptable faisant que quand la situation s’améliore, il faut prendre une charge liée à la valorisation de sa propre dette.

Vous faudra-t-il encore beaucoup d’efforts pour respecter les exigences de Bâle 3?

Je considère que nous avons sécurisé notre capacité à respecter Bâle 3 à fin 2013. A la fois en termes de capital mais aussi de liquidité. Le nom Société générale inspire à nouveau confiance. Nous avons collecté 27 milliards d’euros de financements à long terme en 2012, avec même notre première émission en yen! Notre réserve de liquidité s’est renforcée de 49 milliards d’euros pour atteindre 133 milliard d’euros.

Comment s’annonce 2013?

Je suis lucide sur 2013. Je sais que l’environnement économique s’annonce très difficile. Mais nous allons prouver notre capacité à réagir dans trois domaines. Le premier, c’est la banque de détail en France. Notre organisation, articulée autour de trois marques, avec des synergies, doit permettre d’afficher des performances satisfaisantes, alors même que la montée des provisions et la pression sur les commissions sont à craindre.

Vous avez aussi un gros enjeu sur la Russie et sur la banque de financement et d’investissement…

Cette année, la banque de détail à l’international, et la Russie en particulier, doit confirmer son redressement. En 2012, notre entité russe a permis à la Société générale de gagner au total 100 millions d’euros. C’est un début qu’il faut prolonger. Quant à la banque de financement et d’investissement, elle a conduit un effort considérable en 2012, en cédant 35 milliards d’euros d’actifs et en procédant à 1580 départs, soit 13 % de ses effectifs. Ce travail est maintenant derrière nous. Quand d’autres concurrents doivent encore mener ce recentrage, nous, nous allons gagner des parts de marché en 2013, sans augmenter notre prise de risque.

C’en est-il fini de la transformation à la Société générale?

Nous passons en fait à une deuxième étape de notre plan Ambition SG 2015. C’est pourquoi nous annonçons une réorganisation qui vise à réaliser davantage de synergies de revenus et de moyens. Jusque-là, la banque comprenait 5 pôles. Nous en aurons 3 désormais. La banque de détail en France reste le socle inchangé mais nous rapprochons la banque de détail à l’international des services financiers spécialisés, et nous marions la banque de financement et d’investissement avec le pôle comprenant la banque privée et les services aux investisseurs.

Comment voyez-vous l’évolution de l’emploi à la Société générale?

Dans le monde bancaire en général, j’observe que les recentrages s’accélèrent sous la pression des autorités qui veulent réduire le poids des banques. A la Société générale, ma priorité est d’anticiper ces mutations considérables, qu’elles soient réglementaires ou liées aux changements de comportements des clients. Notre objectif est d’accompagner les évolutions des métiers et des collaborateurs. Depuis deux mois, j’ai d’ailleurs engagé avec les partenaires sociaux une négociation sur une gestion prévisionnelle de l’emploi.

Karine Berger, rapporteure de la loi sur la séparation des banques, vous remercie d’avoir permis de durcir le texte en déclarant que moins de 1 % de vos revenus seraient affectés…

Je remarque qu’après 5 ans de crise, il y a toujours des idées fausses qui circulent sur les banques. La Société générale réalise 15 % de ses revenus sur les marchés de capitaux. Nous sommes avant tout une banque de détail et de financement. Il faut peut-être s’en féliciter.

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