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ING supprimera encore 2.400 emplois au Benelux

ING, qui se prépare à séparer ses opérations de banque de celles d'assurance, a annoncé mercredi qu'il supprimerait 2.400 emplois de plus aux Pays-Bas et en Belgique.

D'autres banques européennes comme Deutsche Bank et USB ont également comprimé leurs effectifs ces derniers mois dans un contexte devenu particulièrement difficile sur les marchés financiers après la crise.

Le groupe de bancassurance avait déjà annoncé une réduction de son personnel en novembre, portant le total des emplois perdus à 7.500 en l'espace de 15 mois, soit 9% de ses effectifs à fin décembre.

ING a par ailleurs publié un bénéfice net trimestriel de 1,434 milliard d'euros, en hausse de 21% grâce à des cessions, mais inférieur au consensus.

Pour la division banque, le bénéfice imposable ressort à 184 millions d'euros, en recul de 72%, et pour la division assurance il se monte à 272 millions d'euros, alors qu'elle était déficitaire à hauteur de 1,51 milliard d'euros un an auparavant.

Les analystes interrogés par Reuters anticipaient un bénéfice net de 1,587 milliard d'euros. Pour les divisions banque et assurance, ils projetait des bénéfices de 290 millions et 265 millions respectivement.

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Barclays se transforme en douceur

Tout en recentrant ses activités, le groupe entend rester un acteur majeur de la BFI

Barclays, qui s'est fixé pour objectif de devenir la banque de choix de ses clients dans les cinq ans, a promis hier de transformer ses pratiques en profondeur tout en se fixant de nouveaux objectifs de rentabilité. Les investissements se concentreront à l'avenir sur la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et l'Afrique tandis que les activités de banque de détail et commerciale en Europe continentale seront redimensionnées. Au total, 3.700 emplois devraient être supprimés cette année, dont 1.900 dans la banque commerciale et 1.800 en BFI.

Antony Jenkins passait hier son grand oral. Tout seul devant un parterre de journalistes, le directeur général de Barclays a détaillé le nouveau plan stratégique du groupe, désigné sous le nom de Transform, qui devrait permettre à l'établissement de se repositionner comme la banque «où il faut aller» au cours des cinq prochaines années.

Depuis son entrée en fonction en août dernier suite au scandale du Libor qui a entraîné la chute de son prédécesseur Bob Diamond, le directeur général de Barclays s'est efforcé de rebâtir un nouveau système de valeurs basé sur le respect, le service, l'excellence ou encore l'intégrité. «La majorité de nos salariés possèdent déjà ces qualités mais pour ceux qui ne souhaitent pas s'y conformer, il est temps de partir», a insisté Antony Jenkins. Exit aussi les activités incompatibles avec les nouveaux objectifs du groupe. La banque va donc fermer son unité «structured capital markets», qui fournissait des conseils aux grandes entreprises pour leur permettre d'optimiser leur fiscalité. Barclays cessera également ses activités d'investissement et de trading liées aux matières premières agricoles.

La banque de financement et investissement (BFI), qui représente à l'heure actuelle 60% des profits imposables du groupe, devrait néanmoins continuer à «être une partie très importante des opérations du groupe», selon Antony Jenkins. L'activité sera donc repositionnée en Europe et en Asie où les opportunités sont moindres qu'au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.

La division, qui va perdre cette année quelque 1.800 emplois, devrait enregistrer une croissance à un chiffre de ses revenus annuels à l'horizon 2015, après avoir dégagé 11,7 milliards de livres cette année, tandis que son rendement ( RoE) est attendu entre 14 et 15% à cette date, comparé à 13,7% aujourd'hui.

Dans le cadre de sa revue stratégique, le groupe a examiné les performances de ses 75 activités en fonction de leur attractivité et de leur capacité à générer un rendement sur fonds propres (7,8% en 2012) supérieur au coût des capitaux propres du groupe, lequel devrait se maintenir à 11,5% au cours des trois prochaines années.

Selon cette nomenclature, Barclays, qui souhaite réaliser 1,7 milliard de livres (près de 2 milliards d'euros) d'économies en 2015, va désormais se concentrer sur le Royaume-Uni, les Etats-Unis et l'Afrique. A l'inverse, les activités de banque de détail et commerciale en Europe vont être redimensionnées: le nombre d'agences sera réduit de 30%, entraînant 1.900 départs.

En revanche, la clientèle aisée, au centre de la stratégie du groupe en France depuis 2010, devrait être un nouvel axe prioritaire sur le marché européen. Afin de rassurer ses investisseurs, la banque veut aussi relever le taux de distribution de son dividende à 30% en 2015 contre 19% aujourd'hui. Sans être révolutionnaire, le plan semble avoir séduit les marchés: l'action de Barclays clôturait hier soir en hausse de 8,57% à 327 pence.

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«Le nom Société générale inspire à nouveau confiance»

INTERVIEW - Frédéric Oudéa, PDG de la banque, insiste sur la solidité du bilan après une transformation profonde, en dépit d’une perte de 476 millions d’euros au quatrième trimestre.

Le bénéfice de la Société générale a plongé de 67,5 % en 2012 pour atteindre 774 millions d’euros. Au dernier trimestre, la banque essuie une perte de 476 millions d’euros, sous le poids d’éléments exceptionnels. Son PDG, Frédéric Oudéa, insiste sur la solidité du bilan de la banque après une transformation profonde.

LE FIGARO. - En 2012, vos résultats baissent fortement, avec même un 4e trimestre en pertes. Pourtant vous allez distribuer un dividende, contrairement à l’année précédente. Pourquoi?

Frédéric OUDÉA. - 2012 était, pour la Société générale, une année importante de transformation, après l’été 2011 où le secteur bancaire français avait subi la défiance des marchés. Nous avions annoncé des objectifs, en termes de réduction du bilan, de cessions d’actifs ou d’amélioration du financement. Ils ont tous été atteints. Même si ces efforts, plus des dépréciations d’actifs, ont pesé sur les profits, la Société générale a un bilan solide et une capacité bénéficiaire préservée. Cela nous permet de proposer le versement d’un dividende de 0,45 euros par action, correspondant à un taux de distribution de 26 %, si l’on corrige les résultats de cette absurdité comptable faisant que quand la situation s’améliore, il faut prendre une charge liée à la valorisation de sa propre dette.

Vous faudra-t-il encore beaucoup d’efforts pour respecter les exigences de Bâle 3?

Je considère que nous avons sécurisé notre capacité à respecter Bâle 3 à fin 2013. A la fois en termes de capital mais aussi de liquidité. Le nom Société générale inspire à nouveau confiance. Nous avons collecté 27 milliards d’euros de financements à long terme en 2012, avec même notre première émission en yen! Notre réserve de liquidité s’est renforcée de 49 milliards d’euros pour atteindre 133 milliard d’euros.

Comment s’annonce 2013?

Je suis lucide sur 2013. Je sais que l’environnement économique s’annonce très difficile. Mais nous allons prouver notre capacité à réagir dans trois domaines. Le premier, c’est la banque de détail en France. Notre organisation, articulée autour de trois marques, avec des synergies, doit permettre d’afficher des performances satisfaisantes, alors même que la montée des provisions et la pression sur les commissions sont à craindre.

Vous avez aussi un gros enjeu sur la Russie et sur la banque de financement et d’investissement…

Cette année, la banque de détail à l’international, et la Russie en particulier, doit confirmer son redressement. En 2012, notre entité russe a permis à la Société générale de gagner au total 100 millions d’euros. C’est un début qu’il faut prolonger. Quant à la banque de financement et d’investissement, elle a conduit un effort considérable en 2012, en cédant 35 milliards d’euros d’actifs et en procédant à 1580 départs, soit 13 % de ses effectifs. Ce travail est maintenant derrière nous. Quand d’autres concurrents doivent encore mener ce recentrage, nous, nous allons gagner des parts de marché en 2013, sans augmenter notre prise de risque.

C’en est-il fini de la transformation à la Société générale?

Nous passons en fait à une deuxième étape de notre plan Ambition SG 2015. C’est pourquoi nous annonçons une réorganisation qui vise à réaliser davantage de synergies de revenus et de moyens. Jusque-là, la banque comprenait 5 pôles. Nous en aurons 3 désormais. La banque de détail en France reste le socle inchangé mais nous rapprochons la banque de détail à l’international des services financiers spécialisés, et nous marions la banque de financement et d’investissement avec le pôle comprenant la banque privée et les services aux investisseurs.

Comment voyez-vous l’évolution de l’emploi à la Société générale?

Dans le monde bancaire en général, j’observe que les recentrages s’accélèrent sous la pression des autorités qui veulent réduire le poids des banques. A la Société générale, ma priorité est d’anticiper ces mutations considérables, qu’elles soient réglementaires ou liées aux changements de comportements des clients. Notre objectif est d’accompagner les évolutions des métiers et des collaborateurs. Depuis deux mois, j’ai d’ailleurs engagé avec les partenaires sociaux une négociation sur une gestion prévisionnelle de l’emploi.

Karine Berger, rapporteure de la loi sur la séparation des banques, vous remercie d’avoir permis de durcir le texte en déclarant que moins de 1 % de vos revenus seraient affectés…

Je remarque qu’après 5 ans de crise, il y a toujours des idées fausses qui circulent sur les banques. La Société générale réalise 15 % de ses revenus sur les marchés de capitaux. Nous sommes avant tout une banque de détail et de financement. Il faut peut-être s’en féliciter.

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Kerviel saisit les prud'hommes contre la Société Générale

L'ex-trader condamné en appel veut obtenir une expertise sur les pertes qui lui sont imputées par la banque.

Jérôme Kerviel, l'ex-trader de la Société Générale condamné en appel à trois ans de prison ferme et 4,9 milliards d'euros de dommages et intérêts, a saisi les prud'hommes pour obtenir une expertise sur les pertes qui lui sont imputées par la banque. Le jeune homme s'était pourvu en cassation après la condamnation du 24 octobre dernier, ce qui suspend sa peine de prison mais pas la sanction civile. Le délai d'examen du pourvoi est ordinairement d'environ un an.

En outre, l'ex-trader a adressé vendredi dernier un courrier au conseil des prud'hommes de Paris pour obtenir de la Société générale la somme qu'elle lui réclame. « Evidemment, c'est un peu ironique cette demande », a-t-il expliqué sur RTL, mais « je demande une expertise (...) car en fait, j'ai été condamné à 4,9 milliards d'euros de dommages et intérêts sans expertise ».

« J'ai été licencié en 2008 pour faute lourde. Faute lourde, ça implique qu'il y a une volonté de ma part de nuire à l'entreprise, ce qui n'a jamais été le cas et qui est établi dans le dossier. Je n'ai jamais eu l'intention de nuire à la Société générale », a-t-il déclaré. « Je maintiens que la perte de 4,9 milliards d'euros intitulée Kerviel n'est pas une perte Kerviel », a-t-il poursuivi, ajoutant qu'il demandait « exactement 4,9 milliards d'euros à la Société Générale ».

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Société Générale: bénéfices divisés par trois en 2012

Le bénéfice de la Société Générale s'est établi à 774 millions d'euros, en forte baisse à cause surtout d'importants éléments exceptionnel. La banque prépare une nouvelle étape de son plan stratégique.

Société Générale a vu son bénéfice net être divisé par trois en 2012, en raison d'importants éléments exceptionnels, mais prépare une nouvelle étape de son plan stratégique après avoir atteint tous les objectifs qu'elle s'était fixés l'an passé.

Le bénéfice en 2012 s'est établi à 774 millions d'euros, en recul de 67,5% sur un an. Il a été plombé par 2,6 milliards d'euros d'éléments exceptionnels, selon un communiqué publié mercredi.

La banque relève toutefois que son bénéfice retraité de ces éléments ressort à 3,4 milliards d'euros, un niveau sensiblement équivalent à celui de 2011 (3,5 milliards).

Objectifs du plan Transformation atteints

Société Générale annonce avoir atteint tous les objectifs fixés dans son plan de transformation pour 2012, année au cours de laquelle elle a poursuivi son recentrage avec les cessions, entre autres, de sa filiale grecque Geniki et de la société d'investissement américaine TCW.

La banque indique qu'elle entend mettre en oeuvre cette année la deuxième étape de son plan stratégique à horizon 2015, marquée par "un projet de simplification et de recentrage de l'organisation" de ses activités autour de trois pôles, dont la banque de détail en France.

"Notre principal objectif sera de rendre notre organisation plus efficace et plus agile afin de délivrer à nos clients notre promesse de banque relationnelle de référence dans les meilleures conditions de rentabilité et de risque", a expliqué le PDG de la banque, Frédéric Oudéa.

Trois nouveaux pôles

- Le premier pôle prévu est la banque de détail en France, avec les réseaux de Société Générale et de Crédit du Nord mais aussi de sa filiale de banque en ligne Boursorama.

- Le deuxième pilier concerne la banque de détail et les services financiers à l'international, dont le but serait de "renforcer les synergies dans les pays et simplifier le pilotage".

- Le dernier pôle regrouperait notamment la banque de financement et d'investissement, la banque privée et la gestion d'actifs.

Renoue avec les dividendes

La banque au logo rouge et noir va, en outre, renouer avec le versement d'un dividende, proposé à hauteur de 0,45 euro par action. L'an passé, elle n'en avait pas versé pour la première fois depuis sa privatisation en 1987, une décision prise dans l'optique d'un renforcement de ses fonds propres.

Elle confirme par ailleurs son objectif d'un ratio de fonds propres "durs" (fonds propres et résultats mis en réserve rapportés aux crédits consentis) compris entre 9% et 9,5% fin 2013, selon le mode de calcul prévu par le nouveau cadre réglementaire Bâle III une fois sa pleine entrée en vigueur, prévue fin 2018.

Dépréciations d'actifs

Sur le seul quatrième trimestre, Société Générale a accusé une perte de 476 millions d'euros, plus importante que celle attendue par les analystes, selon le consensus établi par l'agence Dow Jones Newswires (206 millions). Elle a été en partie creusée par une dépréciation d'écart d'acquisition sur le courtier Newedge de 380 millions d'euros. Crédit Agricole SA, également actionnaire de Newedge, avait pour sa part annoncé une dépréciation de 366 millions dans ce dossier début février.

Le groupe prévient aussi qu'il a passé une provision "pour litiges" de 300 millions d'euros sur les trois derniers mois de l'année, sans autre précision dans le communiqué.

Le produit net bancaire du groupe (PNB, équivalent du chiffre d'affaires) a atteint 23,1 milliards d'euros en 2012, en baisse de 9,9% par rapport à 2011.

Réévaluation de la dette

Parmi les éléments qui ont pesé sur son bénéfice net figure la réévaluation de sa propre dette, conséquence de l'amélioration des conditions de marché, pour 823 millions d'euros. Cet élément comptable avait positivement joué sur le résultat l'an passé à hauteur de 1,2 milliards d'euros.

Par métiers, la banque de détail en France parvient à maintenir son PNB à 8,2 milliards d'euros, comme en 2011, mais voit son bénéfice net refluer de 9,6%, à 1,3 milliard, en raison de la forte hausse de 25% du coût du risque (provisions pour crédits impayés, ndlr) à 931 millions liée à la "faiblesse de l'économie française", selon Société Générale.

Dans le rouge à l'étranger

A l'étranger, la banque est tombée dans le rouge, avec une perte de 51 millions d'euros, occasionnée par une dépréciation d'écart d'acquisition sur Rosbank pour 250 millions.

La Banque de financement et d'investissement a, pour sa part, vu son bénéfice net grimper de 65,8%, à 1,1 milliard d'euros, à la faveur des effets du plan de réduction des coûts, qui a fait baisser les frais de gestion de 11,8%, à 4,2 milliards.

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