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La BCE devrait laisser ses taux inchangés

Forte de la stabilisation économique et financière en zone euro, la Banque centrale européenne (BCE) devrait laisser son principal taux d'intérêt inchangé, lors de sa réunion mensuelle de politique monétaire jeudi 7 février, où devrait s'inviter la question des taux de change.

"Nous n'attendons pas de changement du taux de refinancement", tombé en juillet à 0,75 %, soit son plus bas niveau historique, prévoit Annalisa Piazza, du courtier Newedge. Fabrice Montagne, de Barclays, s'attend aussi à un "statu quo à la BCE sur fond d'amélioration des perspectives". Une amélioration que les économistes attribuent en grande partie à l'action de l'institution de Francfort, qui, outre une politique de taux bas, a adopté une série de mesures anticrise qui ont empêché les pays les plus fragiles de la région de sombrer.

La BCE a notamment annoncé, pour la fin de l'été, un nouveau programme de rachat de dette publique qui a contribué à stopper net l'envolée des taux d'emprunt de l'Italie et de l'Espagne, et a injecté, il y a un an, quelque 1 000 milliards d'euros de liquidités à travers des prêts très avantageux aux banques à trois ans. Certains instituts de crédit ont déjà commencé à rembourser cet argent de manière anticipée, un bon signe, selon des analystes.

NUAGES À L'HORIZON

L'horizon n'est toutefois pas sans nuages, et la BCE devrait signifier sa disposition à agir en cas de dégradation soudaine, table Fabrice Montagne. En particulier, certains pays du Sud peinent toujours à améliorer leurs performances tandis que le niveau de chômage reste à des niveaux record dans la zone euro (11,7 % en décembre).

Autre élément qui commence à alimenter l'inquiétude : l'appréciation rapide de la monnaie unique européenne et les risques de perte de compétitivité qui pourraient en résulter, selon le président français François Hollande, qui a appelé à fixer une politique de change.

Berlin juge au contraire qu'agir sur les taux de change ne sera d'aucune utilité pour gagner en compétitivité et ne trouve pas la monnaie unique surévaluée. Le président de la BCE Mario Draghi devrait se contenter de déclarer que "le taux de change est un indicateur qu'elle surveille parmi d'autres" lors de la conférence de presse qui suit la décision sur les taux, selon Marie Diron, économiste au cabinet de conseil Ernst and Young. L'institution a "toujours été par le passé très prudente dans ses commentaires sur les mouvements des monnaies", rappelle-t-elle, jugeant que la hausse actuelle de l'euro ne va pas faire replonger la région en récession.

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La réforme bancaire passe le cap de la Commission des Finances

Le texte sera examiné en séance à partir du 12 février après que la Commission a passé en revue hier soir près de 300 amendements

Le projet de loi de réforme bancaire élaboré par le gouvernement a été adopté hier soir par la Commission des Finances de l'Assemblée Nationale, après examen de près de 300 amendements déposés en majorité par des députés de gauche. Cela en présence du ministre de l'Economie et des Finances, Pierre Moscovici. L'examen du texte en séance est prévu à partir du 12 février.

Le projet de loi prévoit d'imposer aux banques françaises d'isoler leurs activités pour compte propre dans des filiales spécialement créées à cet effet. La Commission a notamment adopté hier soir un amendement défendu par la rapporteur du texte, la député socialiste des Hautes-Alpes Karine Berger visant à fixer un seuil au-delà duquel les activités dites de tenue de marché (market making) devront être isolées. Un seuil défini comme « un pourcentage du produit net bancaire consolidé fixé par arrêté du ministère de l'Economie». Le texte prévoit désormais «un cadre strict pour que les établissements de crédit ne qualifient pas de «tenue de marché» des opérations en réalité spéculatives» comme le rapporte l'AFP. Les activités de «tenue de marché» constituent un service de la banque à son client car elle se charge d'assurer des mouvements sur ses produits financiers. Certaines activités, a souligné Karine Berger, ont un montant très élevé mais peuvent participer au financement de l'économie, par exemple de la construction d'un pont ou d'une autoroute. Elles pourraient alors rester dans la maison-mère.

Cet amendement marque «une avancée équilibrée, décisive dans le débat. C'est une garantie pour l'avenir», a indiqué Pierre Moscovici. Le député socialiste Christian Paul a de son côté déclaré à l'AFP que «c'est une avancée substantielle qui donne au pouvoir politique un outil de régulation». Mais, a prévenu l'écologiste Eva Sas, cela donne aussi «une responsabilité, c'est au pouvoir politique qu'il revient de prévenir les risques».

La séance de la Commission hier a plus généralement permis le vote de plusieurs amendements destinés à durcir la réforme bancaire. Ainsi, les pertes de la filiale regroupant les activités spéculatives ne seront pas couvertes par le groupe bancaire, et les banques devront faire un rapport sur leurs activités dans les paradis fiscaux. Le ministre s'est par ailleurs dit «ouvert» à des modifications en séance dans le domaine des fonds alternatifs, les hedge funds, afin de s'assurer que le risque d'exposition soit le plus limité possible.

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La nouvelle banque des collectivités veut lever 3 à 5 milliards en 2013

La SFIL prépare le retour sur les marchés de l'ex-Dexia Municipal Agency pour le deuxième trimestre

Mise sur les rails le 23 janvier par le ministre de l'économie Pierre Moscovici, la Société de financement local (SFIL) a dévoilé hier son mode de fonctionnement. La nouvelle banque publique détenue par l'Etat, la Caisse des dépôts et La Banque Postale se définit comme un «prestataire de services »: pour la future coentreprise CDC-LBP qui sera chargée de la politique commerciale envers les collectivités et les hôpitaux; pour LBP qui portera les prêts sur son bilan avant de les céder à la SFIL; et pour sa propre filiale, l'ex-Dexia Municipal Agency (DMA). Devenue la semaine dernière la Caisse française de financement local (CFFL), elle refinancera sur les marchés les prêts cédés par LBP.

«Notre objectif est de faire des émissions au deuxième trimestre», annonce Philippe Mills, PDG de la SFIL et ancien patron de l'Agence France Trésor. Cette année, il prévoit de lever «entre 3 et 5 milliards d'euros» puis «environ 5 milliards par an», soit l'équivalent de la future production de prêts à long terme de LBP (les lignes de trésorerie restant sur le bilan de LBP). Philippe Mills espère une note AAA pour les obligations foncières émises par la CFFL mais ne préjuge pas de ses conditions de financement. Avant la chute de Dexia, «DMA empruntait entre 10 et 20 points de base au-dessus de l'OAT», rappelle Philippe Mills. De son côté, la SFIL est déjà notée AA+ par Standard & Poor's (comme l'Etat français) et par Fitch, et Aa2 chez Moody's, avec une perspective négative.

La SFIL a hérité des quelque 80 milliards d'euros de bilan de DMA, dont 65 milliards de prêts aux collectivités. Ces actifs sont assurés par environ 55 milliards d'obligations foncières. La différence est couverte par une ligne de liquidité de 12,5 milliards d'euros apportée par la CDC. Elle devrait passer à 10 milliards cette année (dont 0,3 milliard d'euros assurés par LBP) et à 8,4 milliards en 2017. Parallèlement, le bilan de la SFIL «devrait légèrement baisser et se stabiliser entre 60 et 70 milliards d'euros», explique François Laugier, son directeur général adjoint.

Tout en finançant la production nouvelle de LBP, la SFIL compte en effet se défaire petit à petit des 9,4 milliards d'euros de prêts sensibles hérités de Dexia. Selon Philippe Mills, Bercy préparerait «une stratégie d'ensemble» pour coordonner l'action des banques en la matière.

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