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Chypre : l'étude sur les besoins de recapitalisation des banques est terminée

Lescabinets Pimco et Deloitte ont bouclé l'étude sur les besoins en capital des banques chypriotes, très exposées à la dette grecque. Les montants, dont le total serait compris entre 8 et 10 milliards d'euros, seront rendus publics lorsque Chypre aura signé un accord sur son sauvetage financier avec le FMI, la BCE et l'Union européenne.

La Banque centrale chypriote a annoncé samedi que l'étude sur les besoins financiers des banques de l'île, très exposées à la dette grecque, était terminée, mais que ses conclusions ne seraient pas rendues publiques avant la signature d'un plan de sauvetage financier pour Chypre.

"Le comité de pilotage a maintenant reçu l'étude finale concernant les besoins en capital des institutions financières chypriotes, conduite par Pimco et Deloitte", indique le communiqué de la banque centrale. "Les résultats de l'étude seront rendus publics lors de la signature d'un accord entre Chypre et les créanciers internationaux".

Sans le montant nécessaire à la recapitalisation des banques --montant qui constituera la plus grande partie du plan de sauvetage--, aucun accord ne peut être conclu entre Chypre et la troïka formée par le Fonds monétaire international (FMI), l'Union européenne (UE) et la Banque centrale européenne (BCE).

Le gouvernement chypriote a assuré que ce montant ne devrait pas dépasser les 8 milliards d'euros, mais, selon des chiffres circulant depuis des mois dans la presse chypriote, Pimco, premier gestionnaire obligataire au monde, l'estime à 10 milliards d'euros.

Le gouvernement chypriote a demandé en juin à bénéficier d'une aide financière européenne, estimée aujourd'hui à 17 milliards d'euros. Les discussions avec la troïka s'éternisent et ne devraient pas aboutir avant mars, dans la mesure où Chypre doit élire un nouveau président le 17 février.

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Le FMI menace l'Argentine de sanctions

C'est du jamais-vu. Le Fonds monétaire international (FMI) a, pour la première fois de son histoire, adopté une «déclaration de censure» à l'encontre de l'Argentine qu'il accuse de falsifier ses statistiques économiques.

Les 24 membres du conseil d'administration du Fonds, qui représentent ses 188 États membres, mettent principalement en cause les chiffres de l'inflation du pays. Et ils s'interrogent sur sa croissance.

Selon les statistiques officielles, l'inflation ressortait pour l'année 2012 à 10,8 %, alors que tous les instituts privés s'accordent à l'évaluer autour de 25,6 %, soit plus du double de ce que veut faire croire le gouvernement.

La présidente de l'Argentine, Cristina Fernandez de Kirchner, avait dès 2010 promis qu'elle allait mettre sur pied un nouvel indicateur du calcul de l'évolution des prix à la consommation, reconnaissant implicitement que celui qui existait ne reflétait pas la réalité. Mais depuis, rien de concret n'a été fait.

À tel point qu'en septembre dernier Christine Lagarde, la directrice générale du FMI, s'était vue dans l'obligation de menacer le pays d'un «carton rouge» s'il persistait à ne rien faire.

À la veille du week-end dernier, le ministre des Finances argentin a promis que le nouvel indice serait prêt pour le… quatrième trimestre de cette année. C'est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase.

Risque d'exclusion

Mais depuis juillet 2011 ce pays est dans le collimateur du Fonds. Et cette «déclaration de censure» ne fait que concrétiser les relations exécrables qu'entretiennent le FMI et l'Argentine depuis plus de dix ans. Buenos Aires accuse le Fonds de l'avoir poussé à la faillite en 2001. Et si l'Argentine a mis un point d'honneur à régler l'intégralité de sa dette de 95 milliards de dollars au FMI dès 2006, le pays a décidé désormais de limiter au strict minimum sa coopération avec l'institution.

Il n'empêche que cette fois-ci le pays risque gros. Le FMI a trois possibilités de sanctions si l'Argentine n'obtempère pas. Il peut décider de la priver de ses prêts si jamais elle en a besoin. Il peut également lui retirer ses droits de vote. Il peut, enfin et surtout, choisir de tout simplement l'exclure.

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