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Après avoir taillé dans les dépenses, les banques américaines retrouvent la santé

Alors que l'année 2012 fut celle des scandales en série pour le secteur bancaire, le coup d'envoi des résultats annuels des banques américaines a été lancé mercredi 15 janvier avec des chiffres bien au-dessus des attentes pour Goldman Sachs et JPMorgan.

Jeudi, Bank of America Merrill Lynch n'a pas démérité avec un bénéfice annuel en très forte hausse, à 2,8 milliards de dollars. La deuxième banque américaine en termes d'actifs est ainsi revenue dans le vert après deux ans de lourdes pertes. En revanche, chez Citigroup, malgré la suppression de onze mille emplois dans le monde, le bénéfice net annuel a déçu, accusant en recul de 32 %, à 7,5 milliards de dollars. Son ancien président, Vikram Pandit avait été évincé brutalement en octobre, à la suite de tensions concernant ses émoluments (15 millions de dollars pour 2011) qui avaient été refusés par une majorité d'actionnaires au cours de l'assemblée générale d'avril 2012.

LA BRONCA DES ACTIONNAIRES

Un climat de suspicion qui rappelle encore celui entourant Barclays en avril, quand le bras droit du patron Bob Diamond avait dû présenter des "excuses" aux actionnaires sur le salaire controversé de ce dernier, à l'ouverture de l'assemblée générale annuelle. Près de 32 % des porteurs de parts avaient voté contre le système de rémunération des dirigeants de la banque.

Finalement, l'ex-directeur général de Barclays, qui a démissionné dans la foulée du scandale de manipulations de taux interbancaires, a renoncé à des bonus différés des années précédentes, qui auraient pu représenter jusqu'à 33 millions de dollars. Son successeur, Antony Jenkins, souhaite ramener la masse salariale, salaires et bonus compris, à 39 % de son bénéfice 2012, contre 47 % en 2011. Le résultat de ce régime pourra être mesuré lors de la présentation des résultats annuels de l'entreprise le 12 février.

Chez Deutsche Bank également, les banquiers d'investissement seront invités à se serrer la ceinture, avec une diminution comprise entre 15 % et 20 % de leurs primes. Le journal helvétique Der Sonntag révèle que Credit Suisse entend réduire de 20 % le montant disponible pour ses bonus au titre de 2012, à environ 2,5 milliard de dollars.

COUP DE FREIN SUR LES BONUS

Signe des temps, les rémunérations chez Goldman Sachs, réputé pour savoir se montrer généreux quand il s'agit de conserver les meilleurs éléments, ont cependant reculé de 11 % au dernier trimestre 2012, à 1,98 milliard de dollars pour les Etats-Unis, grâce à neuf cents suppressions d'emploi. La rémunération totale pèse environ 21 % du chiffres d'affaires, l'une des proportions les plus faibles depuis que la banque est cotée en Bourse (1999).

Ce coup de frein sur les bonus explique en partie les très bons résultats de la banque (avec un bénéfice net triplé au troisième trimestre) et c'est certainement pour cette raison que la banque voulait, jusqu'à cette semaine encore, décaler le versement des bonus afin que ses salariés britanniques profitent, au moins, d'une fiscalité intéressante.

Même discipline chez JPMorgan avec un variable divisé par deux pour Jamie Dimon, le patron de la banque impliquée dans le scandale de la "baleine de la Tamise" (petit nom attribué à un trader français ayant dissimulé des positions risquées sur le marché du crédit, générant une perte de 6 milliards d'euros). Certes, la rémunération dans la partie banque d'investissement de JPMorgan a augmenté de 21 % (à 2,2 milliards de dollars) par rapport à la même période l'an dernier mais elle n'a pas augmenté en proportion du chiffre d'affaires. Et même après ce généreux versement, le bénéfice net 2012 s'affiche à un niveau record de 21,3 milliards de dollars.

Les investisseurs se lassent et demandent plus de frugalité aux banques : le fonds d'investissement Trian Partners a demandé que les rémunérations diminuent chez Lazard. Third Point aurait exigé la même chose chez Morgan Stanley, dont le patron a d'ailleurs déjà annoncé des mesures d'économies, rapporte le Financial Times. Et l'habitude de différer les bonus dans le temps se répand dans les places financières, ce qui laisse du temps pour réagir si le "trade" tourne mal.

DES MARCHÉS EN MEILLEURE FORME

Si les banques ont travaillé sur leurs dépenses, elles ont également profité d'un meilleur environnement, avec des marchés qui ont fini l'année dans une forme meilleure qu'elles ne l'avaient commencée.

Preuve en sont les résultats du fonds d'investissement américain BlackRock, l'un des plus gros gestionnaires financiers au monde, qui a lui aussi dépassé les attentes du marché en 2012 et amélioré ses résultats dans toutes ses zones clés, et quel que soit le produit financier : les actions, l'obligataire, les dérivés de crédit, les Exchange Traded Funds (ETF)...

Autre explication, corrélée à la précédente, elles ont aussi pu intégrer dans leurs résultats des actifs dont la valeur a augmenté, améliorant mécaniquement la valeur de leur portefeuille.

Enfin, une grande part des bons résultats du quatrième trimestre provient du trading pour compte propre ("prop trading"), dont les paris à court terme sont interdits par la loi Volcker (qui doit entrer en vigueur en 2014), les positions à long terme étant les seules autorisées. Chez Goldman, les "principal transactions" affichent un vigoureux bond de 135 %, en termes de résultats, à 2 milliards de dollars.

Barclays demande aux moutons noirs de partir

Le patron de la banque britannique Barclays Antony Jenkins, nommé l'an dernier à la suite du scandale du Libor qui a coûté sa place à son prédécesseur Bob Diamond, a demandé jeudi à ses employés de se comporter de manière éthique ou bien de quitter l'entreprise.

"Nous ne devons plus jamais nous trouver en position de récompenser des gens pour faire gagner de l'argent à la banque d'une manière qui n'est pas éthique ou compatible avec nos valeurs", écrit le directeur général dans une lettre aux 140 000 employés du groupe.

"Certains pourraient ne pas pleinement adhérer à une approche qui lie si étroitement la performance à la défense de nos valeurs. Le message que je leur adresse est simple : Barclays n'est pas le bon endroit pour vous", poursuit-il.

"Les règles ont changé. Vous ne vous sentirez pas à l'aise chez Barclays et, pour être honnête, nous ne nous sentirons pas à l'aise avec vous comme collègues", ajoute M. Jenkins, avant la présentation de son plan stratégique et des résultats annuels de l'entreprise le 12 février. "En vingt ans, le secteur bancaire est devenu trop agressif, trop concentré sur le court terme, trop déconnecté des besoins de nos clients et de la société. Barclays n'a pas été à l'abri de ces erreurs", a reconnu M. Jenkins.

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La Chine enregistre sa plus faible croissance depuis 13 ans

Le PIB chinois a progressé de 7,8% en 2012. La demande intérieure n'a pas compensé le ralentissement des exportations. Pékin s'attend à une croissance quasi stable en 2013.

L'économie chinoise a connu l'an dernier sa plus faible croissance en 13 ans avec 7,8%, tandis que la demande intérieure n'a pas été mesure de compenser le ralentissement des exportations, malgré un rebond au dernier trimestre.

L'économie chinoise a connu l'an dernier sa plus faible croissance en 13 ans avec 7,8%, tandis que la demande intérieure n'a pas été mesure de compenser le ralentissement des exportations, malgré un rebond au dernier trimestre. La hausse du produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale était encore de 10,4% en 2010 et de 9,3% en 2011. Elle avait ralenti durant sept trimestres consécutifs pour tomber à 7,4% l'été dernier, avant de se redresser pour atteindre 7,9% pour la période octobre-décembre, a indiqué le gouvernement chinois vendredi.

Un panel d'économistes interrogés par l'AFP avait prédit 7,7% de croissance pour l'ensemble de l'année 2012 et 7,8% pour le quatrième trimestre. Le rebond entamé au trimestre dernier devrait permettre au développement de la Chine de s'accélérer en 2013, mais cette embellie ne devrait pas être de très grande ampleur, ni durer très longtemps, selon les analystes. "L'environnement économique international reste difficile cette année et l'économie chinoise connaît toujours des déséquilibres", a reconnu le porte-parole du Bureau national des statistiques (BNS), Ma Jiantang, lors d'une conférence de presse. "Nous nous attendons à une croissance stable en 2013", a ajouté M. Ma.

"Les taux de croissance de l'économie vont probablement fluctuer dans une bande étroite en 2013", a déclaré de son côté Ren Xianfang, économiste de IHS Global Insight basée à Pékin. "Nous nous attendons à ce que la hausse du PIB culmine autour de 8,3% au premier semestre avant de ralentir à 8% au second", a indiqué pour sa part Lu Ting, de Bank of America - Merrill Lynch. Les analystes interrogés par l'AFP ont, en moyenne, prédit 8% de croissance pour 2013.

Relance de grands travaux d'infrastructures pour soutenir l'activité

L'économie chinoise reste toujours très fortement dépendante des investissements, malgré la volonté de Pékin de la réorienter pour accorder plus d'importance à la consommation des ménages. Les investissements en capital fixe se sont ainsi élevés l'an dernier à 36.483,5 milliards de yuans (4.387 milliards d'euros), en hausse de 20,6% sur un an. Cette somme représente 70,2% du produit intérieur brut, qui s'est élevé en 2012 à 51.932,2 milliards de yuans (6.244,7 milliards d'euros).

Pour soutenir l'activité durant la transition politique en cours en Chine, marquée par l'arrivée de nouveaux dirigeants au sommet pour la première fois depuis une décennie, le gouvernement a relancé depuis la mi-2012 des grands travaux d'infrastructures, notamment dans les chemins de fer. Ces investissements sont parfois critiqués par les économistes pour leur faible rentabilité. Ils finissent aussi par engendrer de l'inflation, comme le programme de relance après la crise financière mondiale de 2008.

"En 2013, la politique (monétaire) devrait être légèrement resserrée vers le deuxième semestre en raison d'inquiétudes sur une reprise de l'inflation, d'une hausse des prix de l'immobilier, d'une surchauffe de l'investissement et de risques pour le système financier", d'après Lu Ting. Le ralentissement de l'économie chinoise est dû notamment à celui de la croissance du commerce extérieur, passée de 22,5% en 2011 à 6,2% l'an dernier, selon les chiffres des douanes la semaine dernière.

Mais des facteurs internes ont également pesé, notamment la baisse de régime de la production industrielle, qui a augmenté de 10% contre 13,9% en 2011, ainsi que des ventes de détail, reflet de la consommation des ménages, dont la progression été limitée à 14,3% en 2012, contre 17,1% l'année précédente. Enfin, les écarts de revenus sont restés très forts l'an dernier, même si le coefficient de Gini, publié pour la première fois au niveau national depuis plus d'une décennie, s'est très légèrement réduit, passant de 0,477 en 2011 à 0,474 en 2012.

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Rome et Madrid allongent la maturité de leur dette

L'Espagne et l'Italie ont de nouveau accès aux investisseurs sur les échéances les plus longues

Les pays périphériques font le plein sur les marchés et retrouvent même pour certains un accès à la dette de très long terme. Après l'Italie qui a placé mardi un emprunt de 6 milliards d'euros à échéance 2028, l'Espagne a réouvert hier une ligne à 30 ans, une première depuis mai 2011. Rome et Madrid profitent de l'accalmie sur les marchés pour émettre de nouveau sur les maturités les plus longues, et tenter de rassurer les agences financières. Le Portugal, lui, espère regagner un accès au marché obligataire dans les prochaines semaines.

Pour sa deuxième adjudication de l'année Madrid a placé hier à un coût moindre que lors de précédentes opérations similaires quelque 4,5 milliards d'euros de dette à échéances 2015, 2018 et 2041, soit le montant maximal prévu. L'essentiel de l'opération portait sur de la dette à maturité 2 ans pour 2,409 milliards d'euros à un rendement moyen en baisse à 2,713%.

Le succès de l'émission espagnole confirme le retour en force de certains pays périphériques sur les marchés obligataires, et l'appétit des investisseurs rassurés par la BCE. A tel point que l'Espagne et l'Italie sont à nouveau en situation de lever de la dette long terme. Le montant reste peu significatif mais l'Espagne a tout de même réussi à placer hier 512 millions de titres arrivant à échéance en 2041 à un rendement de 5,696% contre 6,002% pour une dette de même catégorie en 2011.

BNP Paribas CIB souligne qu'il est frappant de voir le Trésor espagnol réouvrir dès janvier une ligne obligataire à 30 ans, après avoir fait de même pour une ligne à 15 ans la semaine dernière. En 2012, l'Espagne avait dû attendre le mois de novembre pour pouvoir émettre de la dette au-delà de 10 ans, précisent les analystes. Ils ajoutent que ces émissions sur de longues échéances sont essentielles car elles permettent d'augmenter la maturité moyenne de la dette.

L'an dernier, l'Espagne avait profité de la détente marquée de ses taux courts (à 2,4% à 2 ans hier) pour se financer surtout à des horizons inférieurs à 5 ans, avec pour conséquence de raccourcir la maturité de sa dette de 6,55 à 6,06 ans. «Une décrue supplémentaire de la maturité moyenne de la dette pourrait conduire à de potentielles dégradations de la part des agences de notation», prévient BNP Paribas CIB.

L'Espagne est le seul pays de la zone euro à augmenter son appel au marché en 2013 en prévoyant de lever 121 milliards d'euros à moyen et long terme. En seulement deux adjudications, Madrid a couvert près de 9% de ses besoins, indépendamment du pré-financement effectué fin 2012, mais son parcours reste semé d'embûches. Les économistes craignent un dérapage du déficit budgétaire espagnol, et redoutent une éventuelle dégradation de la note du pays en catégorie spéculative. Les prévisions économiques de la Commission européenne attendues pour février pourraient peser de tout leur poids dans la décision des agences.

Pas de quoi pour l'instant entamer l'optimisme des investisseurs qui font aussi preuve de clémence à l'égard du Portugal. Ils anticipent un retour du pays sur les marchés obligataires avant le mois de septembre, objectif qui avait été fixé par ses bailleurs de fonds internationaux. La presse portugaise indiquait hier que le pays se prépare à émettre un emprunt syndiqué à 5 ans dans les jours à venir. Le Premier ministre portugais, lui, a évoqué un retour sur le marché obligataire en 2013, comme prévu.

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