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L'union bancaire européenne n'est pas encore née qu'elle est déjà en danger

Selon la presse anglo-saxonne, l'union bancaire est loin d'être acquise. Les conditions pour disposer de l'aide du Mécanisme européen de stabilité (MES) risquent de poser problème.

L'union bancaire, une des principales réalisations de l'Union européenne l'an passé, serait en passe de devenir une coquille assez vide. Selon la presse anglo-saxonne, notamment le Wall Street Journal et le Financial Times, les négociations achopperaient autour de la finalisation de ce projet.

Le projet d'union bancaire

Rappelons que le projet d'union bancaire a été adopté lors du sommet européen de la mi-octobre. Il prévoyait une mise en place progressive jusqu'en mars 2014, mais adoptait l'idée d'une surveillance par la BCE des plus grosses banques de la zone euro. Déjà, ce projet était limité et flou. Il laissait de nombreuses zones d'ombres sur le calendrier de mise en place et sur les modalités de l'aide du Mécansime européen de stabilité (MES).

Le rôle du MES

Du moins, cette supervision unique ouvrait la voie à une aide directe du MES aux banques, ce qui permettait de briser le lien entre les budgets nationaux et l'état des secteurs bancaires nationaux. Briser ce lien reviendrait à pouvoir sauver l'Espagne, Chypre ou la Slovénie.

Les résistances

L'Allemagne et les Pays-Bas notamment sont très fermes pour limiter l'accès des banques à l'argent du MES. Le MES est une institution européenne qui emprunte sur les marchés, mais dont les pertes éventuelles devront être comblées in fine par les Etats les plus solides de la zone euro.

Le problème

La querelle principale, qui semble bloquer toute avancée sur ce dossier au sein des ministres de la zone euro, est celui des « dettes héritées » qui ont été contractées par les banques après la mise en place de la supervision bancaire unique. Berlin et La Haye souhaiteraient que le MES n'aient pas à renflouer les banques percluses de dettes anciennes. Ce que ces deux pays proposent, c'est que les gouvernements nationaux doivent assurer aux banques aidées par le MES un ratio de solvabilité de 4 ou 5 %.

Evidemment, les pays du sud n'en veulent pas : ceci réduirait pour eux l'intérêt de l'union bancaire. Car, derrière cette querelle technique se pose une autre question. Le MES ne disposera en 2015 que de 500 milliards d'euros de fonds potentiels et 80 milliards d'euros de capital disponible. Une somme importante, mais vite dépensé en matière bancaire...

Si ces discussions bloquent l'avancée de l'union bancaire, ce serait un rude coup pour l'Europe et la confiance dans la zone euro. La question budgétaire espagnole, notamment, ressurgirait avec vigueur.

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