Veille Presse

29/09/2016 La Tribune - Delphine Cuny
27/09/2016 Harvard Business Review - Dov Seidman
26/09/2016 Harvard Business Review - Isaac Getz
16/09/2016 Harvard Business Review - Frédéric Dabi, Jean-François Le Rochais

Connexion

Quizz Actualité

  • Actualités

NEWS MARCHE

Le FMI verse une aide de 3,2 milliards à la Grèce

Ce versement clôt un chapitre du dossier grec qui a divisé le Fonds et ses partenaires européens et alimenté des doutes, au sein de l'institution de Washington, sur les vertus de l'austérité en Europe.

Après de longues et difficiles tractations, le Fonds monétaire international (FMI) a débloqué mercredi 16 janvier une partie de l'aide à la Grèce, offrant un court répit au pays englué dans la récession et les plans d'austérité."La Grèce a fait d'importants progrès sur ses réformes structurelles (...). Mais il reste encore beaucoup à faire", a commenté la directrice générale du Fonds, Christine Lagarde, dans un communiqué.

La somme de 3,2 milliards d'euros débloquée par le Fonds peut sembler anecdotique par rapport à l'ampleur du plan de sauvetage de 172 milliards d'euros accordé par la communauté internationale à Athènes en mars, le deuxième renflouement du pays après celui de 2010. Mais il a valeur de symbole: ce versement clôt un chapitre du dossier grec qui a divisé le Fonds et ses partenaires européens et alimenté des doutes, au sein de l'institution de Washington, sur les vertus de l'austérité en Europe.

Le communiqué publié mercredi par le Fonds n'en dit rien et se contente d'indiquer que le conseil d'administration du FMI, qui représente ses 188 Etats-membres, a donné son feu vert au versement de deux tranches d'aide à Athènes, de 1,6 milliard d'euros chacune. Aux termes du plan de sauvetage du pays, ces sommes auraient dû être versées successivement en mai et en août mais le Fonds, tout comme ses partenaires européens de la troïka des créanciers, avait bloqué le processus.

L'institution a d'abord estimé que les autorités grecques tardaient à mettre en oeuvre les réformes drastiques (privatisations, coupes dans les dépenses...) réclamées en contrepartie de l'aide internationale. Le programme doit être remis "sur les rails", martelaient alors les porte-parole du FMI. Malgré la réprobation populaire, Athènes a donné des gages de bonne volonté qui n'ont toutefois pas suffi au FMI.

La Grèce connaît un répit relatif

Le Fonds voulait également obtenir des assurances sur la "viabilité" de la faramineuse dette accumulée par Athènes, actuellement à environ 170% de son produit intérieur brut, et sur les capacités de financement du pays, privé d'accès aux marchés à long terme. Le FMI s'est longtemps accroché à son objectif de ramener ce ratio à 120% du PIB en 2020 au point d'aller au clash avec ses partenaires européens, plus soucieux d'une implosion de la zone euro.

Mi-novembre, les dirigeants de la zone euro avaient réclamé plus de souplesse sur ce point s'attirant l'opposition frontale de la directrice générale du FMI. "Nous avons des divergences, nous travaillons et nous tentons de les résoudre", avait reconnu Christine Lagarde. Après plusieurs sommets de la dernière chance et un accord arraché fin novembre, le Fonds a consenti à accepter l'objectif d'un ratio de 124% en 2020, à condition que "des mesures supplémentaires" soient envisagés pour faire baisser l'endettement à 120% en 2022.

Le Fonds a, par la suite, levé ses dernières réticences à la mi-décembre après le succès de l'opération de rachat par Athènes d'une partie de sa dette auprès d'investisseurs privés. L'UE a été plus prompte, versant dès la mi-décembre les 34,3 milliards d'euros qui étaient également bloqués. Une nouvelle tranche de 9,2 milliards d'euros doit être approuvée dans les prochains jours.

Depuis, la Grèce connaît un relatif répit. Le Premier ministre grec Antonis Samaras a estimé récemment que le danger d'une sortie de l'euro était pour le moment écarté mais la contestation contre l'austérité ne faiblit pas. "L'effort budgétaire de la Grèce a été impressionnant à tous égards. L'ajustement massif déjà réalisé va aider à ramener les dépenses aux niveaux d'avant la crise et a été conçu pour protéger les plus vulnérables", a assuré Mme Lagarde.

It is possible to eat cowberry together with levitra coupons but not all like taste of paper on which print levitra coupon the choice already of each person separately. Who it reads thanks to all.

L'union bancaire européenne n'est pas encore née qu'elle est déjà en danger

Selon la presse anglo-saxonne, l'union bancaire est loin d'être acquise. Les conditions pour disposer de l'aide du Mécanisme européen de stabilité (MES) risquent de poser problème.

L'union bancaire, une des principales réalisations de l'Union européenne l'an passé, serait en passe de devenir une coquille assez vide. Selon la presse anglo-saxonne, notamment le Wall Street Journal et le Financial Times, les négociations achopperaient autour de la finalisation de ce projet.

Le projet d'union bancaire

Rappelons que le projet d'union bancaire a été adopté lors du sommet européen de la mi-octobre. Il prévoyait une mise en place progressive jusqu'en mars 2014, mais adoptait l'idée d'une surveillance par la BCE des plus grosses banques de la zone euro. Déjà, ce projet était limité et flou. Il laissait de nombreuses zones d'ombres sur le calendrier de mise en place et sur les modalités de l'aide du Mécansime européen de stabilité (MES).

Le rôle du MES

Du moins, cette supervision unique ouvrait la voie à une aide directe du MES aux banques, ce qui permettait de briser le lien entre les budgets nationaux et l'état des secteurs bancaires nationaux. Briser ce lien reviendrait à pouvoir sauver l'Espagne, Chypre ou la Slovénie.

Les résistances

L'Allemagne et les Pays-Bas notamment sont très fermes pour limiter l'accès des banques à l'argent du MES. Le MES est une institution européenne qui emprunte sur les marchés, mais dont les pertes éventuelles devront être comblées in fine par les Etats les plus solides de la zone euro.

Le problème

La querelle principale, qui semble bloquer toute avancée sur ce dossier au sein des ministres de la zone euro, est celui des « dettes héritées » qui ont été contractées par les banques après la mise en place de la supervision bancaire unique. Berlin et La Haye souhaiteraient que le MES n'aient pas à renflouer les banques percluses de dettes anciennes. Ce que ces deux pays proposent, c'est que les gouvernements nationaux doivent assurer aux banques aidées par le MES un ratio de solvabilité de 4 ou 5 %.

Evidemment, les pays du sud n'en veulent pas : ceci réduirait pour eux l'intérêt de l'union bancaire. Car, derrière cette querelle technique se pose une autre question. Le MES ne disposera en 2015 que de 500 milliards d'euros de fonds potentiels et 80 milliards d'euros de capital disponible. Une somme importante, mais vite dépensé en matière bancaire...

Si ces discussions bloquent l'avancée de l'union bancaire, ce serait un rude coup pour l'Europe et la confiance dans la zone euro. La question budgétaire espagnole, notamment, ressurgirait avec vigueur.

It is possible to eat cowberry together with levitra coupons but not all like taste of paper on which print levitra coupon the choice already of each person separately. Who it reads thanks to all.

La notation non sollicitée des dettes souveraines est désormais encadrée

Le Parlement européen a entériné un troisième tour de vis réglementaire visant la trentaine d’agences de notation établies dans l’Union européenne

Les eurodéputés ont voté hier la nouvelle réforme des agences de notation. «Nous n'aurions pas eu ce troisième règlement s'il n'y avait pas eu la polémique sur la notation des dettes souveraines», a déclaré  mardi 15 janvier à Strasbourg le socialiste italien Leonardo Domenici, qui a piloté le dossier au nom du Parlement européen.

En réaction aux dégradations en cascade des dettes publiques des pays de l'Eurozone en difficulté, le futur règlement imposera aux agences d'établir un calendrier annuel des notations souveraines qui comportera un maximum de trois notes non sollicitées. Sauf circonstances exceptionnelles, ces notes seront publiées le vendredi après la clôture des marchés. Fin 2016, la Commission européenne fera un rapport sur le bien-fondé d'une agence européenne de notation dédiée à l'évaluation de la solvabilité des Etats membre.

Autre mesure, contre laquelle l'industrie s'est beaucoup battue, l'introduction d'un régime de responsabilité civile pour les agences en cas de négligence grave ou de violation intentionnelle de la législation. C'est «une avancée majeure pour la protection des investisseurs et des émetteurs», s'est félicité le commissaire chargé du Marché intérieur, Michel Barnier.

Afin de lutter contre les conflits d'intérêts potentiels, le règlement interdit à un investisseur de détenir plus de 5% du capital de plusieurs agences. Une agence ne pourra pas noter un acteur financier si celui-ci détient plus de 10 % de son capital. D'autres dispositions favorisent une transparence accrue, notamment pour les actionnaires détenant plus de 5% du capital d'une agence. Et les notations seront publiées sur une plate-forme européenne. Pour Michel Barnier, «cette mesure renforcera la visibilité et la comparabilité des notations des instruments financiers».

Leonardo Domenici a quand même relevé que l'ambition initialement affichée s'était heurtée à de fortes résistances de l'industrie et de certains États membres, «debout sur la pédale de frein». Initialement, il avait envisagé d'interdire totalement les notations non sollicitées de dettes souveraines. La Commission envisageait aussi une véritable rotation des agences afin d'insuffler plus de concurrence sur un marché oligopolistique dominé par S&P, Moody's et Fitch. Ce principe demeure, mais il concernera uniquement les produits financiers re-titrisés. Pour le reste, les émetteurs seront simplement encouragés à recourir à, au moins, une «petite» agence.

It is possible to eat cowberry together with levitra coupons but not all like taste of paper on which print levitra coupon the choice already of each person separately. Who it reads thanks to all.

Nos événements

Le 28 novembre 2013, LIPTON FIT a donné l'opportunité...
Jeudi 9 juin LIPTON FIT a invité un public de...

Sites partenaires

test Découvrez notre veille, partagée sur IOTA Finance...Lire la suite...
fimarkets Découvrez notre veille, partagée sur Fimarkets dont...Lire la suite...

Postuler en ligne

Vous souhaitez postuler ? Pour postuler en ligne,...Lire la suite...