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Bonus étalés sur trois ans pour les salariés de Morgan Stanley

Première grosse banque à annoncer le montant de ses bonus, Morgan Stanley a pris la décision de segmenter les compensations de ses employés

Les paiements des bonus des employés de Morgan Stanley gagnant plus de 350 000 dollars par an vont être étalés sur trois ans . Les bonus, partagés à 50-50 entre du numéraire et des actions, seront échelonnés en quatre fois entre le mois de mai 2013 et le mois de décembre 2015. La mesure découlerait de discussions avec certains actionnaires qui s’érigeaient contre les salaires et les bonus de certains dirigeants de Morgan Stanley. Dans une lettre adressée à ses clients la semaine, l’hedge fund Third Point (actionnaire de Morgan Stanley) avait critiqué les salaire trop élevés de ses dirigeants, en particulier le directeur James Gorman, qui seraient mieux payés que ceux de JP Morgan et Citigroup. Sur les neufs premiers mois de l’année, les bonus des 57 726 employés de Morgan Stanley a été de 207 757 dollars dollars en moyenne contre 269 703 $ pour ceux de JP Morgan et 336 442 $ pour ceux de Goldman Sachs. Cette mesure a également été mise en place pour empêcher les traders de prendre trop de risque sachant que leurs employeurs leurs devaient des millions de dollars en paiements différés. (Source : The Wall Street Journal)

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JPMorgan est bien loin d'avoir soldé l'héritage de «la baleine de Londres»

Deux jours après les réprimandes de la Fed, la banque devrait préciser aujourd’hui son plan d’action à l’occasion de la publication de ses résultats

Les positions prises sur le marché des dérivés de crédit l'an passé par le trader Bruno Iksil de JPMorgan surnommé «la baleine de Londres», et ayant entraîné une perte de trading de plus de 6 milliards de dollars, continuent de peser comme un boulet pour la banque. Outre le prix en termes de réputation, JPMorgan, qui publie aujourd'hui ses résultats du quatrième trimestre, subit en effet une attention toute particulière de la part de diverses autorités des deux côtés de l'Atlantique.

Lundi, la Réserve fédérale et le Bureau du contrôleur de la monnaie (Office of the Comptroller of the Currency, OCC) ont ainsi réprimandé la banque, sans toutefois lui infliger, pour l'instant, de sanctions financières ni mettre en cause de personnes physiques.

Si les autorités n'ont pas mis en lumière d'agissements volontairement illicites de la banque américaine (qui n'a ni reconnu ni démenti leurs conclusions), elles ont tout de même exigé la mise en oeuvre d'un vaste plan d'action concernant l'encadrement des risques, allant des salles de marché au contrôle interne, et la lutte contre le blanchiment.

JPMorgan dispose de deux mois pour présenter les détails de ce plan et devra rendre compte chaque trimestre de son avancement. Le groupe doit notamment mieux prendre en compte la prise de risques pour déterminer la rémunération de ses dirigeants opérationnels et améliorer la communication entre ces derniers et le conseil d'administration. Dans ce cadre, le conseil réuni hier, avec pour thème principal officiel la revue des comptes trimestriels, devait en gage de sérieux de ses intentions entériner selon diverses sources la réduction des bonus annuels à verser tant au directeur général Jamie Dimon qu'à l'ancien directeur financier Douglas Braunstein et à Ina Drew, responsable de la gestion au sein de l'entité où a sévi «la baleine».

D'autres menaces pèsent pourtant encore sur la banque, objet d'enquêtes aux Etats-Unis de la part du département de la Justice, du régulateur des marchés à terme, la CFTC, d'une commission du Sénat et de la SEC, et au Royaume-Uni, de la part de la FSA.

Cette dernière s'est fendue lundi d'un communiqué évoquant la poursuite d'investigations formelles. JPMorgan a tenu à souligner les efforts déjà déployés et pourrait rendre publics aujourd'hui deux rapports internes, l'un émanant de l'opérationnel, l'autre du conseil, décortiquant les erreurs passées et traçant le chemin vers la rédemption.

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Goldman Sachs renonce à profiter d'un changement de fiscalité sur les bonus

Alors que Goldman Sachs présente mercredi 16 janvier ses résultats annuels, elle a choisi de faire profil bas face aux autorités britanniques. Familier des réprimandes au secteur bancaire, le gouverneur – sur le départ – de la Banque d'Angleterre, Mervyn King, a tancé la banque mardi, qui comptait décaler à avril la période des bonus afin de profiter d'un changement fiscal. Résultat, les enveloppes seront remises en même temps que les autres maisons de la City, selon une source interne citée par Bloomberg.

La saison des bonus, à laquelle se préparent les enseignes de luxe et les magazines spécialisés, dure de février à mars. Goldman Sachs est particulièrement généreuse avec ses employés ; elle a provisionné 8 milliards de livres sterling (près de 10 milliards d'euros) l'an dernier pour s'acquitter de la "part variable" de ses employés, expression désignant pudiquement des bonus équivalents au salaire inscrit dans le contrat de travail... parfois multiplié par deux ou trois.

Mervyn King, qui laissera son poste en juin prochain à un ancien de la banque d'affaires américaine, avait jugé mesquin devant les parlementaires britanniques ce tour de passe-passe : "Je trouve un peu déprimant que des gens qui gagnent autant d'argent trouvent que ce serait encore mieux d'adapter les rémunérations pour profiter de la baisse de la fiscalité, en sachant que cela aura des conséquences sur le reste de la société, qui souffre le plus des répercussions de la crise financière."

"Je pense que ce serait assez maladroit et sans considération pour ce que les autres personnes pourraient penser. Et, à long terme, les institutions financières voient leur sort dépendre du bon vouloir de la société", a-t-il rappelé devant la commission parlementaire du Trésor. Ce dernier s'est contenté de redire qu'il ne commentait pas les décisions des entreprises mais que "toute taxe due devait être payée".

Concrètement, la banque voudrait attendre le 6 avril et l'entrée en vigueur d'un taux d'imposition de 45 % (au lieu de 50 % précédemment) pour régler des bonus datant de 2009, 2010 et 2011. En effet, après le début de la crise, pour les plus gros "variables" le versement a été étalé, différé et parfois converti en partie en actions.

L'HUBRIS DES MARCHÉS

Annoncée dans le budget du chancelier George Osborne, cette mesure avait attiré l'attention de l'ensemble de la place financière mais seules Goldman Sachs et Crédit Suisse, selon des informations du Financial Times, semblaient sur le point de franchir le pas. Un risque, en terme de réputation, que le reste de la City n'a pas semblé vouloir prendre.

Lors d'une audition devant ce même comité, Mervyn King avait accusé, dès 2008, les marchés d'hubris, de démesure coupable, parce qu'irrationnelle et dangereuse. Il estimait que les banques, trop gourmandes, devaient désormais payer pour les risques irréfléchis qu'elles avaient pris, causant ainsi le credit crunch, la crise du crédit.

Lors de l'audition de ce mardi, consacrée à la stabilité du système bancaire, le gouverneur a été interpellé sur la nécessité de nouvelles règles pour encadrer les emprunts des banques, ces dernières n'ayant pas toujours des actifs de qualité suffisants pour garantir leurs lignes de crédit. Les ratios imposés par Bâle III, n'entrant pas en vigueur avant 2018, ont été jugés trop faibles par de nombreux observateurs, y compris de la part d'acteurs de l'industrie.

Pour Mervyn King, "le ratio d'emprunt est crucial" et la règle devrait être appliquée plus tôt. Par contre, le niveau de ce ratio dit de "levier" (actuellement fixé à 3 % des capitaux propres de l'entreprise) n'a pas été abordé.

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Comment Goldman Sachs joue avec la loi sur le "prop trading"

Les banquiers peuvent bien battre leur coulpe, comme le patron de la branche d'investissement d'UBS, qui a reconnu avoir été trop "arrogant", ou comme la Banque d'Espagne, qui a admis des "carences" et des "imprécisions" dans son travail de supervision du secteur, business as usual, la régulation attendra.

L'enquête de l'agence Bloomberg montre à quel point les grands noms savent contourner la loi quand il s'agit de reprendre les vieilles habitudes. Visé dans cette enquête, le plus grand, le plus prestigieux de ces noms, celui de la banque d'affaires Goldman Sachs.

Il y a à peine six mois, son président, Lloyd Blankfein, jurait ses grands dieux que la banque avait cessé le trading pour compte propre. Devant plus de quatre cents personnes, à Washington, le responsable affirmait avoir "supprimé cette activité".

Une affirmation que contredit l'existence, relativement secrète, d'un fonds appelé MSI, pour Multi-Strategy Investing, un nom digne d'une banale gestion d'actifs. Sauf que le milliard de dollars qui y est géré vient de la banque d'affaires. D'après Bloomberg, MSI n'a pas de clients.

LA BANQUE QUI PARIE CONTRE SES CLIENTS

La loi générale de régulation bancaire Dodd-Frank (2010) comporte une partie destinée à interdire le trading pour compte propre (prop trading en anglais), c'est-à-dire la spéculation de la banque pour son propre profit, en raison du risque que ferait peser une éventuelle faillite sur l'ensemble du système.

Cette règle a été baptisée du nom de Paul Volcker, l'ancien président de la Réserve fédérale, qui avait, au moment de la chute de Lehman Brothers et de ses conséquences collatérales, jugé choquant que Goldman Sachs puisse être aidé par le contribuable dans la mesure où la banque se concentrait sur ses propres intérêts.

C'est à peu près à cette époque qu'on avait découvert que la banque ne servait pas toujours au mieux l'intérêt de ses clients. Elle sera condamnée à verser 550 millions de dollars à la Securities and Exchange Commission (le "gendarme de la Bourse" américain) pour régler des accusations liées à un produit nommé Abacus en 2010.

De fait, la banque proposait des produits structurés (en l'occurrence, des "subprimes", ces titres adossés à des créances hypothécaires douteuses) à ses clients, produits sur lesquels elle-même se positionnait à la baisse. Concrètement, Goldman Sachs vendait ces titres, qu'elle savait être "pourris". Ce faisant, elle pariait contre ses clients qui, eux, les achetaient.

GESTION DE STYLE "HEDGE FUND"

Si la règle Volcker met à l'index les investissements à court terme, elle n'a pas dans son viseur les spéculations à horizon plus long, plusieurs mois par exemple. Ce dont les banques profitent en déplaçant leur "prop trading" dans des succursales estampillées "long terme", et pas seulement Goldman Sachs - cette dernière a établi comme seuil de court terme les investissements inférieurs à soixante jours.

L'équipe, d'une dizaine de personnes, est dirigée par deux anciens camarades de Princeton, Daniel Oneglia et Geoff Adamson, et située dans le quartier général de la "pieuvre", à Manhattan. Selon une dizaine de témoignages recueillis par Bloomberg, le tandem aurait autant parié contre des entreprises à découvert, via la vente de titres empruntés, que raccourci la durée d'investissement. Une gestion proche de celle d'un "hedge fund" (fonds spéculatif), de l'aveu même de l'un de ses anciens employés.

Lors d'une conférence dans une université américaine en 2006, sponsorisée par Goldman Sachs, l'un des intervenants de la banque aurait d'ailleurs fait part de son intérêt pour des candidatures de financiers dont le pouls battrait au rythme du marché, friands de prise de risque et dédaigneux des projets de long terme. Signe d'une appétence toujours forte pour les paris qu'offre le marché immobilier américain, MSI a dirigé ses investissements vers une société de prêts hypothécaires (Ocwen).

INTENSE LOBBYING ET MANSUÉTUDE DU LÉGISLATEUR

Autre écueil pour les régulateurs, Goldman Sachs n'est pas tenue de publier les résultats de MSI ou ceux de sa branche mère, le "Special situations group". Celui-ci, qui se sert des fonds propres de la banque pour racheter de petites et moyennes entreprises en difficulté, s'est révélé un centre de profit faramineux pour le groupe, selon les dires d'anciens dirigeants.

Une difficulté à encadrer les multiples activités de la banque d'autant plus grande que, parmi les anciens du MSI, on trouve de puissants gérants et d'influents dirigeants, comme David Miller, aujourd'hui à la tête du Troubled Asset Relief Program, qui a sauvé les banques américaines au début de la crise. Un de ceux qui a développé cette activité chez Goldman Sachs dans les années 1980, Robert Rubin, est devenu secrétaire au Trésor par la suite.

La faiblesse actuelle de la règle Volcker témoigne en tous cas d'un lobbying intense du secteur bancaire. Alors que la rédaction finale de l'amendement devait être achevée en fin d'année dernière, ce délai a été repoussé à début 2013, tandis que les banques ont jusque 2014 pour se conformer à l'interdiction du "prop trading".

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UBS veut devenir leader de la gestion de fortune en Chine

La banque suisse UBS a ouvert une filiale en nom propre en Chine mercredi, ce qui lui permettra de mener des opérations en yuans dans des domaines clefs comme la gestion de fortune.

Une quarantaine de banques étrangères, dont JPMorgan Chase & Co, Morgan Stanley et HSBC ont déjà créé des filiales en Chine pour tirer parti de la croissance de la seconde économie mondiale.

"La Chine représente un des marchés les plus importants au monde pour UBS. Nous avons à coeur d'y développer notre présence et d'élargir notre offre de produits et de services afin de répondre aux besoins des clients", a déclaré dans un communiqué Axel Weber, directeur général de la banque helvétique pour l'Asie-Pacifique.

"L'objectif d'UBS est de devenir l'un des premiers fournisseurs de services de gestion de fortune en Chine et la filiale est primordiale pour atteindre ce but", a-t-il ajouté.

UBS a déjà, en Chine, des coentreprises de courtage et de capital-risque avec des partenaires locaux.

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