Veille Presse

Veille Presse

29/09/2016 La Tribune - Delphine Cuny
27/09/2016 Harvard Business Review - Dov Seidman
26/09/2016 Harvard Business Review - Isaac Getz
16/09/2016 Harvard Business Review - Frédéric Dabi, Jean-François Le Rochais

Connexion

Quizz Actualité

  • Actualités

NEWS MARCHES

Les 8 candidats à l'entrée dans la zone euro recalés par la BCE

"Aucun des huit pays suivis ne dispose d'un cadre juridique compatible avec l'adoption de l'euro", a constaté la Banque centrale européenne.

Aucun des huit pays qui sont sur la liste d'attente pour entrer dans la zone euro ne remplit pour le moment les critères requis, a fait savoir mercredi 30 mai la Banque centrale européenne (BCE) dans son dernier rapport sur la convergence.

Presque tous les Etats membres de l'Union européenne qui ne font pas partie de la zone euro souhaitaient adopter la monnaie unique avant la crise de la dette, mais seule la Lettonie est en mesure d'y parvenir d'ici deux ans, indique la BCE.

"Aucun des huit pays suivis ne dispose d'un cadre juridique compatible avec l'adoption de l'euro, tel que défini par les Traités et Statuts du système européen des banques centrales et de la BCE."

L'euro en Lettonie en 2014 ?

Les huit candidats sont la Bulgarie, la République tchèque, la Lettonie, la Lituanie, la Hongrie, la Pologne, la Roumanie et la Suède. "Il reste des incompatibilités au sujet de l'indépendance de la banque centrale", précise la BCE, qui a notamment appelé la Hongrie à réviser ses lois en la matière en début d'année.

Les deux Etats baltes sont les seuls à participer depuis plus de deux ans au Mécanisme de taux de change (ERM-2), considéré comme l'antichambre de la monnaie unique. La Lettonie pourrait adopter l'euro en 2014 mais aucune date n'a encore été avancée pour la Lituanie.
Le Danemark et le Royaume-Uni, qui ont rejeté l'euro lors de son adoption, ne font pas l'objet d'une évaluation.

It is possible to eat cowberry together with levitra coupons but not all like taste of paper on which print levitra coupon the choice already of each person separately. Who it reads thanks to all.

Bruxelles insiste sur l'union bancaire

La Commission européenne cherche le moyen de dénouer le lien entre crises souveraine et bancaire

Près de quatre ans après la faillite de Lehman Brothers et un long détour par la crise souveraine, la boussole de la Commission européenne, et de son président José Manuel Barroso (photo), est en train de revenir sur la case «banques». Hier, à l'occasion de sa plus importante communication de politique économique depuis 2008, l'exécutif européen a lourdement insisté sur la nécessité de dénouer le lien entre crises souveraine et bancaire. L'union bancaire, déjà abordée le 23 mai entre chefs d'Etat, devrait faire partie des propositions du président du Conseil européen en vue du sommet des Vingt-Sept les 27 et 28 juin.

«L'interdépendance entre des banques faibles et des souverains faibles dans le contexte d'une croissance qui ralentit a créé une boucle rétroactive dangereuse», insiste Bruxelles. La Commission européenne souligne ainsi le processus actuel de renationalisation des portefeuilles obligataires et la «désintégration» du marché financier européen.

«Une intégration plus forte des pays de la zone euro dans les structures et les pratiques, dans la gestion de crise transfrontalière et le partage de la charge, vers une union bancaire» serait un important complément à la structure actuelle de l'Union économique et monétaire. Dans la même veine, «pour couper le lien entre banques et souverains, une recapitalisation directe (des banques) par le Mécanisme européen de stabilité (MES) pourrait être envisagée», note la Commission dans ses recommandations.

Une position qui tombe à point nommé alors que l'idée d'une intervention du MES a été avancée par certains pour faciliter la recapitalisation de Bankia en Espagne. Toutefois, s'agissant de l'Espagne, pays où la question d'une recapitalisation directe se pose le plus immédiatement, le vice-président Olli Rehn a rappelé mercredi qu'elle n'était «pas prévue» dans le traité signé en mars et en cours de ratification.

L'union bancaire, dont l'idée à déjà été abordée le 23 mai entre chefs d'Etat européens, devrait donc faire partie des propositions attendues de la part du président du Conseil européen Herman van Rompuy. Celles-ci doivent préparer la nouvelle rencontre entre chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-Sept prévue pour les 27 et 28 juin prochains. C'est tout du moins ce que souhaite la Commission européenne. Son président José Manuel Barroso a déclaré hier que «les briques» en préparation «pourraient inclure une union bancaire».

Cependant, le sujet, parce qu'il touche aux liens entre les gouvernements et les institutions financières nationales, est miné. Michel Barnier, le commissaire en charge des Services financiers, planche depuis 2009 sur un régime européen de résolution des crises bancaires. Ses propositions devraient enfin être présentées le 6 juin. José Manuel Barroso a reconnu que de telles réformes prendraient du temps.

Le sujet bancaire est d'ailleurs le seul sur lequel l'Allemagne, à l'encontre de laquelle la Commission annonce par ailleurs qu'elle lève sa surveillance budgétaire, recueille un mauvais point. Les mesures d'assainissement du secteur bancaire y «manquent d'ambition ou d'une approche globale», estime Bruxelles.

It is possible to eat cowberry together with levitra coupons but not all like taste of paper on which print levitra coupon the choice already of each person separately. Who it reads thanks to all.

La Commission demande à la France plus d'efforts pour assainir ses finances

Elle met notamment l'accent sur la réduction des dépenses de sécurité sociale et des collectivités

Le nouveau président français a du pain sur la planche pour convaincre Bruxelles. La Commission européenne a prévenu hier que «l'assainissement budgétaire demeure un défi de taille en France» dans son évaluation des programmes de réformes et de stabilité laissés par le précédent exécutif.

L'institution européenne prévient que «si le déficit fixé pour cette année (4,4% du PIB) semble réalisable, le seuil de 3% du PIB à atteindre en 2013 est encore loin». Elle s'attend à une croissance de 0,5% pour cette année, et de 1,3% en 2013, contre 1,7% prévu par François Hollande dans son programme. Le ministre de l'Economie et des Finances, Pierre Moscovici, a cependant réaffirmé hier que les objectifs de déficit seraient tenus.

Alors que la Cour des comptes vient d'appeler à la plus grande vigilance sur les dépenses de personnel, les dépenses fiscales, les dépenses d'intervention et le financement des opérateurs de l'Etat, la Commission juge «important que la croissance des dépenses publiques reste inférieure au potentiel de croissance du PIB et qu'une attention particulière soit accordée à l'évolution des dépenses sociales et des administrations locales». L'institution estime, à l'aune des données qui lui ont été transmises par le gouvernement de François Fillon, que la hausse des dépenses devrait être plus élevée que prévu. Notamment parce que le maintien du gel des salaires dans l'administration après 2012 n'a pas été confirmé et que la poursuite de la réduction du nombre de fonctionnaires n'est pas certaine.

L'élection du nouveau président socialiste ne fait que renforcer ce constat puisque, pour l'instant, ce dernier s'est engagé à créer 60.000 postes supplémentaires dans l'éducation en cinq ans et que les syndicats de fonctionnaires ont déjà demandé l'ouverture rapide de discussions salariales. Alors que François Hollande a promis le rétablissement de la retraite à 60 ans pour certaines personnes, la Commission ajoute que «la viabilité à long terme du système des retraites continue aussi de poser problème, malgré la réforme de 2010 qui devrait équilibrer le système d'ici à 2018».

Bruxelles prévoit que le chomâge passera au-dessus de la barre des 10% en 2012 et 2013 et préconise de lutter contre la segmentation du marché du travail. La Commission demande enfin de veiller à ce que toute évolution du salaire minimum favorise l'emploi, en particulier des jeunes et des moins qualifiés

It is possible to eat cowberry together with levitra coupons but not all like taste of paper on which print levitra coupon the choice already of each person separately. Who it reads thanks to all.

Quand Madrid et la BCE se testent à distance sur le délicat dossier Bankia

La Banque centrale européenne (BCE) aurait "rejeté" le plan espagnol d'aide à Bankia. Une information démentie par Madrid comme par la BCE, qui trahit une lutte à distance entre les deux parties.

Le feuilleton Bankia continue. Et l'épisode du jour a commencé sur les chapeaux de roues avec la Une du Financial Times. Le quotidien économique révèle en effet que la Banque centrale européenne (BCE) aurait "rejeté" le plan espagnol d'aide à Bankia, au motif que le modèle proposé par Madrid reviendrait in fine à un financement de l'État espagnol par la BCE, ce qui est contaire à ses statuts. Pour recapitaliser Bankia - qui a besoin pour se renflouer de 23,5 milliards d'euros dont 19 milliards restent encore à trouver-, Madrid avait émis lundi de la dette pour la fournir à BFA, sa maison-mère - qui a par ailleurs annoncé mardi un déficit abyssal. Une décision de l'État espagnol qui révélait que le Fonds de garantie des banques espagnol (Frob) mis en place en février et qui disposait de 5 milliards d'euros n'était plus en mesure de prêter directement aux banques pour satisfaire leurs besoins. La BCE aurait jugé ce plan "inacceptable", selon le quotidien britannique.

Or, cette information a été aussitôt démentie par Madrid par la voix du ministre espagnol de l'Economie, Luis de Guindos : "Le gouvernement espagnol n'a présenté aucun plan à la BCE et la BCE n'a rien rejeté", a-t-il affirmé. Information également niée par la BCE : "La Banque centrale européenne n'a pas été consultée et n'a pas encore exprimé sa position sur les plans espagnols de recapitalisation" de Bankia, assure l'institution européenne qui se dit cependant "prête à prêter conseil sur le développement de tels plans".

Le quotidien britannique aurait-il donc perdu la tête ? Madrid et la BCE démentent certes l'information, mais cette affaire n'est pas anodine et révèle que le gouvernement espagnol et la banque centrale se testent à distance. Madrid cherche les limites de la BCE qui, elle, tâche de faire reculer le gouvernement espagnol sur un plan qui n'est pas acceptable au regard de ses statuts mais qu'elle ne semble pas techniquement en mesure de refuser. Preuve en est le cafouillage du service de presse de la banque centrale qui a dû s'y reprendre à deux fois avant d'envoyer le bon communiqué. "Il doit être noté, cependant, que les fonds nécessaires aux banques pour être en conformité avec les exigences de fonds propres, ne peuvent être fournis par l'Eurosystème", écrivait la BCE dans sa première version. Une phrase qui a mystérieusement disparu lors du second envoi.

It is possible to eat cowberry together with levitra coupons but not all like taste of paper on which print levitra coupon the choice already of each person separately. Who it reads thanks to all.

Nos événements

Le 28 novembre 2013, LIPTON FIT a donné l'opportunité...
Jeudi 9 juin LIPTON FIT a invité un public de...

Sites partenaires

test Découvrez notre veille, partagée sur IOTA Finance...Lire la suite...
fimarkets Découvrez notre veille, partagée sur Fimarkets dont...Lire la suite...

Postuler en ligne

Vous souhaitez postuler ? Pour postuler en ligne,...Lire la suite...