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Nouveau dérapage budgétaire en vue en Espagne

Les experts en sont persuadés: l'Espagne ne réalisera pas son objectif budgétaire de 6,3% du PIB en 2012. Celui-ci avait pourtant été assoupli.

Même si elle en a fait la priorité numéro un de sa politique économique, l'Espagne devrait, selon les analystes, rater son objectif de déficit public en 2012, freinée dans ses efforts par la récession et la mauvaise situation financière des régions. "Actuellement personne ne croit que (le pays) sera capable de remplir son objectif" d'un déficit à 6,3% du PIB fin 2012, déjà assoupli par rapport au plafond initial de 5,3%, note Alberto Roldan, directeur du département d'analyse boursière de la maison de courtage Inverseguros.

Un déficit proche de 8% pour 2012

"C'est quelque chose que l'on retrouve dans l'ensemble des prévisions" du marché, confirme Jesus Castillo, spécialiste de l'Europe du Sud chez Natixis, qui s'attend à un déficit de "7,5-8%". Si cette prédiction se confirme, l'Espagne, quatrième économie de la zone euro, fera donc figure de récidiviste, après avoir largement dépassé l'objectif fixé en 2011: au lieu des 6% promis, le pays a affiché un déficit de 8,9%. Et le dérapage pourrait même avoir été plus important encore: "il y a des rumeurs selon lesquelles il pourrait y avoir une révision à la hausse du déficit de l'an passé", raconte Marian Fernandez, stratégiste à la banque Inversis, qui évoque un nouveau chiffre de "9,2-9,4%".

Le pays n'a pourtant pas ménagé ses efforts dans ce domaine, qu'il considère comme sa "priorité numéro un", selon le ministre de l'Economie Luis de Guindos. Augmenter les impôts et la TVA, réduire les allocations chômage, sacrifier la prime de Noël des fonctionnaires: le gouvernement conservateur a multiplié les mesures de rigueur, suscitant une forte protestation sociale. Son espoir: récupérer ainsi 102 milliards d'euros d'ici 2014. Mais "il y a un effet de spirale récessive qui se met en place", note Jesus Castillo, car "ces mesures ont un effet sur la croissance, ce qui du coup va avoir un effet sur le déficit", citant l'exemple de la hausse de la TVA, qui freine la consommation, réduisant les recettes fiscales.

Un déficit des régions qui enfle

Alors que le gouvernement table sur un recul du PIB de 1,5% en 2012, le FMI prévoit 1,7%, la Commission européenne 1,8% et Natixis 2%. Et il ne faut pas oublier l'autre danger qui menace le déficit espagnol: les 17 régions autonomes, responsables en 2011 des deux tiers du dérapage budgétaire. Elles représentent le "principal facteur de risque", prévient la Fondation d'études d'économie appliquée (Fedea) dans une étude, prévoyant un déficit des régions de 2,2% à 4% du PIB, bien au-dessus du niveau de 1,5% fixé par Madrid. A fin juin, celui-ci était de 0,77% (0,9% sans compter les avances budgétaires de l'Etat central), mais c'est dans la seconde partie de l'année que se concentrent leurs dépenses: l'an dernier, elles étaient passées en six mois d'un déficit de 1,21% à 3,34%.

L'Etat central présentait lui, fin juillet, un déficit de 4,6% du PIB, supérieur au plafond fixé pour 2012 (4,5%). Et au-dessus de lui plane encore une sombre perspective: si le chef du gouvernement Mariano Rajoy veut être fidèle à sa promesse électorale, il doit revaloriser en novembre les pensions de retraite, pour suivre la montée de l'inflation, ce qui devrait lui coûter quelque 4 milliards d'euros selon les médias... de quoi creuser encore le déficit de 0,4 point. Une mauvaise nouvelle, alors que le pays est sous pression des marchés et d'une partie de ses partenaires européens pour demander son sauvetage financier.

Il refuse de se décider tant qu'il n'aura pas l'assurance que les conditions demandées en échange ne porteront que sur la réduction du déficit. Dans ce contexte, "toute déviation par rapport à la feuille de route fixée est très dangereuse pour l'Espagne" et lui enlève une partie de sa capacité de négociation, prévient Alberto Roldan. L'analyste se veut toutefois optimiste: "le marché est sûr que le sauvetage va arriver et il est tout aussi sûr que le pays aura un (nouvel) assouplissement" de ses objectifs budgétaires, car l'Europe a déjà "donné du temps au Portugal et à la Grèce".

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L'Espagne sur le point de demander l'aide de la BCE ?

L'Espagne serait sur le point de demander une aide globale à l'Union européenne, selon le Financial Times. Elle bénéficierait alors du système de rachat de dette sur le marché secondaire proposé par Mario Draghi début septembre.

L'Espagne sera-t-elle la première à bénéficier du "bazooka" de la BCE? Attendue depuis plusieurs semaines, la demande d'aide globale de la part Espagne, indispensable pour activer ce nouveau mécanisme, serait imminente. Un plan en ce sens doit même être présenté jeudi prochain, affirme ce vendredi le Financial Times qui cite des sources impliquées dans les discussions.

Nouvelles mesures d'austérité

Le ministre espagnol des Finances, Luis de Guindos, aurait entamé des négociations avec la Commission européenne pour préparer un programme préalable à une demande d'intervention de la Banque centrale européenne qui activerait alors son plan de secours. De nouvelles mesures d'austérité pourraient être exigées.

Réutiliser une partie de l'aide aux banques

L'Espagne a déjà requis une aide européenne pour recapitaliser ses banques. Or, selon la directrice du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, les besoins en financement de ces banques avoisineraient plutôt les 40 millions d'euros, soit l'estimation réalisée par son institution. Madrid pourrait demander à ce que le solde soit utilisé pour racheté de la dette souveraine, indiquait jeudi le Wall Street Journal.

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La Bundesbank sort l'arme de la critique littéraire face à la BCE

Jens Weidmann, le président de la Bundesbank, a usé d'une arme redoutable contre Mario Draghi: Johann Wolfgang von Goethe. Comment riposter ?

Ainsi donc, rien n'y fait. Jens Weidmann, le président de la Bundesbank, refuse de désarmer. Malgré les critiques ouvertes du ministre fédéral des Finances, Wolfgang Schäuble, malgré la neutralité embarrassée de la chancelière, il ne cesse de fustiger ouvertement la politique « inflationniste » de Mario Draghi. Et puisque l'Italien imprimeur de billets de banque a sorti début septembre son « bazooka » monétaire au nom assez étrange de « Outright Monetary Transactions » (OMT), il était dans l'ordre des choses que Jens Weidmann ait également recours à une arme ultime. En bon allemand, il a donc dégainé son Goethe, chargé, comme il se doit, des deux « Faust ». Mardi soir à Francfort, la rafale a été redoutable.

Ce diable de Draghi

Dans son discours, le président de la Buba va citer abondamment le Faust II du génie littéraire allemand né à Francfort, décidément le lieu central du débat monétaire européen. Il va surtout rappeler cette scène : l'Empereur est à court d'argent. Il se lasse des propositions mesurées qui lui sont faites et proclame : « J'en ai assez de ces éternels "Mais" et "Si" ; Je manque d'argent, alors qu'on en crée donc ! » Et le Diable, Mephisto, d'abonder dans le sens du Souverain : « Je crée ce que vous voulez, et j'en fais même bien plus. » Le cercle vicieux de l'hyperinflation lancé par le Malin ! Voyez vers qui se tourne le regard de Jens Weidmann...

Goethe parle d'or

La parole de Goethe est d'or outre-Rhin où l'on rappelle que le poète fut, en son temps, ministre des Finances du petit duché de Saxe-Weimar-Eisenach en pleine banqueroute, et qu'il s'opposa alors à l'usage de la création monétaire qu'il assimilait à de « l'alchimie moderne. » Jens Weidmann boit du petit lait et rebondit sur ce thème dans la conclusion de son discours : « Si les banques centrales peuvent créer de l'argent en quantité infinie à partir de rien, comme peut-on s'assurer que l'argent deviendra suffisamment rare pour conserver de la valeur ? »

Trouver une riposte à ce bazooka

Voici Mario Draghi placé entre le diable et Nicolas Flamel. Apprenti sorcier au service du mal. Le « bazooka » de Jens Weidmann est redoutable. Il est donc temps de répondre avec les mêmes armes. Si notre gouverneur de la banque de France veut des munitions, il en trouvera aisément dans notre glorieuse littérature, à commencer par Honoré de Balzac, contemporain du grand Goethe, et, lui aussi (et peut-être un peu plus que le génie allemand), grand spécialiste des questions d'argent.

Une poule à trente sous ?

Il ne s'agit sans doute pas de demander à Christian Noyer de répondre à son collègue cette phrase de Célestine Rabourdin dans "les Employés" : « La fonction d'un ministère des Finances est de jeter l'argent par les fenêtres, il lui rentre par ses caves ! » Mais sans doute pourrait-il lui lire le début de "la Rabouilleuse", roman trop méconnu du génie tourangeau où il décrit la lente décrépitude de la ville d'Issoudun dont les bourgeois, obsédés par le renchérissement du coût de la vie, refusent d'évoluer et laissent passer tout développement de leur ville. Ainsi, ne veulent-ils pas voir passer dans leur ville la route de Paris à Toulouse "en objectant que si la grande route traversait leur ville, les vivres augmenteraient de prix et l'on serait exposé à payer les poulets trente sous." L'Europe serait-elle désormais au cœur d'un débat entre Mephisto et les bourgeois d'Issoudun ?

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