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Paris et les Bourses européennes ouvrent en baisse

Les principales Bourses européennes ont ouvert en baisse jeudi, avec le retour des inquiétudes concernant la croissance mondiale, à la veille des déclarations très attendues du président de la Réserve fédérale Ben Bernanke au symposium de Jackson Hole, qui débute ce jeudi.

La crainte de voir la Fed ne pas répondre à tous les espoirs d'une troisième série de mesures d'assouplissement quantitatif ("QE3") et les incertitudes qui pèsent sur le programme d'achats obligataires de la Banque centrale européenne (BCE) pèsent aussi sur la tendance.

"Le marché veut de l'action, quelque chose qui lui permette de sortir de son malaise actuel", commente Cameron Peacock, analyste de marché chez IG Markets.

À Paris, l'indice CAC 40 perd 0,23% à 3.406,01 points vers 9h40, testant le bas de sa fourchette de fluctuation entre 3.400 et 3.500 points du mois d'août. À Francfort, le Dax perd 0,59% et à Londres, le FTSE cède 0,22%.

L'indice paneuropéen Eurostoxx 50 recule de son côté de 0,26%.

Aux valeurs, WPP perd 4,4% après avoir revu en légère baisse ses prévisions annuelles en raison de la modération des investissements de ses clients.

A Paris, Carrefour grimpe de près de 6%, plus forte hausse du CAC 40, après des résultats semestriels légèrement supérieurs aux attentes des analystes et la confirmation de leurs estimations pour l'ensemble de son exercice.

De même, Vivendi a débuté la séance en forte hausse après la publication des résultats du premier semestre du groupe de télécoms et de divertissement.

En revanche, les secteurs cycliques, notamment automobiles (-1,8%) et des produits de base (-1,1%), affectés par les inquiétudes sur la croissance, essuient les plus fortes baisses en Europe, tandis que les télécoms et les services collectifs résistent.

Sur le marché obligataire, les futures sur Bund progressent légèrement, l'attention des investisseurs étant focalisée sur l'adjudication, prévue en fin de matinée, de 7,5 milliards d'euros de dette à cinq et dix ans par le Trésor italien. Selon les intervenants, ce papier devrait se placer sans difficultés, mais il rappellera aux marchés le niveau élevé des coûts d'emprunt du pays.

L'euro résiste face au dollar en attendant le discours de Ben Bernanke, soutenu notamment par l'annonce que la Chine compte continuer d'acheter des obligations d'Etats de l'Union européenne après une évaluation détaillée des risques.

Le baril de Brent reprend du terrain, autour de 113 dollars après son recul de la veille, soutenu par une menace de grève dans le secteur en Norvège.

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Merkel félicite l'Italie sur fond de divergences

Changement de ton de la part d'Angela Merkel avec ses partenaires européens. Après avoir défendu la place de la Grèce dans la zone euro, la chancelière allemande a salué les efforts "impressionnants" de l'Italie. Mais les divergences sur le fond demeurent. Et loin de cet optimisme, les marchés gardent les yeux rivés sur la BCE.

Changement de ton dans la famille européenne. Après avoir défendu la place de la Grèce dans la zone euro, Angela Merkel s'est dite impressionnée par "les efforts de consolidation" et l'agenda des réformes du gouvernement italien. Avant d'affirmer qu'Italie et Allemagne entretenaient "une relation bilatérale exceptionnelle." Une manière de montrer que, désormais, l'Allemagne discute avec ses partenaires, plutôt que d'essayer de leur imposer son point de vue. En pleine osmose apparente, les deux chefs d'États ont par ailleurs tenu à afficher leur optimisme sur l'avenir de la zone euro.

Les divergences demeurent

Mais si le ton a changé, les points de vue, eux, n'ont pas bougé. Bien sûr, Mario Monti a accueilli les encouragements d'Angela Merkel par un compliment, en qualifiant l'Allemagne d'exemple. Mais les divergences sont vite réapparues lorsqu'il s'est agi d'évoquer l'octroi d'une licence bancaire au futur Mécanisme européen de stabilité (MES), souhaitée par l'Italie afin de mettre en place un mécanisme de secours permanent dans la zone euro. Jugeant ce dispositif incompatible avec les traités européens, la chancelière n'est pas revenue sur ses positions et a estimé que la zone euro était suffisamment "bien équipée" pour assurer sa stabilité.

Les marchés, peu impressionnés, regardent vers la BCE

Loin d'être impressionnées par cet optimisme affiché, les Bourses européennes ont terminé en ordre dispersé, l'oeil rivé sur la Banque centrale européenne. Les espoirs des économistes reposent en effet quasi exclusivement sur les actions sur le marché de la dette publique promises par Francfort. Espoirs entretenus par les propos de Mario Draghi qui a affirmé mercredi dans l'hebdomadaire allemand Die Zeit que la politique monétaire "nécessitait parfois des mesures exceptionnelles". Mais la réponse à ces espoirs devra sans doute attendre le 12 septembre, date à laquelle la décision préliminaire de la Cour constitutionnelles allemande sur la mise en place d'un mécanisme de secours permanent en zone euro ainsi que sur le pacte budgétaire sera rendue. Date aussi à laquelle les Pays-Bas éliront leur nouvelle majorité et feront peut-être pencher la balance du côté des pays du sud dans le jeu européen.

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Dettes : Hollande rencontre Rajoy

A Madrid pour la première fois depuis son élection, François Hollande tentera de sonder les intentions de l'Espagne qui pourrait de nouveau en appeler à la solidarité européenne, cette fois pour un sauvetage global de son économie, la quatrième de la zone euro.

Le président retrouvera le chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy pour un déjeuner de travail au Palais de la Moncloa avant que tous deux ne s'expriment devant la presse. François Hollande ira ensuite, seul, à la rencontre de la communauté française.

Nouvelle demande d'assistance

Depuis la fin de la parenthèse estivale, le président Hollande multiplie les consultations avec les dirigeants européens au chevet de la zone euro. Il était à la fin de la semaine dernière à Berlin aux côtés de la chancelière Angela Merkel, il sera à Rome mardi pour un entretien avec le président du Conseil italien, Mario Monti. Le lendemain, Herman Van Rompuy, le président du Conseil européen, sera son hôte à l'Elysée.

Cette étape espagnole doit être l'occasion d'un point sur les intentions de Madrid qui devrait détailler prochainement les modalités de la recapitalisation des banques espagnoles, fragilisées par leur exposition au secteur immobilier. Le gouvernement espagnol prévoit de n'utiliser qu'environ 60 des 100 milliards d'euros mis sur la table par la zone euro, mais il attend encore plusieurs audits avant de fixer un montant précis.

Prochain sommet bilatéral en octobre

Second point à l'ordre du jour: la nouvelle demande d'assistance que l'Espagne pourrait présenter à la zone euro. La BCE envisage l'achat d'obligations espagnoles, conjointement avec les fonds de secours européens, mais entend imposer des conditions à Madrid.

Le président Hollande qui appelle de ses voeux une relation moins exclusive avec l'Allemagne parlera aussi avec le chef du gouvernement espagnol de l'organisation d'un prochain sommet bilatéral prévu en octobre en France. Ils évoqueront aussi la Syrie, le jour même où le Conseil de sécurité des Nations unies, convoqué au niveau ministériel par sa présidence française, se réunira à New York pour débattre de la situation humanitaire en Syrie.

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Les patrons attendent le projet de loi de finances

Avant la rédaction du PLF 2013, l'exécutif a encore toutes les cartes en main pour éviter une hémorragie.

Deux anecdotes résument la situation. La première, tous les fiscalistes de renom la racontent: «Depuis deux mois, mon bureau déborde de dossiers de chefs d'entreprise prêts à quitter la France mais qui réservent leur décision en attendant de lire le projet de loi de finances 2013, avec l'espoir que les mesures fiscales seront finalement moins douloureuses que prévu.»

La deuxième anecdote vient directement d'un haut responsable patronal: «Le dirigeant de l'un des plus grands fonds d'investissement américain m'a avoué que lorsqu'on lui présentait deux dossiers équivalents en Europe, si l'un des deux se trouvait en France, il choisissait systématiquement l'autre.»«Propagande, menaces en l'air!», claironne l'aile gauche de la majorité. À tort. Le gouvernement sait, lui, qu'il ne s'agit pas d'un bluff. Depuis plusieurs semaines, les patrons se succèdent à Matignon et à l'Élysée pour relayer le message. Et l'argument commence à faire mouche.

Ce processus n'est pas inéluctable. La rédaction du PLF n'étant pas encore finalisée, l'exécutif a encore toutes les cartes en main pour éviter une hémorragie. «Certains veulent se faire peur, mais les arbitrages ne sont pas faits», a assuré Jean-Marc Ayrault, mercredi au Medef. Le premier ministre jouera, cependant, une partie serrée. Symboliquement, l'opinion publique se concentrera sur l'instauration d'une tranche marginale d'imposition à 75 % pour les revenus supérieurs à 1 million d'euros. Mais, paradoxalement, cette annonce phare du candidat Hollande n'est pas celle contre laquelle les patrons se battront le plus. «Tant qu'elle est provisoire, que les 75 % intègrent la CSG/CRDS et surtout qu'elle ne touche pas les revenus liés à la cession de son entreprise, ce qui tuerait définitivement tout esprit d'entrepreneuriat», prévient l'un d'entre eux. Les vraies craintes portent sur des mesures plus arides techniquement mais dont les conséquences pourraient être dévastatrices: intégrer les biens professionnels dans le calcul de l'ISF? La rumeur est démentie pour le moment, mais le Medef reste vigilant: «Ce serait une bombe!» Taxer les revenus du capital au même niveau que ceux du travail? «Ce serait empêcher tout dynamisme économique», poursuit-on rue Bosquet. Quant à la réduction de l'ISF pour l'investissement dans les PME, que le gouvernement souhaite raboter aussi, ce serait un très mauvais signal. «On compte 1,2 million de TPE en France», aime rappeler Laurence Parisot. Manière de dire que si chacune d'entre elle embauchait un salarié, le problème du chômage serait réglé.

Ne pas faire fuir les entrepreneurs, ne pas décourager ceux qui veulent le devenir. C'est tout l'enjeu du PLF 2013.

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