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BCE : bientôt un taux d'emprunt maximum pour les Etats ?

La Banque centrale européenne pourrait arrêter un niveau de taux au-delà duquel elle rachèterait les obligations souveraines des Etats concernés.

La Banque centrale européenne (BCE) étudie la possibilité d'acheter des obligations des pays en difficulté de la zone euro afin d'empêcher leurs taux d'emprunt de dépasser un certain niveau, défini à l'avance, affirme le journal allemand Der Spiegel dimanche 19 août.

La banque va définir un taux limite d'emprunt pour des pays tels que l'Espagne et l'Italie, et interviendra sur les marchés pour s'assurer qu'il n'est pas dépassé, affirme l'hebdomadaire, sans citer ses sources.

Dernièrement en raison de la crise en zone euro, l'Espagne et l'Italie ont vu flamber les taux d'emprunt consentis lors de leurs émissions de dette, tandis que la Grèce, le Portugal et l'Irlande ont dû recourir à des plans de sauvetage mis en place par la zone euro et le Fonds monétaire international (FMI).

Vendredi 17 août, le taux d'emprunt à 10 ans de l'Espagne reculait à 6,523% sur le marché secondaire, où s'échange la dette déjà émise, s'éloignant de la barre des 7% jugés insoutenables sur le long terme compte tenu des finances du pays. De son côté, le taux de l'Italie remontait à 5,793%.

Des taux d'emprunt "inacceptables"

En revanche l'Allemagne, pays aux finances réputées être les plus solides, bénéficiait d'un taux à 10 ans de 1,529%, signe de la confiance des investisseurs à son égard.

Selon Der Spiegel, le "spread" ou différence entre le taux d'emprunt de l'Allemagne et celui des pays englués dans la crise de la dette serait le critère pour fixer le taux d'emprunt maximum.

Le président de la BCE Mario Draghi a annoncé au début du mois que son institution pouvait "entreprendre des opérations sur le marché obligataire d'une taille adéquate pour atteindre son objectif", face aux taux d'emprunt "inacceptables" consentis par certains pays de la zone euro. Mais ces pays doivent d'abord se montrer prêts à faire intervenir les fonds de secours européens FESF et MES sur le marché obligataire, à des conditions strictes, a-t-il estimé.

Selon Der Spiegel, c'est lors de la prochaine réunion des gouverneurs de la BCE prévue le 6 septembre que ces derniers décideront de la mise en place éventuelle de ce taux d'emprunt maximum.

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Libor : il est «urgent» de mieux superviser les banques

Les banques doivent être mieux supervisées «si l'on veut restaurer la confiance du marché et de la population», a martelé le président de la commission des Finances de la Chambre des communes britannique.

Le scandale du Libor révèle le manque terrible d'éthique et de responsabilité de certaines grandes banques internationales. Il soulève aussi des lacunes graves dans la supervision financière mondiale. Comment des banques ont-elles eu la possiblité de s'entendre pour manipuler des taux dont l'impact sur l'économie réelle est si important? «La manipulation n'a été décelée ni par la FSA (l'Autorité britannique des marchés financiers, ndlr) ni par la Banque d'Angleterre (BoE). Cela ne va pas», s'étonne encore le président de la commission des Finances de la Chambre des communes britannique. Cet homme, qui a notamment auditionné Bob Diamond, quand il a été éjecté de son poste de directeur général de Barclays fin juin, a appelé ce samedi à «des améliorations urgentes dans la façon dont sont dirigées les banques et dont elles sont réglementées (...) si l'on veut restaurer la confiance du marché et de la population».

«La commission a appelé à agir dans certains domaines dont l'augmentation des amendes pour les groupes qui ne coopèrent pas avec les régulateurs, le besoin d'examiner les lacunes du droit pénal et (la nécessité) d'un cadre de gouvernance bien plus solide à la Banque d'Angleterre», qu'il a blanchi des soupçons de complicité de la manipulation. Des constats et des propositions qui sont aussi valables pour tout autre pays.

Parmi les vastes chantiers qu'ont ouvert ces révélations, la réforme des taux Libor. Pas question de les remettre en cause, tant ils sont omniprésents dans la finance mondiale. En Angleterre, le régulateur (FSA) doit livrer dans les prochaines semaines des recommandations. Le gouvernement britannique souhaite légiférer à la fin de l'année.

Des sanctions lourdes pour une fraude organisée

La manipulation du Libor n'a pas eu de conséquences directement visibles, ni a priori catastrophiques, sur le quotidien des consommateurs et des entreprises. Le scandale a révélé que quelques grandes banques de renommée internationale ont manipulé ces taux Libor, qui sont ensuite utilisés par les banques du monde entier lorsqu'elles proposent des crédits à leurs clients. En réalité, plus de 350.000 milliards de dollars par an sont prêtés sur la base de ces taux, soit cinq fois le PIB mondial annuel.

Si la triche s'est opérée sur quelques centièmes de pourcent, elle a eu lieu, selon les enquêtes, des milliers de fois sur les quatre années (de 2005 à 2009) ciblées par les enquêtes. Soit des milliers de jours, puisque ces taux Libor sont fixés quotidiennement à Londres. Autant dire que cette affaire, massive et mondiale, assomme la planète finance, déjà sous le coup d'une réputation au tapis avec les crises et scandales qui se sont succédés ces dernières années.

Face au Liborgate, les régulateurs comptent frapper fort. Ainsi, sept banques (les américaines JP Morgan et Citigroup, les britanniques Barclays, HSBC et RBS, l'allemande Deutsche Bank et la suisse UBS) viennent d'être assignées à comparaître par l'État de New-York et du Connecticut. La pression monte pour ces banques, et quelques autres faisant également partie des panels de banques qui fixent les taux Libor, Euribor (équivalent du Libor au niveau européen) et Tibor (équivalent au Japon). Comme la Bank of Tokyo, Crédit Suisse, Bank of America, BNP Paribas, Crédit Agricole ou encore la Société Générale. Et de manière répétée, la menace de sanctions pénales -y compris la prison- est brandie contre ceux qui ont failli à leur devoir moral et à leurs responsabilités.

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Cacophonie en Finlande sur un éventuel "éclatement" de la zone euro

 (Source : La Tribune)

Pour l'un, la Finlande est "100% derrière l'euro", pour l'autre, le pays se prépare à un éclatement de l'union monétaire. A Helsinki, la division règne entre le ministre des Affaires européennes et celui chargés des Affaires étrangères.

L'éventualité d'un "éclatement" de la zone euro sème la confusion en Finlande. Ce vendredi, le ministre des Affaires européennes finlandais conservateur Alexander Stubb, s'est désolidarisé de confrère aux Affaires étrangères, qui est, lui, membre du parti social démocrate. "Les déclarations du ministre des Affaires étrangères (Erkki) Tuomioja ne reflètent pas la position du gouvernement finlandais. La Finlande est à 100% derrière l'euro", a-t-il affirmé à l'AFP.

Selon Alexander Stubb, le ministre des Affaires étrangères à "parlé en son nom propre" et affirme que "la position du gouvernement est très claire, nous sommes pro-européens et nous travaillons pour améliorer la situation de la zone euro".

Errki Tuomioja avait affirmé que la Finlande se préparait à l'éclatement de la zone euro lors d'un entretien avec publié vendredi dans le Daily Telegraph. Il en a profité pour encourager les dirigeants européens à en faire de même et considéré qu'un éclatement pourrait permettre à l'UE de mieux fonctionner.

"Un éclatement (...) pourrait permettre à l'UE de mieux fonctionner"

Erkki Tuomioja a tempéré ses propos en affirmant que personne en Finlande ne souhaitait qu'un tel scénario ne se réalise, "pas même le parti des Vrais Finlandais", ce parti nationaliste et eurosceptique, troisième force politique du pays. Pour le ministre, "il y a un consensus sur le fait qu'un éclatement de la zone euro coûterait plus cher que de continuer à gérer la crise", mais il reste ambigu quant à ses véritables intentions pour l'avenir de la monnaie unique : "un éclatement ne signifierait pas la fin de l'Union européenne, cela pourrait au contraire permettre à l'UE de mieux fonctionner." La Finlande emboîte ainsi le pas à l'Autriche, qui réclamait jeudi "un moyen d'éjecter un pays de la zone euro."

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Berlin s'oppose à un encadrement total des banques européennes

La BCE pourrait superviser les caisses d'épargne et les banques coopératives, comme le veut Hollande, mais ce n'est pas du goût de l'Allemagne.

La Banque centrale européenne (BCE) pourrait se voir confier et la supervision des grandes banques européennes et également d'instituts plus petits comme les caisses d'épargne mais Berlin s'y refuse, selon le quotidien Handelsblatt paru vendredi 17 août.

La BCE "doit superviser à partir de 2013 toutes les banques importantes dans la zone euro", écrit le journal économique allemand. Mais pas seulement. Les caisses d'épargne et les banques coopératives seraient également concernées, affirme-t-il.

Il cite des sources au sein de la Commission européenne ayant lu le projet en préparation.

Une issue qui penche pour Hollande

Cela va à l'encontre des voeux du gouvernement allemand, qui souhaite que la BCE ne surveille que les 25 plus grandes banques européennes, poursuit le journal, alors que le président français François Hollande est favorable à une supervision de "toutes les banques".

Berlin, qui exerce une forte pression pour un encadrement plus strict du secteur bancaire européen, veut dans le même temps protéger les très puissantes caisses d'épargne allemandes et les établissements mutualistes.

Ces groupes bancaires contrôlent à eux seuls près de 40% du financement des entreprises en Allemagne et près de 50% du crédit aux particuliers, selon la Bundesbank.

Contrôle excessif

"Je ne vois aucune nécessité de soumettre à une supervision européenne des banques qui n'ont pas une taille critique pour la stabilité du système financier européen, ni d'activités internationales", a protesté auprès de l'édition en ligne du Handelsblatt Michael Meister, numéro deux du groupe parlementaire de la CDU, le parti d'Angela Merkel.

Le parti libéral FDP, qui gouverne en coalition avec les conservateurs de la CDU, a le même discours.

La création d'une autorité unique de supervision bancaire a été actée lors du sommet européen qui a eu lieu fin juin. La Commission européenne doit présenter le 11 septembre ses propositions pour mettre sur pied un superviseur bancaire au sein de la zone euro.

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Les banques espagnoles inspirent toujours le doute

Le taux de créances douteuses des banques espagnoles a explosé en juin, un record historique jamais atteint depuis la création de la série statistique, en 1962.

Il devient urgent de surveiller au plus près le bilan des banques espagnoles. Selon les chiffres publiés ce vendredi par la Banque d'Espagne, le taux de leurs créances douteuses, signe de leur vulnérabilité, a enregistré un nouveau record à 9,42%, contre 8,72% en avril. Un chiffre qui n'avait jamais été atteint depuis la création de la série statistique, en 1962. Surtout, ce taux ne cesse de grimper depuis que l'Espagne a subi de plein fouet la crise immobilière de 2008. En effet, les créances douteuses sont principalement des crédits immobiliers susceptibles de ne pas être remboursés.

Ce nouveau sommet confirme la détérioration du secteur financier espagnol, qui inquiète les investisseurs et les partenaires européens de l'Espagne. Coïncidence ou non, la Commission européenne proposera le mois prochain de confier à la Banque centrale européenne la supervision de toutes les banques de la zone euro, y compris les caisses d'épargne et établissements coopératifs allemands, selon le quotidien Handelsblatt, citant des sources proches de l'exécutif européen.

Le texte de la Commission, qui doit être rendu public le 11 septembre, prévoit que les autorités de régulation financière soient en charge de la surveillance des opérations au jour le jour, la BCE n'intervenant que là où elle voit des «risques dangereux», poursuit le journal. Fin juin, les dirigeants européens se sont mis d'accord sur la création d'un mécanisme unique de supervision bancaire au centre duquel la BCE a vocation à jouer un rôle majeur.

Détente des taux obligataires

Face aux difficultés de certaines banques, très exposées au secteur immobilier sinistré, l'Espagne a ainsi dû faire appel à un plan d'aide européen pour ses institutions financières qui pourra s'élever jusqu'à 100 milliards d'euros. Une première tranche d'aide de 30 milliards est débloquée depuis fin juillet et une partie pourrait être injectée rapidement. L'Espagne a fait savoir ce vendredi qu'elle présentera «sous peu» une demande de versement pour soulager les banques les plus fragiles, notamment Bankia, dont la nationalisation en mai avait précipité cette demande d'aide. Cette dernière a demandé une aide publique de 19 milliards d'euros, ce qui, ajouté aux 4,5 milliards d'euros déjà injectés, en fera le plus gros sauvetage de l'histoire du secteur bancaire espagnol.

L'asphyxie des banques, qui peinent à se financer sur des marchés très méfiants, paralyse aussi l'économie réelle: le volume des crédits accordés par les banques ne fait que chuter depuis 2009. Indicateur de la méfiance des investisseurs envers l'Espagne, le taux d'intérêt des obligations espagnoles à dix ans atteignait 6,5% vendredi matin. Soit une détente par rapport aux records de plus de 7% enregistrés ces dernières semaines mais toujours un niveau jugé intenable pour que l'Espagne se finance sur la durée.

Le pays est en outre frappé par un taux de chômage record, de 24,63% et plus de 53% chez les jeunes, à fin juin. Plombé par ces difficultés et engagé dans une cure de rigueur historique pour ramener son déficit public à 6,3% du PIB cette année, le pays peine à retrouver la croissance. Retombée en récession au premier trimestre, qui devrait s'aggraver au deuxième trimestre selon les chiffres provisoires, l'Espagne terminera l'année sur un repli de 1,5% du PIB, d'après le gouvernement. Madrid ne prévoit un retour à la croissance qu'à partir de 2014.

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