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L’envie de réussite crée la réussite

Ce dont nous avons le plus envie finit par arriver. Ce à quoi nous nous préparons, un jour, ne se contente plus d’être une probabilité et devient réalité. A la manière des prophéties qui agissent sur le futur en révélant de quoi il sera fait, les anticipations surtout positives sont des ébauches d’action. Se croire brave, c’est déjà être brave. Se sentir plus fort qu’une épreuve ou un concurrent donne une sacrée avance. A l’inverse, celui qui s’attend au pire finit par être rattrapé par ses attentes négatives.

Churchill le disait à sa manière :

Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté…

Le succès va d’échec en échec sans perdre l’enthousiasme…

Je ne m’inquiète jamais de l’action mais seulement de l’inaction…

Sa vie a prouvé à quel point l’envie de la réussite crée la réussite et donne le pouvoir d’affronter les épreuves et de les dépasser. Que serait en effet un chef ou un manager qui ne préparerait pas la victoire ou la réussite pour ceux qui le suivent ? Dans les moments difficiles, j’aime aussi à me répéter cette phrase de Mark Twain : « lls ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ».

L’optimisme, un facteur de succès, de travail et de bonne santé. L’anticipation positive n’est pas seulement un indice de motivation et de bonne humeur. Elle est aussi bonne pour la santé. Nous en faisons l’expérience chaque jour. Les hommes et femmes qui espèrent le meilleur obtiennent davantage que ceux qui ne croient pas en leur bonne étoile. Mes étudiants apprennent d’autant mieux la médecine qu’ils portent une certaine confiance en eux et une envie d’aller de l’avant. Ils s’intègrent plus vite dans les équipes, rassurent les malades dont ils s’occupent. Il n’y a qu’au moment des examens où il ne faudrait pas qu’un excès d’optimisme les empêche de réviser… A niveau scolaire égal, les optimistes ont plus envie de travailler que les moroses. L’espoir les motive pour trouver les moyens de réussir.

Chez des étudiants en droit de première année, le taux d’échec est de 30 % chez les pessimistes et de seulement 15 % chez les optimistes. Là encore l’envie de réussite est un facteur de succès. Les étudiants les plus optimistes sont moins anxieux et moins sujets aux maladies saisonnières comme la grippe. Encore plus étonnant, les différences persistent dix ans après. Les optimistes, une fois diplômés, gagnent – c’est une observation américaine – 32 000 dollars de plus par an que les pessimistes. Vous savez ce qu’il vous reste à faire pour devenir riche ! Lancez le plus loin possible vos traités d’économie défaitistes et trouvez le chemin de vos envies positives. Ayez envie d’expériences agréables ou fructueuses, et le destin suivra.

Dans l’entreprise, l’optimisme reste un sacré atout. Il donne à ceux que vous croisez l’envie de vous parler et de passer du temps avec vous. Le charme des ombrageux opère bien moins, quoi qu’ils en pensent. Ceux qui débordent d’envies constructives attirent l’attention et la sympathie de leur entourage. Ils paraissent plus à l’écoute…et ils le sont vraiment. Même si nous nous délectons des livres et articles catastrophistes, nous préférons dans la vie réelle fréquenter des femmes et des hommes animés d’envies positives.

Plus d’empathie, moins de conflits. Une étrange expérience montre le bénéfice de l’anticipation positive sur l’entente réciproque. Il a été demandé à une dizaine de couples de choisir le sujet sur lequel ils étaient en plus grand désaccord et d’en discuter pendant plusieurs heures. Cette « dispute expérimentale », conduite en laboratoire, donne une raison de plus de prendre au sérieux l’optimisme. Elle montre que les optimistes n’ont pas le goût des disputes sans fin et se réconcilient plus facilement. Ils paraissent moins agressifs et plus en empathie. Ils ne restent pas figés dans une opposition rageuse mais savent sortir de la discussion avec humour ou légèreté. Un an après la dispute expérimentale, les couples d’optimistes vivaient plus souvent ensemble, contrairement à nombre des pessimistes qui s’étaient séparés. L’expérience n’a jamais été conduite en entreprise, mais elle donnerait sans doute des résultats assez proches.

L’anticipation positive fait aussi du bien au cœur. Elle diminue le risque d’infarctus et d’hypertension artérielle. La Woman Health Initiative a suivi 95 000 femmes américaines pendant huit ans. Les femmes optimistes avaient 9 % de maladies cardiovasculaires en moins et une mortalité réduite de 30%. L’optimisme diminue les taux de noradrénaline et des autres molécules du stress. Toutes ces hormones nocives, plus présentes chez les pessimistes, font le lit des maladies cardiaques comme l’infarctus ou l’hypertension artérielle.

Un effet positif sur l’immunité. L’effet de l’anticipation positive est encore plus net si l’on mesure l’épaisseur des carotides comme index de risque cardiaque. Les hommes ou les femmes qui ont une anticipation positive ont des artères plus fines, plus souples et plus jeunes avec l’âge. Ils ont plus confiance dans l’efficacité des régimes et de l’exercice sur le cœur. De fait, ils contrôlent leur cholestérol et sont moins sédentaires. L’effort fait sur eux-mêmes leur est remboursé au centuple. Celui qui ne se voit pas condamné par un destin sans pitié vit mieux et plus longtemps.

Les anticipations positives pourraient aussi agir sur l’immunité. Nous attrapons plus de virus quand nous nous sentons fatigués ou quand nous sommes de mauvaise humeur. Après un vaccin contre la grippe, les optimistes sont plus protégés que les pessimistes.

Les thérapies d’inspiration comportementale démontrent que le pessimisme n’est pas une fatalité et qu’il est possible de s’entraîner à anticiper le meilleur pour soi-même et ses proches. Cette psychologie nouvelle applique les leçons des philosophes classiques qui nous disent que la morosité, l’inquiétude, les reproches sont notre nature ou notre instinct tandis que l’anticipation positive est une affaire de motivation, d’effort et d’action sur ses préjugés. L’approche comportementaliste peut, et à mon avis doit inspirer les approches modernes de la réflexion sur le travail.

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