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Bienvenue à l’ère de l’influence sociétale des entreprises

Comme le souligne Edwy Plenel dans Le Droit de savoir, les journalistes qui étaient les seuls garants de l’information, sélectionneurs et promoteurs, sont désormais concurrencés par “la liberté nouvelle des lanceurs d’alerte (whistleblowers) ces citoyens qui se passent de leur médiation pour livrer directement les informations qui leur semblent essentielles et légitimes.

Mais l’histoire imprévisible qui s’écrit sous leurs yeux montre que ce n’est pas forcément les uns contre les autres, amateurs contre professionnels, mais plutôt les uns avec les autres, dans une mutation des pratiques et une évolution des repères.” Et le cofondateur de Médiapart d’imaginer une nouvelle “alliance” entre journalistes et citoyens “où les compétences des premiers se mettent au service des informations livrées par les seconds” qui disposent de moyens modernes pour faire savoir.

L’essor extraordinaire des réseaux sociaux, la mondialisation des échanges, la crise économique aussi remodèlent le fonctionnement de cet écosystème d’opinion et plus largement les mécaniques de circulation des idées dans notre société.

L’accès à l’information et la possibilité de s’exprimer vers un large public n’étant désormais plus un problème pour quiconque ou presque, une nouvelle culture du partage s’installe. Le savoir devient collectif et de nouvelles pratiques voient le jour : « innovation ascendante », «crowdsourcing », « open innovation », « Makers movement »… chacun peut partager son expertise, sa passion, son expérience et contribuer à des projets collectifs. L’intelligence est devenue collective et  instantanée grâce aux réseaux sociaux qui s’érigent le temps d’une campagne électorale, d’un débat télévisé, ou d’une campagne d’information, en plateforme de « fact checking ». L’influence devient collective, elle devient sociétale.

Nous percevons à peine les contours de cette révolution en cours qui a érigé la transparence en dogme (Wikileaks) et a fait naître de véritable forces politiques d’un nouveau genre (Anonymous).

La co-construction des idées est en train de devenir la norme, elle génère de nouvelles socialités avec par exemple les Hackaton qui réunissent pendant plusieurs jours des développeurs qui collaborent pour répondre à des problématiques prédéfinies, de nouvelles manières d’étudier avec notamment l’initiative de France Télévisions qui à l’occasion du BacC 2013 a proposé un MOOC (« Massive Online Open Courses ») Philo, afin de partager le savoir à l’instar des conférences TED et leurs déclinaisons internationales TEDx.

Sous l’impulsion des médias sociaux, de nouvelles idées émergent dans tous les domaines. Toute l’économie capitaliste grouille de nouvelles idées pour s’adapter à l’air du temps et aux crises à répétition. La Sharing economy, l’économie circulaire dont le concept est bien connu, connaissent une popularité inédite, et devient l’objet de nouvelles expériences d’entrepreneurs. Des médias spécialisés se sont mêmes positionnés pour capter des idées qui vont changer le monde.

C’est en effet par des médias comme Youphill que des mouvements tel que l’économie positive et son rendez-vous le LH Forum porté par Jacques Attali et Arnaud Ventura, ou celui initié par Christian Nibourel, le patron d’Accenture France, avec L’empreinte sociale des entreprises, infiltrent progressivement tous les milieux influents. Plus que jamais influencer, ce n’est pas uniquement être influent, c’est écouter, se réapproprier : se laisser influencer par les nouvelles idées.

Ainsi, l’ère de l’influence sociétale, c’est le gouvernement des idées. L’espace public est ainsi devenu un gigantesque marché des idées et des opinions, ou chacun peut prendre part et où l’entreprise et ses marques doivent s’impliquer. Utile et même indispensable au développement de notre société l’influence qui transmet et fait circuler les idées positives et utiles au bien commun s’apparente à un système sanguin dont la vie sociale, politique, économique ne saurait plus se passer.

La communication des entreprises et des marques doit non seulement montrer qu’elles comprennent la société et les modes de vie des individus, mais elle doit désormais montrer qu’elles en sont les moteurs.

Pour les entreprises se priver de cette influence-là, c’est la sclérose assurée voire la menace de trombose. Désormais, “influence is business”.

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