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Veille presse de la semaine du 11.08.2014

Bienvenue à l’ère de l’influence sociétale des entreprises

Comme le souligne Edwy Plenel dans Le Droit de savoir, les journalistes qui étaient les seuls garants de l’information, sélectionneurs et promoteurs, sont désormais concurrencés par “la liberté nouvelle des lanceurs d’alerte (whistleblowers) ces citoyens qui se passent de leur médiation pour livrer directement les informations qui leur semblent essentielles et légitimes.

Mais l’histoire imprévisible qui s’écrit sous leurs yeux montre que ce n’est pas forcément les uns contre les autres, amateurs contre professionnels, mais plutôt les uns avec les autres, dans une mutation des pratiques et une évolution des repères.” Et le cofondateur de Médiapart d’imaginer une nouvelle “alliance” entre journalistes et citoyens “où les compétences des premiers se mettent au service des informations livrées par les seconds” qui disposent de moyens modernes pour faire savoir.

L’essor extraordinaire des réseaux sociaux, la mondialisation des échanges, la crise économique aussi remodèlent le fonctionnement de cet écosystème d’opinion et plus largement les mécaniques de circulation des idées dans notre société.

L’accès à l’information et la possibilité de s’exprimer vers un large public n’étant désormais plus un problème pour quiconque ou presque, une nouvelle culture du partage s’installe. Le savoir devient collectif et de nouvelles pratiques voient le jour : « innovation ascendante », «crowdsourcing », « open innovation », « Makers movement »… chacun peut partager son expertise, sa passion, son expérience et contribuer à des projets collectifs. L’intelligence est devenue collective et  instantanée grâce aux réseaux sociaux qui s’érigent le temps d’une campagne électorale, d’un débat télévisé, ou d’une campagne d’information, en plateforme de « fact checking ». L’influence devient collective, elle devient sociétale.

Nous percevons à peine les contours de cette révolution en cours qui a érigé la transparence en dogme (Wikileaks) et a fait naître de véritable forces politiques d’un nouveau genre (Anonymous).

La co-construction des idées est en train de devenir la norme, elle génère de nouvelles socialités avec par exemple les Hackaton qui réunissent pendant plusieurs jours des développeurs qui collaborent pour répondre à des problématiques prédéfinies, de nouvelles manières d’étudier avec notamment l’initiative de France Télévisions qui à l’occasion du BacC 2013 a proposé un MOOC (« Massive Online Open Courses ») Philo, afin de partager le savoir à l’instar des conférences TED et leurs déclinaisons internationales TEDx.

Sous l’impulsion des médias sociaux, de nouvelles idées émergent dans tous les domaines. Toute l’économie capitaliste grouille de nouvelles idées pour s’adapter à l’air du temps et aux crises à répétition. La Sharing economy, l’économie circulaire dont le concept est bien connu, connaissent une popularité inédite, et devient l’objet de nouvelles expériences d’entrepreneurs. Des médias spécialisés se sont mêmes positionnés pour capter des idées qui vont changer le monde.

C’est en effet par des médias comme Youphill que des mouvements tel que l’économie positive et son rendez-vous le LH Forum porté par Jacques Attali et Arnaud Ventura, ou celui initié par Christian Nibourel, le patron d’Accenture France, avec L’empreinte sociale des entreprises, infiltrent progressivement tous les milieux influents. Plus que jamais influencer, ce n’est pas uniquement être influent, c’est écouter, se réapproprier : se laisser influencer par les nouvelles idées.

Ainsi, l’ère de l’influence sociétale, c’est le gouvernement des idées. L’espace public est ainsi devenu un gigantesque marché des idées et des opinions, ou chacun peut prendre part et où l’entreprise et ses marques doivent s’impliquer. Utile et même indispensable au développement de notre société l’influence qui transmet et fait circuler les idées positives et utiles au bien commun s’apparente à un système sanguin dont la vie sociale, politique, économique ne saurait plus se passer.

La communication des entreprises et des marques doit non seulement montrer qu’elles comprennent la société et les modes de vie des individus, mais elle doit désormais montrer qu’elles en sont les moteurs.

Pour les entreprises se priver de cette influence-là, c’est la sclérose assurée voire la menace de trombose. Désormais, “influence is business”.

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Fin de la seconde mondialisation

La première mondialisation s'est terminée il y a un siècle. La seconde mondialisation se termine.

Une telle affirmation est brutale, sans nuance et de fait peu réaliste... mais pas totalement stupide.

Premier élément : les locomotives du monde actuel, les Brics, ralentissent. Tous sont confrontés à une baisse de croissance. La Chine connaît des revendications sociales, politiques, environnementales... en forte hausse et les menaces de bulles financières sont réelles. La Russie subit le contrecoup de la crise ukrainienne, avec des fuites de capitaux des oligarques et une croissance négative. L'Inde attend son nouveau Premier ministre dans un pays en plein doute économique et social. Le Brésil connaît une forte inflation (6%), le pouvoir d'achat ne progresse plus et la Coupe du monde de football est prétexte de soulèvements. Le centre d'intérêt de chacun de ces États est de calmer la nouvelle classe moyenne, le repli sur soi.

Le deuxième élément de cette fin de seconde mondialisation est l'Internet, state centric, centré sur les États. Les Chinois développent depuis de longues années leur système autonome. Baidu, Tencent, Alibaba en sont les éléments phares. La crise ukrainienne conduit les Russes à s'autonomiser davantage, par exemple dans les systèmes de paiement et bien sûr sur Internet. L'affaire Snowden est une accélération des méfiances.

Outre les univers centrés des acteurs Google, Apple, Windows et peut-être Amazon et Samsung, les États - par grands groupes - développeront leurs propres limites. L'Europe en est absente. Le repli sur soi est amplifié.

Le troisième élément est l'imprimante 3D et ses variantes, car la fabrication additive connaît de multiples évolutions. Elles vont développer une industrie locale, quasiment individuelle. On n'est qu'au début de cette révolution industrielle, la troisième après celles du carbone et de la mondialisation par Internet. La révolution de la relocalisation. Une imprimante de 30 m de long sur 6 de large fabrique une maison à 3.500 euros. Certes, l'imprimante 3D ne sera jamais la réponse à la fabrication de masse, mais elle répondra à une fabrication personnalisée, dans des délais très courts. C'est un autre choix économique, une réponse positive au repli sur soi.

Ce sont donc un doute mondial, une réponse aux attentes des classes moyennes, une troisième révolution industrielle, qui vont conduire les États - les groupes d'États - insensiblement à se replier sur soi. Pour mieux reprendre leur élan ?

Je repars en plongée.

 

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Où sont les agences bancaires d'un nouveau type

Banque sur mobile, fermeture des petites agences : comment les banques vont évoluer pour survivre.

La banque sur mobile n'est plus de la science-fiction. En France, 86% des contacts entre les clients et leurs banques s'effectuent aujourd'hui via le numérique, en particulier au moyen des smartphones, d'après l'Observatoire 2013 de l'opinion sur l'image des banques, publié par l'Ifop et la Fédération bancaire française. Résultat, la part des agences est tombée à 8%, contre... 33% il y a une dizaine d'années.

Cette évolution va contraindre les banques à adapter leurs réseaux. Ce qui n'est guère aisé, compte tenu, d'abord, des enjeux sociaux, même si les banques seront aidées par les prochaines vagues de départs à la retraite.

Ensuite, aucun établissement ne souhaite essuyer les plâtres en matière de fermetures d'agences, au risque de voir sa clientèle partir à la concurrence. Aussi, lors de la présentation de ses résultats 2013, BNP Paribas avait pris soin de préciser qu'elle n'envisageait « pas de plan national de réduction du nombre d'agences, mais seulement des plans d'adaptation dans certaines régions ». Ainsi, Paris verra la fermeture de 14 agences environ, sur un total de 230. Et si François Villeroy de Galhau estime toujours que les agences représentent « un atout fabuleux pour le service des clients », le directeur général délégué de BNP Paribas n'en prévient pas moins que « leur modèle évoluera ».

La fermeture des petites agences

De fait, en France, la banque va réorganiser son réseau selon trois formats d'agences : « express » pour les opérations de base, « conseil » pour les clients souhaitant dialoguer avec un conseiller bancaire, et « projet » pour les prestations plus complexes, comme l'octroi de crédits immobiliers.

À la fin de 2013, c'est le Crédit agricole Île-de-France qui avait annoncé son intention de fermer une cinquantaine d'agences, sur 325, d'ici à 2015, avec pour objectif de se doter d'agences plus spacieuses.

De la même façon, la Société générale - qui a fermé une trentaine de petites agences en milieu urbain, en 2013, sur les 3.200 que comptent la Générale et sa filiale Crédit du Nord - devrait poursuivre à ce rythme en 2014, avait indiqué Laurent Goutard, directeur de la banque de détail du groupe en France, le 4 décembre, lors d'une conférence de presse. Le but étant, là encore, de regrouper ces petites agences pour en édifier de plus grandes où des conseillers généralistes pourront orienter leurs clients vers des spécialistes du crédit immobilier, de la gestion de patrimoine, etc. Il n'en reste pas moins que les principales banques d'Europe ont fermé ou cédé 5.300 agences, l'an dernier, selon Reuters.

Et le cabinet Bain & Company estime que jusqu'à 40% des agences bancaires en Europe pourraient baisser le rideau, d'ici à 2020.

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