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Ils zappent les banques pour financer la création de leur entreprise

Les banques sont frileuses ? Qu'à cela ne tienne ! Les jeunes créateurs, particulièrement dans le secteur Internet, ne prennent même plus la peine de les consulter. Ils frappent à d'autres portes pour se financer. 

Les banques ne financent pas les start-up innovantes, analyse Jean-Louis Brunet, président de l'association France Angels. Ce sont deux univers qui ne se comprennent pas.

La banque? Ils ne connaissent pas. Pire, ils ne veulent même pas en entendre parler. De plus de en plus de jeunes créateurs d'entreprise, oeuvrant dans les secteurs du numérique ou de l'innovation, snobent les crédits bancaires au moment de se lancer. "Nous faisons du logiciel, avec des applications sur tablettes pour les personnes souffrant de troubles du langage. Cette activité est très gourmande en capitaux mais le seuil de rentabilité ne sera pas atteint avant cinq ans. Autant dire que les banques ne financent pas ce type de besoins car pour l'instant notre business est trop risqué. Nous ne sommes même pas allés les voir et avons d'emblée cherché à nous financer différemment", indique Frédéric Guibet, co-fondateur avec Emilien Dessartre de C.Texdev en 2012. 

"On n'a pas le choix"

Love money, prêts d'honneur, subventions, concours, bourses... les deux associés ont frappé à toutes les portes pour augmenter leurs fonds propres et mobiliser le maximum d'aides. Au total, ils ont réussi à décrocher plus de 100 000 euros. "Cette recherche de fonds est très chronophage. J'y ai consacré la moitié de mon temps pendant qu'Emilien gérait le lancement de l'entreprise. Mais il n'y avait pas le choix, il fallait bien trouver des capitaux pour démarrer". 

Aujourd'hui, après l'amorçage, C.Texdev entre sa phase de développement et cherche des sommes beaucoup plus élevées. Mais là, non plus, pas question d'aller "quémander" un crédit bancaire. "C'est encore trop tôt ! Nous avons levé 210 000 euros auprès de business angels. Et nous choisirons de nouveau cette solution l'année prochaine si nos projets d'internationalisation se concrétisent", assène Frédéric Guibet. 

SOS Business angels

Cette situation ne surprend pas Jean-Louis Brunet, président de l'association France Angels. "Les banques ne financent pas les start-up innovantes. Ce sont deux univers qui ne se comprennent pas, qui ne parlent pas le même langage. Avec Bale III, les banquiers ne prennent plus aucun risque. Ils ont besoin de garanties, de cautions et veulent consulter un minimum de trois bilans avant de débloquer un prêt ... Cela devient très compliqué pour les jeunes créateurs qui n'ont d'autres choix que de se tourner vers les business angels." Et l'on comprend pourquoi ! Avec des tickets moyens de 150 000 euros, pouvant atteindre 500 000 euros dans certains cas, ils auraient tort de se priver de cet argent frais. 

Le crédit bancaire pour plus tard

C'est justement ce qu'ont fait Florent Longa et Quentin Martin-Laval, les créateurs d'Echy, un concept innovant et novateur en matière de lumière intérieure. Ils ont été bien éclairés sur la façon de financer leur entreprise. "Nous avons appliqué ce qu'on nous a appris dans nos cours d'entrepreneuriat à Polytechnique. A savoir, commencer par du love money, des concours puis des levées de fonds successives, tous les 12 à 18 mois. Et seulement après, une fois le business stabilisé, obtenir un crédit bancaire" résume Florent Longa. En 2013, un an à peine après la création de leur entreprise, ils ont levé 120 000 euros auprès de business angels, puis de nouveau 500 000 euros en 2014. "Ce n'est qu'après que nous sommes allés voir la banque. Nous avons obtenu un prêt de 100 000 euros. La réaction du banquier a été favorable car nous étions au sommet de notre projet et étions en mesure de présenter des premiers résultats et quelques références tangibles" conclut Florent Longa.  

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