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Veille presse de la semaine du 15.07.2014

Le crash du MH17 déstabilise la planète finance

De Tokyo à New York en passant par Paris et Francfort, toutes les places boursières mondiales ont dévissé après le crash de l’avion de ligne malaisien en Ukraine. La tragédie s’ajoute à la crise au Proche-Orient et fait craindre le pire pour l’économie mondiale.

La peur s’installe sur les places financières mondiales. Depuis l’annonce du crash d’un avion de ligne malaisien en Ukraine, apparemment abattu par un missile, la tension est montée d’un cran, illustrée par la chute des principales places boursières de la planète. Ce vendredi matin, en Asie, la Bourse de Tokyo a clôturé sur une baisse de 1,01%, celle de Hong Kong reculait de 0,90% et celle de Shanghai de 0,36%, suivant la tendance impulsée par les places américaines et européennes. Wall Street, qui se situait la veille encore à des records, a basculé dans le rouge dès l’annonce du crash, vers 16h30 ce jeudi: le Dow Jones a plongé de 0,94%, le Nasdaq de 1,41%, et l’indice élargi S&P 500 de 1,18%. Avant elles, les bourses européennes ont été les premières à faire les frais de l’angoisse qui a saisi les marchés financiers. La Bourse de Paris a perdu 1,21%, à Francfort, l’indice Dax a trébuché de 1,07%, et la Bourse de Londres a lâché 0,68%. Ce matin, l’humeur était toujours maussade sur les places européennes. La Bourse de Paris a ouvert en baisse de 0,45%, celle de Londres reculait de 0,40%. A Moscou, les indices Micex (libellé en roubles) et le RTS (en dollars) baissaient respectivement de 1,67% et 2,23%.

Preuve de la tension extrême à New-York, l’indice VIX, aussi appelé l’«indice de la peur», a explosé hier et s’est envolé de 32,73%, retrouvant des niveaux plus vus depuis la mi-avril.

• Le secteur aérien en souffrance

Partout, les actions du secteur aérien ont souffert. Aux États-Unis, American Airlines a décroché de 4,09% à 41,70 dollars, Delta Airlines a cédé 3,43% à 36,57 dollars et United Continental a abandonné 3,45% à 43,35 dollars. Le constructeur aéronautique Boeing -dont l’un des avions est impliqué dans le crash- a abandonné 1,21% à 125,88 dollars. Côté européen, l’allemande Lufthansa a perdu 2,37% à 14,61 euros et perdait enore ce vendredi matin 1,37% à 14,40 euros. Air France-KLM, qui avait baissé de 1,45% à 8,77 euros hier, lâche 2,14% à 8,58 euros ce matin. Même mouvement baisser pour le groupe International Consolidated Airlines qui, après avoir chuté de 3,02% à 330,70 pence jeudi, reculait de 1,18% à 326,80 pence. easyJet cédait 0,15% à 1339 pence après avoir perdu 1,18% à 1,341 pence jeudi.

L’action de la compagnie aérienne Malaysia Airlines a plongé de quelque 15% vendredi à l’ouverture de la Bourse de Kuala Lumpur. Au Japon, ANA (-1,20% à 245 yens) et Japan Airlines (JAL, -0,8% à 5.930 yens) étaient aussi impactées.

• L’or et le yen, valeurs refuge, grimpent

Les investisseurs se sont rués sur les marchés obligataires, véritable refuge financier en temps d’incertitude, entraînant à la baisse les taux d’intérêt. Outre-Atlantique, le rendement des bons du Trésor à 10 ans a chuté jeudi à 2,475% contre 2,538% mercredi soir, et celui à 30 ans à 3,290% contre 3,348%. Ce matin en Asie, le rendement américain à 10 ans s’établissait à 2,465%.

Un mouvement de bascule s’est aussi opéré sur les devises. Le yen, devise refuge par excellence, s’est renforcé, au détriment du dollar. Le billet vert se situait à 101,31 yens ce matin, et l’euro, au plus bas depuis 5 mois, à environ 137,03 yens. La valeur du dollar n’a pratiquement pas bougé face à l’euro, évoluant ce matin à 1,3522 dollar, contre 1,3524 dollar mercredi soir.

Les investisseurs sont aussi allés rechercher la sécurité sur le marché de l’or, qui a grimpé de plus de 20 dollars dans les minutes suivant directement l’annonce de la disparition de l’avion, pour atteindre 1324,55 dollars l’once vers 17 heures, avant de reperdre du terrain et de finir à 1322,70 dollars.

• Des craintes pour l’économie mondiale

Pour les investisseurs, ce crash qui intervient après l’annonce de sanctions américaines contre Moscou dans le dossier ukrainien et quelques heures avant le début de l’offensive terrestre israëlienne à Gaza, est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. «C’est franchement une très mauvaise nouvelle», a expliqué Gregori Volokhine, de Meeschaert Financial services. «Ça met en cause la sécurité des routes aériennes dans cette région du globe et dans d’autres régions».

Les marchés craignent un impact direct sur l’économie mondiale. Ce qui inquiète le plus, «c’est que ce ne soit pas un accident mais un avion abattu. On va se poser des questions que l’on ne s’était jamais posées jusque-là: le risque de balles perdues sur les avions de ligne. Or, le trafic aérien est très important pour l’économie. C’est déstabilisant pour les voyageurs et les investisseurs», explique Gregori Volokhine.

Les opérateurs boursiers redoutent aussi l’intensification des sanctions contre la Russie «qui risquent de provoquer des représailles susceptibles d’affecter les exportations pétrolières du deuxième producteur mondial de brut», indiquent les analystes de CMC Markets. Après avoir bondi jeudi, les cours du pétrole continuaient de progresser ce vendredi matin en Asie. Le baril de «light sweet crude» (WTI) pour livraison en août prenait 53 cent à 103,72 dollars, tandis que le baril de Brent de la mer du Nord, livraison pour septembre, gagnait 65 cents à 108,54 USD. Si elle se poursuit, cette hausse des cours du pétrole risque aussi de peser sur la reprise économique mondiale, préviennent les analystes.

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L’informatique verte toujours d’actualité ?

La révolution numérique a-t-elle coupé court à la conscience écologique qui germait dans les esprits des entreprises ? Car en quelques années, les usages et les discours ont bien changé... Par Christophe Verdenne, Directeur Général Europe du Sud, Easynet Global Services

Il y a cinq ans environ, les entreprises ne juraient que par « le vert ». Pressées d'être considérées les premières à réduire leur empreinte carbone, elles avaient entrepris de limiter les déplacements en avion, replanter des forêts et investir dans des fermes éoliennes... « Nous éteignons les lumières pendant la nuit ! », « Nos écrans se mettent automatiquement en veille ! », s'extasiaient-elles. Autant d'efforts admirables et de bonnes intentions. Aujourd'hui, cet engouement est retombé de façon inquiétante : les politiques environnementales ne sont plus beaucoup d'actualité et l'engagement pour l'environnement n'est plus prioritaire dans l'ordre du jour.

Les entreprises délaissent l'environnement 

L'impact du changement climatique sur nos vies n'en est pas moins important. Selon l'IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change), le changement climatique entraîne déjà des conséquences négatives sur les réserves alimentaires, les écosystèmes marins, le niveau de la mer, les conditions météorologiques extrêmes et la croissance économique.

Assistons-nous à un réel fléchissement de l'implication des entreprises en matière de développement durable et de respect de l'environnement ? Certains secteurs, comme la fourniture d'énergie et la fabrication industrielle, ont largement contribué à réduire les émissions de carbone, certes encouragés par une réglementation stricte. Google a choisi de fournir jusqu'à 407 mégawatts d'énergie éolienne renouvelable à 100 % à son datacenter de l'Iowa. Le gouvernement français a fixé comme objectif 23% d'énergies renouvelables dans la consommation totale d'énergie finale selon la directive européenne 28/CE/2009.

Les systèmes informatiques, aussi polluants que les avions

Mais que font tous les autres ? On peut légitimement annoncer qu'il est temps de s'en préoccuper. Notre environnement de travail, désormais tout numérique, n'a pratiquement plus rien en commun avec celui d'il y a sept ou huit ans, lorsque la plupart des entreprises commençait à développer leur politique environnementale. L'empreinte carbone de l'utilisation des systèmes informatiques dans le monde est désormais équivalente à celle de l'ensemble des compagnies aériennes, soit 2 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Aujourd'hui, l'ordre du jour contient bien plus de sujets à inclure dans nos réglementations ; sujets dont nous n'avions pas à nous soucier auparavant :

  • Médias numériques - À chaque seconde, deux nouveaux membres rejoignent le réseau LinkedIn. Le magazine CIO a comptabilisé que les internautes se partageaient 6 milliards d'heures de vidéo sur YouTube chaque mois, passaient 20 milliards de minutes sur Facebook par jour et généraient 140 000 tweets à la seconde : « une énorme masse à traiter ». 
  • Données- 90 % des données mondiales actuelles ont été générées au cours des deux dernières années. Il ne s'agit pas seulement de contenus créés sur les réseaux sociaux.
  • Le « big data » et sa gestion constituent un sujet brûlant pour les entreprises privées comme publiques et pourtant, ce sujet ne figurait pas à l'ordre du jour il y a encore quelques années.
  • Le « Cloud computing » - L'adoption du Cloud a vocation à se généraliser. Nous devons nous assurer la création d'infrastructures capables d'y faire face dans une perspective de développement durable car le Cloud n'existerait pas sans les datacenters. Selon une étude du Climate Group, la consommation énergétique des datacenters constituera 18 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde à l'horizon 2020. Dans ces conditions, on ne peut qu'accueillir favorablement la virtualisation, la mutualisation des installations et l'investissement dans des datacenters à faible impact pour l'environnement, conçus dans l'optique du développement durable. Une autre étude[2] démontre qu'on peut économiser jusqu'à 87 % de l'énergie consommée par les structures informatiques en transférant certaines applications métier dans le Cloud.

Des ressources insuffisantes 

Pourtant, selon Sourcingfocus.com, de nombreuses entreprises ne sont pas en mesure de rendre l'exploitation de leur datacenter plus efficace ou plus écologique car « il leur manque soit la compétence soit la volonté de s'attaquer au problème, de désactiver leurs serveurs fantômes ou, tout simplement, d'appliquer des contrôles d'efficacité énergétique aux serveurs de leurs datacenters ». Si l'on peut se féliciter que Google et consorts soient prêts à investir 150 millions d'euros dans des datacenters respectueux de l'environnement, on constate que la plupart des autres entreprises ne disposent pas des ressources pour faire de même.

D'après Forrester Research 29% des professionnels appartiennent à la catégorie des travailleurs de l'information connectés à toute heure et en tout lieu et leur nombre va continuer de progresser puisque l'on devrait utiliser 905 millions de tablettes dans le monde d'ici à 2017. Les utilisateurs sont toujours plus nombreux à posséder plusieurs appareils. Il s'agit d'en tenir compte dans l'élaboration des politiques environnementales, sans se limiter à réglementer la production énergétique liée à l'approvisionnement en matières premières, à la fabrication des composants ou à la production elle-même, mais en l'élargissant à une approche favorisant la mise à jour. Rien qu'aux États-Unis, à chaque seconde, 4 téléphones mobiles finissent dans une décharge, avec le risque que cela représente pour l'environnement. Et que dire de la montagne d'écrans, claviers et autres combinés téléphoniques relégués dans un coin de nos bureaux pour laisser la place à nos tablettes et nos smartphones ?

La réglementation britannique qui met en œuvre la directive WEEE (Waste Electrical and Electronic Equipment) s'est dans une certaine mesure attaquée à cette montagne d'équipements usagés. Élaborée en janvier 2007, cette directive avait initialement pour objectif de réduire la quantité d'équipements électroniques et électriques mis au rebut.

 Remettre l'informatique verte à l'ordre du jour 

Le monde ayant bien changé depuis, notamment après la sortie du premier iPhone d'Apple, elle a été révisée pour « alléger les contraintes pesant sur les fabricants, simplifier les démarches administratives et promouvoir de bonnes pratiques de recyclage ». Trop pénalisante pour les fabricants, cette directive n'avait pas fait l'unanimité auparavant.

Les dirigeants d'entreprise ont le devoir de remettre à l'ordre du jour l'informatique verte et de réactualiser leur politique, leurs procédures et leurs engagements. Il faut revoir les outils de communications unifiées, le recyclage du matériel, les technologies de gestion de l'énergie et les méthodes d'alimentation et de refroidissement des datacenters. Il est temps de prendre la mesure du rôle qui nous incombe. Veiller à ce que nos activités économiques soient écologiquement pérennes, durables et respectueuses de notre environnement relève de notre responsabilité à tous.

 

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Former à l'incertitude, un devoir pour les écoles de com'

L'évolution des techniques, des métiers et de la communication en général obligent à une constante adaptation, et cela s'apprend pour Sylvie Gillibert et Olivier Creusy, consultants en stratégie de marques, directeurs de programme à l’Iscom Paris.

Jamais la communication n'aura été plus essentielle ni plus engageante pour l'entreprise. L'époque des certitudes et des méthodes qui ont fait leurs preuves a vécu et nous devons nous en réjouir. D'un monde de pierre et de stabilité nous avons glissé dans un univers de fluidité et d'incertitude. Il ne sert plus à rien d'opposer le «off» et le «on», le fixe et le mobile, la maîtrise à la prise de risques. La communication est plus que jamais le principe vital qui permet aux organisations de rester vivantes, de se connecter à leur environnement et de s'en inspirer, de parler à leurs publics en étant à l'écoute de leurs émotions et de leurs espoirs.

Agréger, assembler, harmoniser

Puisqu'il s'agit d'un flux qui porte la vie, multiforme, multicontenu et multidirectionnel, la communication de la marque doit être plus rapide, plastique et empathique pour que chacun l'accueille comme une solution pour mieux comprendre le monde qui l'entoure et faire des choix plus fondés. Et, surtout, elle doit être plus intelligente.

Cette nouvelle forme d'intelligence, avant de se manifester par l'intelligence du consommateur, passe par l'ouverture d'esprit qui nous permet de connecter les différentes sources d'information, qui chacune prise individuellement peut sembler réductrice mais, combinées entre elles, font émerger une nouvelle clarté… Associons les apports des neurosciences, des big datas, de la sociologie de l'innovation, une compréhension plus fine des insights et du parcours du shopper, sans hésitation et avec optimisme.

Plus la multiplication des outils expose au risque de la dispersion ou de la superficialité, plus la nécessité d'une ligne directrice, précise et juste, nous apparaît comme une évidence. Etrangement, plus le contexte et les marchés paraissent complexes, plus le rôle de la communication est de clarifier, de guider, de recentrer sur l'essentiel.

Mesurer, imaginer, fertiliser

Des regards convergents, des compétences croisées, des visions complémentaires dessinent de nouveaux profils de communicants et des nouveaux métiers, combinant évolutions de la technologie et sciences du consommateur. Ainsi l'intégration du digital, de la veille technologique et des méthodes d'expérimentation au service de l'inventivité a fait naître le métier de creative technologist.

Apparaissent également des statisticiens créatifs qui évaluent et adaptent les messages en temps réel grâce à une compréhension fine des cibles et une analyse mathématique des datas. Émergent aussi les métiers de la coconception et de la création participative, écoconcepteurs ou écodesigners, qui intègrent les contraintes environnementales…

En réalité, ces nouveaux métiers ne sont que des adaptations temporaires, des réponses conjoncturelles à la réalité du moment. Ces phénomènes de surface affectent en priorité les équipes créatives et les pôles de l'intelligence consommateur. Ils sont le symptôme d'un phénomène plus profond, d'une lame de fond plus radicale qui va bousculer les structures et les métiers qui les composent.

Un mouvement en profondeur initié et imposé par la nécessaire évolution de la marque, une marque ectoplasmique, qui se cherche encore, qui se déforme et se reforme, remplissant les espaces augmentés «off» et «online», attirant et enrobant ses cibles elles-mêmes augmentées.

Cette nouvelle marque transformera de façon plus radicale les métiers de la communication, soufflant au passage les fameux silos encore en place aujourd'hui, pour permettre la reconstruction de nouvelles structures, elles-mêmes plus fluides et plus adaptables.

Former, libérer, ouvrir

Les formations aux métiers de la communication se doivent donc plus ouvertes, mais également plus structurantes que jamais. Former un community manager est une réponse «court termiste», former un communicant conscient des enjeux de cette nouvelle marque augmentée est une réponse responsable à la demande du marché, former des communicants sur le sens, la compréhension des phénomènes, plus que sur la connaissance elle même des outils et des techniques, former des professionnels capables d'analyser et d'évoluer avec l'environnement, ouvert sur des cultures transversales, sur des chemins croisés, sur des schéma de pensée intégrés et évolutifs, voilà le véritable enjeu des écoles de communication aujourd'hui.

Sylvie Gillibert et Olivier Creusy, consultants en stratégie de marques, directeurs de programme à l’Iscom Paris

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L'étude qui révèle les secrets de la réussite des grands patrons

Le cabinet de recrutement Kienbaum a recueilli les confidences de hauts dirigeants français. Sous couvert d'anonymat, ils racontent leurs parcours, leurs forces mais aussi... leurs faiblesses.

Absorber le stress, ne rien laisser paraître de son trouble ou de ses interrogations, tenir la barre par tout temps… Les dirigeants des grands groupes se livrent peu. D’où l’intérêt de l’étude réalisée par le chasseur de têtes Kienbaum auprès de 88 hauts responsables de moins de 49 ans en France, Allemagne, Autriche et Suisse. Dans l’Hexagone, ces responsables travaillent pour Axa, Total, Vinci, Valeo, etc. Et ils passent sur le divan du cabinet de recrutement pour raconter leurs parcours, les atouts, leurs forces mais aussi leurs faiblesses, se livrant notamment à Carl Azar, dirigeant pour la France de Kienbaum.

Etonnamment, l’entrée dans la carrière est beaucoup plus dépendante du réseau en Allemagne qu’en France, selon l’étude. "Outre-Rhin, les dirigeants ont souvent commencé leurs parcours par l’équivalent d’un BTS, explique Carl Azar. Le système est beaucoup plus ouvert, mais pour décrocher les premiers postes, il faut du coup recourir aux anciens copains de promos, jouer de son carnet d’adresses pour sortir de l’anonymat". En France, le CV estampillé grandes écoles tient au contraire lieu de sésame. La plupart des dirigeants interrogés expliquent qu’ils sont entrés dans les entreprises après l’envoi de candidatures spontanées, affichant haut, par exemple, leur diplôme de l’X.

Admirer... et imiter le big boss

Une fois recrutée, première leçon pour devenir boss : il faut coller aux pas du big-boss ! Le mentoring est essentiel pour 60% des CxO, selon l’acronyme recouvrant les CEO (Chief excutive officer), CFO (Chief financial officer), COO (Chief operating officer)… "Travailler sous la houlette de «grands patrons» que l’on observe et prendre pour modèle les meilleurs pratiques", tel est le secret pour grimper les marches du pouvoir, relève l’étude. "C’était un grand capitaine d’industrie en tout point remarquable, il m’a beaucoup appris, cela a été extrêmement formateur pour moi", explique l’un des responsables interrogés. "Il m’a inspiré mon leadership et ma communication : les gens passent trente minutes avec lui et s’en souviennent toute leur vie", complète un autre. Admirer pour imiter, donc.

Cette nécessité de demeurer à proximité du lieu de décision peut avoir des conséquences étonnantes. "Un poste à l’international ou le passage d’une branche à l’autre, qu’on a souvent tendance à juger comme les étapes indispensables d’un parcours vers la direction générale, ne sont pas considérés de façon systématique comme pertinents", explique Kienbaum.

S’éloigner du siège social, c’est prendre le risque de disparaître des écrans radars mais aussi de laisser se dérouler, sans pouvoir intervenir, les batailles de palais qui font et défont une carrière… "Il ne faut pas exagérer, précise toutefois l’un des interviewés. Afficher une réussite à la tête d’une filiale étrangères, démontrer son ouverture sur le monde, c’est aujourd’hui un atout considérable dans les entreprises internationalisées. Il est simplement nécessaire de rester en contact étroit avec le siège et de valoriser ses succès".

60 heures de travail par semaine

Ce moment de vie professionnelle en communion avec le grand chef est si important que les dirigeants considèrent souvent cette période passée avec nostalgie. "Ces échanges me manquent aujourd’hui", avoue l’un de CxO. Pour pallier à la solitude des hauteurs, les dirigeants ne cachent pas qu’ils font grand usage des coachs en tout genre, du media training au cours de leaderhip physique voire aux cours de théâtre. De manière plus informelle, ils jugent indispensables de s’ouvrir régulièrement à leurs pairs, y compris sur des sujets les touchant de manière intime, comme la masse des heures de travail à abattre et la manière d’y faire face sans craquer. "Les jeunes CxO travaillent en moyenne 60 heures par semaine et passent 38% de leur temps en déplacement", relève l’étude.

Dans ce cadre "le défi de la vie privée", comme l’intitule l’étude, n’est pas facile à relever. "L’important, c’est moins la quantité d’heures passées en famille que leur qualité, tente d’expliquer un dirigeant. Si l’on est présent tout le week-end, mais avec tous ses dossiers qui voltigent dans la tête, personne n’est satisfait. Mieux vaut préserver quelques sorties et moments agréables ensemble, mais en remisant vraiment le téléphone portable au fond de la poche".

Les dirigeants interrogés reconnaissent toutefois une douloureuse ambivalence sur ce sujet. 62% d’entre eux estiment bénéficier d’un bon équilibre entre la vie familiale et la vie professionnelle. Mais, "interrogés sur ce que répondrait leur conjointe à cette mêmes questions, les jeunes CxO estiment que ce niveau de satisfaction attendrait 41%", relève malicieusement l’étude.

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