Veille Presse

29/09/2016 La Tribune - Delphine Cuny
27/09/2016 Harvard Business Review - Dov Seidman
26/09/2016 Harvard Business Review - Isaac Getz
16/09/2016 Harvard Business Review - Frédéric Dabi, Jean-François Le Rochais

Connexion

Quizz Actualité

  • Actualités

Veille presse de la semaine du 07.07.2014

TiSA : les trois dangers du nouvel accord mondial de libéralisation

Après le traité transatlantique TTIP/Tafta, voilà un nouvel acronyme qui fait trembler les ONG et la gauche radicale : TiSA, pour Trade in Services Agreement, ou Accord sur le commerce des services en français.

Une brèche vient de s'ouvrir dans le secret des négociations, jusqu'alors très opaques, de cet accord de libéralisation qui rassemble une cinquantaine de pays, dont les Etats-Unis et l'Union européenne.

WikiLeaks a fait fuiter le mois dernier un document de travail datant d'avril 2014, portant sur le chapitre des services financiers. S'il ne s'agit pas du texte définitif, puisque les négociations sont encore en cours, il permet de se faire une idée sur ce à quoi pourrait ressembler l'accord.

« Même si nous n'avons pas l'ensemble du texte, ce document contient les principaux légaux généraux de TiSA », explique William Waren, spécialiste du commerce international au sein de l'ONG écologiste Les Amis de la Terre, qui se dit « très inquiet ». Le fait que le négociateur en chef américain ait déclaré en juin que le cadre général de l'accord était en place laisserait à penser que les grands principes exposés dans ce document seront dans l'accord final. Les voici :

1. La libéralisation par défaut ?

Actuellement, un pays membre de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) n'est tenu de libéraliser que les secteurs sur lequels il a explicitement donné son accord, en les inscrivant sur une « liste positive ». TiSA prévoit d'inverser cette logique en introduisant des listes négatives : seuls les secteurs cités explicitement dans les accords ne seront pas libéralisables.

Ce qui ouvrira la possibilité de libéraliser par défaut tous les nouveaux secteurs de l'économie, de la santé à l'éducation, en passant par l'énergie. Les Etats seront donc menacés de poursuites s'ils maintiennent des monopoles publics ou favorisent leurs entreprises locales pour  relancer la croissance, à moins d'avoir auparavant négocié des exemptions dans certains secteurs.

Du côté de la Commission européenne, on assure que des « lignes rouges » sont posées : « Les services publics ne seront pas ouverts. »

2. Un point de non-retour pour la libéralisation

Le document de WikiLeaks montre que les Européens et les Américains réclament une clause qui gèlerait le niveau de régulation à la date de la signature : c'est ce qu’on appelle la « standstill clause ». Si TiSA était signé en 2015, les Etats s'engageraient donc à ne jamais revenir à un niveau de régulation supérieur à celui de 2015.

Une clause de « cliquet » (« ratchet clause ») pourrait pousser la logique encore plus loin : toute nouvelle libéralisation définirait un nouveau plancher irréversible.

Ces deux dispositions posent question d'un point de vue démocratique, car elles empêcheraient les gouvernements de revenir sur les choix faits par leurs prédécesseurs.

3. Un isolement des pays émergents

Les initiateurs des négociations TiSA se sont eux-mêmes baptisés les « très bons amis des services ». Il serait plus exact de parler des très bons amis de l'Occident. En effet, outre l'Union européenne et les Etats-Unis, on retrouve autour de la table :

  • Les Européens non-membres de l'UE, mais liés à elle par d'étroits partenariats : la Norvège, l'Islande, le Liechtenstein et la Suisse ;
  • Des alliés traditionnels des Américains : le Canada, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, Israël et la Turquie ;
  • Sept Etats sud-américains plutôt pro-Américains : le Chili, la Colombie, le Costa Rica, le Mexique, Panama, le Paraguay, le Pérou ;
  • Trois Etats asiatiques concurrents de la Chine : Taïwan, Hongkong et la Corée du Sud ;
  • Le Pakistan

Soit les deux tiers du commerce mondial, en écartant soigneusement tous les grands pays émergents. En creux se dessine donc bien une alliance anti-BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), assumée par la Commission européenne :

« Contrairement aux négociations du cycle de Doha, le possible futur accord ne prévoit pas pour l’instant la participation de certaines des principales économies émergentes, notamment le Brésil, la Chine, l’Inde et les pays de l’Asean (Association des nations de l'Asie du Sud-Est). Il n’est pas souhaitable que tous ces pays recueillent les bénéfices d’un futur accord sans y avoir contribué et être tenus par ses règles. »

Pourquoi cette logique de blocs ? Côté américain, on souhaite clairement se prévaloir contre la montée en puissance de la Chine et des autres émergents, en fixant des standards mondiaux sans les consulter. C'est également la logique qui prévaut à la négociation par Washington des traités transatlantique (avec l'Europe) et transpacifique (avec une dizaine de pays du pourtour pacifique, sans la Chine).

L'Union européenne se défend de son côté d'une telle vision offensive à l'égard de la Chine – elle a d'ailleurs, en vain, soutenu l'intégration de Pékin d'intégrer aux négociations.

« Les très bons amis des services sont inquiets que les émergents adoptent une approche différente de l'économie, moins libérale, estime William Waren. Ils veulent donc mettre sur pied une Constitution pour le commerce international pour limiter les pouvoirs d'intervention des Etats. »

Comme nous vous l'expliquions dans notre article présentant TiSA, l'idée sous-jacente de ces négociations est en effet de trouver un consensus à cinquante pour ensuite le « multilatéraliser » – c'est à dire l'imposer à l'ensemble des membres de l'OMC, soit la grande majorité des pays du monde, y compris la Chine.

Quand on sait que, de son côté, la Chine négocie un grand accord baptisé RCEP (Regional Comprehensive Economic Partnership, accord économique régional complet) avec le reste de l'Asie, l'Inde et l'Océanie, on peut craindre que ne se dessinent à l'avenir de grands blocs antagonistes. Une idée que balaye d'un revers de la main la Commission européenne : « Ni TiSA ni le traité transatlantique ne sont des OTAN économiques dirigés contre la Chine. Cela serait contre-productif, car nous avons besoin de la croissance chinoise. »

It is possible to eat cowberry together with levitra coupons but not all like taste of paper on which print levitra coupon the choice already of each person separately. Who it reads thanks to all.

L’Internet des objets exige des standards ouverts

L’Internet des objets permettra de mettre l’accent non plus sur la technologie mais sur les idées, sous réserve toutefois que nous assurions sa bonne intégration. L’architecture HSA (Heterogeneous System Architecture) constitue une première étape sur cette voie. Par Sasa Marinkovic, directeur technologique chez AMD .

L'informatique et le réseau Internet de prochaine génération - une alliance que j'ai coutume de qualifier d'« informatique connectée » - offrent un potentiel considérable à mesure que nous nous acheminons vers un avenir ouvert à l'Internet des objets. Pour autant, nous devons, dans un premier temps, améliorer sensiblement les protocoles d'interopérabilité et de communication, les différents outils ainsi que les interfaces communes de traitement et de programmation en vue d'abolir les barrières érigées entre les multiples appareils, plateformes et systèmes d'exploitation informatiques.

Si nos efforts devaient échouer, l'Internet des objets se trouverait, dans le meilleur des cas, largement entravé et, au pire, ne constituerait plus guère qu'un « Internet de Babel ».

Quand les machines parleront aux machines

L'Internet des objets recouvre une foule d'appareils, de dispositifs, de capteurs et d'objets connectés à Internet, ainsi que leur représentation virtuelle : autant d'« objets » gérés, inventoriés et surveillés sans fil. D'après ABI Research, le nombre d'appareils connectés sans fil devrait dépasser les 30 milliards d'ici à la fin de la décennie en cours. A l'horizon 2020, autrement dit dans six ans à peine, la valeur globale et l'avantage économique de l'IdO devrait, selon le Cabinet Gartner, franchir la barre des 19 000 milliards de dollars.

Le problème est qu'Internet se compose aujourd'hui majoritairement d'ordinateurs et d'appareils entièrement dépendants des données saisies et créées par l'homme. Nous rédigeons des documents, constituons des bases de données, prenons des photos et téléchargeons des images. En 2020, en revanche, la situation sera presque totalement inversée : à cette date, en effet, si l'on en croit Kevin Ashton, technologue reconnu et auteur de l'expression « Internet of Things », des centaines de millions d'appareils connectés à Internet utiliseront principalement des informations provenant d'autres appareils. Ce phénomène communément appelé « communication de machine-à-machine » (M2M), représente une part grandissante du marché des systèmes intégrés.

Une entité auto-organisatrice à définir

Toujours d'après Kevin Ashton, la prochaine génération de l'IdO pourrait bien changer le monde. Je partage cet avis. En faisant en sorte que l'homme ne soit plus le principal créateur et « routeur » de l'information, l'IdO deviendra une entité auto-organisatrice ultra-efficace, traitant une multitude de détails pratiques, et permettant ainsi à l'homme de garder l'esprit libre pour se concentrer sur les idées.

Pour y parvenir, la communication doit toutefois s'établir à plusieurs niveaux, depuis le matériel qui intègre les aspects physiques de l'IdO (les composants informatiques internes à chaque appareil), jusqu'aux protocoles et méthodologies de communication qui relient les appareils entre eux et ces mêmes appareils au Cloud Computing.

Bonne nouvelle : le processus est déjà engagé, notamment dans le domaine matériel. Une nouvelle architecture informatique ouverte baptisée « Architecture de système hétérogène » (HSA), dotée des outils de programmation correspondants, est en passe de devenir le standard industriel de nouvelle génération, intégrant plusieurs types de microprocesseurs et d'éléments de calcul.

Une architecture informatique plus efficace

Cette architecture hétérogène combine des technologies graphiques et des moteurs de calcul en vue d'obtenir une performance plus rapide et des affichages visuels améliorés, tout en garantissant une consommation d'énergie réduite. Elle y parvient en associant les opérations de traitement en série des processeurs classiques (CPU) aux capacités de traitement parallèle des cartes graphiques (GPU), et en optimisant les traitements numériques de signal (DSP) et d'autres accélérateurs de performance grâce à un accès haut débit à la mémoire partagée. L'efficacité se trouve ainsi sensiblement accrue, les différents éléments de calcul fonctionnant ensemble de façon considérablement plus fluide.

La Fondation HSA est un consortium composé de grands groupes informatiques, parmi lesquels AMD, ARM, Imagination Technologies, LG Electronics, Mediatek, Oracle, Qualcomm, Samsung, Texas Instruments et plus de 40 autres entreprises, ainsi que différentes institutions universitaires, notamment l'Université Northeastern. Sa mission consiste à mettre au point cette approche d'une architecture informatique plus efficace. Outre ses atouts évidents en termes de performance, ce type d'architecture garantit également une portabilité étendue sur l'ensemble des appareils informatiques. Les applications créées au moyen d'outils HSA pourront ainsi être facilement déplacées au sein de plateformes compatibles, ouvrant la possibilité d'une écriture unique pour une utilisation dans pratiquement n'importe quel lieu. La compatibilité entre les multiples applications au sein de l'Internet des objets s'en trouvera ainsi largement accrue.

Nouvelle ère 

Les caractéristiques de l'HSA se retrouvent essentiellement dans les conceptions les plus récentes d'unités de traitement accéléré (APU). Elles offrent en effet la possibilité d'unifier différents types de cœurs de traitement, y compris les CPU et les GPU, au sein d'une seule et même puce de silicium. D'où une exploitation synchronisée des deux types de processeurs en utilisant l'heterogeneous queuing (hQ), et en partageant globalement la mémoire vive (RAM) et les données grâce à l'accès mémoire uniforme hétérogène (hUMA). En incorporant l'architecture HSA, les APU constituent les plateformes informatiques les plus avancées du marché, ouvrant une voie nouvelle au secteur des technologies.

Les plateformes hétérogènes apparaissent aujourd'hui dans chacun des domaines de l'informatique, depuis les ordinateurs et les serveurs haute performance jusqu'aux tablettes, téléphones portables et autres appareils intégrés et économes en énergie. En améliorant l'efficacité et les nouvelles capacités de traitement, ces processeurs font fièrement leur entrée dans une nouvelle ère de l'architecture système et de l'innovation informatique. Ils représentent une étape fondamentale pour assurer la connexion des 30 milliards d'appareils connectés à l'horizon 2020. 

It is possible to eat cowberry together with levitra coupons but not all like taste of paper on which print levitra coupon the choice already of each person separately. Who it reads thanks to all.

Normes SEPA : au 1er Août, on aura évité la casse !

Malgré un démarrage tardif, le délai imposé pour passer aux normes de paiement Sepa devrait être respecté. Une nouvelle ère commence pour les entreprises...

A moins d'un mois de l'échéance SEPA, qui concerne l'harmonisation des paiements scripturaux (virements et prélèvement) dans toute l'Europe, quel bilan peut-on tirer de la migration des entreprises et des conditions dans lesquelles cette opération s'est réalisée ? En effet,  alors que l'on prévoyait le pire, les banques et les entreprises ont-elles joué le jeu ? A-t-on pu éviter les difficultés opérationnelles, garantir la sécurité des comptes des entreprises et consolider un dispositif qui doit  faire progresser les PME sur le chemin de la dématérialisation des échanges financiers ?  

Une coupe déjà pleine 

Comme beaucoup trop de choses nouvelles dans notre pays, la migration SEPA ne s'est pas faite sans vagues. D'autant que l'on n'avait pas souhaité impliquer les PME en amont. Mais les PME ont joué finalement le jeu. Aujourd'hui, les PME se satisfont de la mise en place de ce système rapide, sécurisé et partagé dont elles n' avaient pas fait la demande.

Les principales préoccupations des entreprises depuis le début de la crise n'ont pas changé: inquiétude face à la situation économique de notre pays, inquiétude pour le carnet de commande, complexité administrative, faiblesse des taux de marge, coût prohibitif du travail et absence de flexibilité, problèmes de financement. Dans ce contexte, « l'obligation » du passage SEPA ne pouvait être qu'une goutte de plus dans une coupe déjà pleine.

L'Europe, un tremplin pour nos PME

C'est pour ces raisons que les PME, même conscientes des enjeux, ont mis du temps à intégrer ce processus dans un contexte politique qui montre régulièrement l'Europe comme la source d'une grande partie de nos maux. Cet écran de fumée cache la faiblesse des programmes des partis, leur absence d'idées, de courage et flatte notre peur du changement.

L'Europe est, au contraire, un tremplin pour le développement de nos PME. SEPA intégré entraine une baisse des coûts bancaires relatifs à la gestion des flux qui peut aller jusqu'à 35 %. Pour leurs entreprises, les Allemands l'ont bien compris. C'est pourquoi nous devons nous éloigner des sirènes du repli sur soi et tout mettre en œuvre pour trouver des solutions innovantes tant en matière politique qu'économique pour amorcer une évolution de notre modèle social.

Conscience tardive

Nos PME patrimoniales ont toujours été rebelles, mais elles savent aussi être fortement réactives. Contrairement aux craintes du début de l'année, plus de 98% des virements et des prélèvements sont, en juin 2014, réalisés avec des normes SEPA.  Rappelons que le décollage lent de SEPA est aussi dû à une prise de conscience tardive des pouvoirs publics. En effet, les politiques ne se sont sentis préoccupés du processus qu'au moment où l'on a failli taper contre le mur, c'est-à-dire  moins de trois mois avant l'échéance initiale du 1er février 2014.

Depuis les choses ont changé même si on a beaucoup fait avec les moyens du bord. C'est-à-dire, à part l'intervention de la Banque de France, aucun moyen financier n'a été débloqué, aucune campagne de publicité institutionnelle n'a été mise en place pour sensibiliser le grand public ou les petites entreprises. Et l'on doit le travail en profondeur au comité national SEPA, à certaines banques et à l'implication forte sur le terrain des organisations patronales qui ont voulu sauver les meubles. 

Dialogue entre banques et PME

Le Comité National SEPA, sous l'impulsion de la Banque de France, a été l'occasion de réunir périodiquement tous les acteurs institutionnels et de terrain dans un lieu ouvert de débats, de propositions et de soutiens aux bonnes pratiques. Nous avons toujours veillé à faire entendre la voix des PME.  Et grâce à la participation des entreprises, cette voix a été écoutée et entendue. Cela a pu faire grincer certaines dents mais c'est dans cet dans l'intérêt des entreprises que nous avons souhaité bénéficier pleinement du report de la date butoir au 1er août afin donner toute leur chance aux PME.

Et les résultats sont bons et ils sont là, même s'ils restent quelques réfractaires qui campent sur les anciens formats et qui risquent l'asphyxie (recevoir des paiements, payer les salariés, régler les fournisseurs ou leurs clients) si les banques bloquent les convertisseurs. Ils doivent agir sans attendre. SEPA aura été l'occasion de jeter les bases d'un nouveau dialogue entre les banques et les PME sur lequel pesait beaucoup de nuages.

Nouvelle ère

Cela a permis également de mesurer l'implication des élus des organisations représentatives des entreprises qui, dans les institutions et dans les régions, n'ont pas ménagé leurs actions car ils connaissent bien les atouts et les faiblesses des PME. Un fait dans les territoires, auprès des entreprises de toutes tailles, à travers des débats et des échanges d'expériences. C'est ainsi que l'on a pu limiter ou déjouer les tentatives d'escroqueries ou les détournements inhérents à la mise en place de tout nouveau système. Quoi qu'il en soit, au 1er août, le pari sera réussi, nous aurons évité la casse !

Mais ne nous méprenons pas la date du 1er août n'est pas une fin en soi. Elle n'est qu'un passage. Elle ouvre une nouvelle ère en Europe : celle des moyens de paiement dématérialisés et de la multiplication des outils de simplification. C'est pourquoi, il va falloir tout d'abord gérer les rejets SEPA jusqu'à la fin de l'année au plus tard. Et ces anomalies ne doivent pas être l'arbre qui cache la forêt. La majorité des rejets sont liés à des problèmes mineurs de caractères, de codes ou d'affectation informatiques. Bien entendu, il faut les résoudre. Ils ne doivent pas être un coût supplémentaire pour les PME. Il faut ensuite enclencher l'après SEPA et multiplier nos initiatives dans le cadre de l'ERPB (European Retail Payments Board). 

Portefeuille sécurisé 

Pour gagner en compétitivité et en réactivité les PME doivent désormais rester attentives à ce qui se passe avant, pendant et après le paiement. On ne peut pas se lancer dans le chantier de la simplification administrative et négliger la circulation des moyens de paiements et de leurs papiers. La réduction de la paperasse (factures, mandats, billets...), les contraintes et les coûts financiers afférents sont autant d'enjeux qui justifient la mise en place d'un agenda numérique et d'un portefeuille sécurisé pour les données PME. D'autant que les banques s'engagent dans un processus de réduction progressive de l'utilisation du chèque. En Europe développement du paiement par carte bancaire et du sans contact est réclamé par tous les consommateurs.

C'est pourquoi, les PME doivent rester attentives à la mise en place, par les banques de « SEPA mail », et ne pas rester des spectateurs d'un processus qui va les toucher. Elles doivent y être associées dès à présent. Faut-il rappeler aux banques que les PME ont aussi des idées et des solutions ? Et que le rôle des PME dans notre économie est comme parler des atouts de SEPA, une évidence, à condition que les banques accompagnent le mouvement.  

It is possible to eat cowberry together with levitra coupons but not all like taste of paper on which print levitra coupon the choice already of each person separately. Who it reads thanks to all.

Un plan pour plonger la France dans le big data

Les quatorze mesures prônées visent à aider les Français à s'imposer sur ce marché estimé à 9 milliards d'euros en 2020.

Le plan big data, validé la semaine dernière par le comité de pilotage des 34 plans de la Nouvelle France industrielle, ambitionne de faire de la France un leader sur un terrain largement occupé par les géants américains. Sachant que ce marché représente un potentiel de 9 milliards d'euros et 130.000 emplois créés ou maintenus en France d'ici à 2020.

Les quatorze actions préconisées par François Bourdoncle (FB & Cie), coauteur de ce plan avec Paul Hermelin (PDG de Capgemini) pour y parvenir, s'articulent autour de trois axes.

Le plus spectaculaire réside dans la création d'un centre de ressources technologiques permettant aux start-up d'accéder aux données de grandes structures, publiques ou privées, ainsi qu'aux infrastructures nécessaires pour les exploiter, comme les moyens de calcul. Les grands groupes demandant en contrepartie aux start-up de leur proposer les usages qui pourraient en être faits. Le centre d'innovation représenterait à lui seul un investissement de plusieurs millions d'euros. La formation de «data scientists» et le soutien aux accélérateurs de start-up et fonds d'amorçage dédiés au big data viendraient en complément.

Non moins importantes sont les initiatives en faveur de la diffusion des technologies du big data dans différents secteurs, comme le tourisme, les transports, l'assurance ou l'énergie. C'est le deuxième axe de ce plan. Ses auteurs ont discuté avec les grands industriels français pour les inciter à croiser leurs données. «Tous les secteurs sont concernés, explique François Bourdoncle. Nous sommes en train de passer d'une logique industrielle à une logique de services.» Les géants du numérique et nouveaux acteurs s'invitant jusque dans l'industrie lourde - comme Space X dans le spatial -, les acteurs historiques doivent réinventer leur métier. Certains l'ont bien compris, comme GDF Suez, La Poste ou Axa. L'assurance est particulièrement concernée. D'où l'initiative prise par Covéa (Maaf, MMA et GMF) visant à proposer aux jeunes des tarifs basés sur leur comportement au volant. La Fondation Internet nouvelle génération développe pour sa part un «espace personnel de confiance Big Data» destiné aux particuliers avec notamment la Société générale, Orange et Axa.

Évolution de la Cnil

La santé présente également un énorme potentiel. Un projet porté par l'hôpital Gustave-Roussy consiste à mieux cibler les prescriptions en oncologie, 30 % des traitements anticancéreux étant inadaptés. La Caisse nationale d'assurance-maladie a également un projet avec la mutuelle MGEN pour la prévention des pathologies chroniques (diabète et maladies cardio-vasculaires). Orange ambitionne pour sa part de constituer une plate-forme agrégeant les données issues des objets connectés.

Enfin - dernier axe -, ce plan prône une évolution de la réglementation sur les données personnelles, la loi informatique et libertés ne permettant pas de modifier la finalité initiale de leur collecte, ce qui est considéré comme un frein. L'idée est que la Cnil évolue vers une logique de certification de processus industriels a posteriori.

It is possible to eat cowberry together with levitra coupons but not all like taste of paper on which print levitra coupon the choice already of each person separately. Who it reads thanks to all.

Nos événements

Le 28 novembre 2013, LIPTON FIT a donné l'opportunité...
Jeudi 9 juin LIPTON FIT a invité un public de...

Sites partenaires

test Découvrez notre veille, partagée sur IOTA Finance...Lire la suite...
fimarkets Découvrez notre veille, partagée sur Fimarkets dont...Lire la suite...

Postuler en ligne

Vous souhaitez postuler ? Pour postuler en ligne,...Lire la suite...