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Veille presse de la semaine du 02.06.2014

Les médecins du travail au chevet des managers

Éloignés de la réalité du terrain par le poids grandissant des procédures, les encadrants souffrent et font souffrir leurs équipes.

Ils souffrent, car ils sont pris entre le marteau et l'enclume, entre les exigences de productivité et les contraintes opérationnelles que rencontrent leurs équipes sur le terrain. «Ils», ce sont les managers, ou plus exactement les encadrants, selon la terminologie utilisée par les spécialistes de la santé au travail réunis à Lille pour le 33e Congrès national de santé au travail (du 3 au 6 juin).

«Mais attention, la pression et le stress sont inhérents au travail, précise le Pr Paul Frimat, professeur de médecine du travail à la faculté de médecine de Lille. Ce sont les conditions pour les supporter qui ont changé, notamment la disparition du collectif qui permettait de les amortir.» L'individualisme rendrait le travail moins supportable.

S'y ajoutent l'insécurité et la peur de ne pas être à la hauteur. Car atteindre une position de manager n'est plus, comme c'était le cas autrefois, synonyme de stabilité. Les cadres travaillent désormais avec l'angoisse, décrite par le sociologue Alain Erhenberg dès les années 1990, de ne pas être suffisamment performants.

Le bilan de santé des encadrants n'est pas rassurant. Dans une étude menée sur près de 300 cadres de santé de cinq hôpitaux de l'est de la France, dont quatre CHU, «un tiers des cadres présentaient un état dépressif», remarque le Dr Nathalie Nourry, médecin du travail et enseignante à l'université de Strasbourg. Les dirigeants d'entreprise souffrent tout autant, selon une étude réalisée en Belgique francophone en 2012 par l'équipe d'Isabelle Hansez, professeur de psychologie du travail à l'université de Liège, et le Pr Philippe Mairiaux, de la faculté de médecine de Liège. «La principale cause de stress est la charge de travail (46 %), suivie par les charges administratives (43 %), les problèmes de trésorerie et d'impayés (36 % et 35 %) et la gestion du personnel (34 %)», expliquait l'étude.

«Équation du mal-être»

Il est vrai que l'on oublie souvent la formidable charge de travail à laquelle les chefs d'entreprise font face. Dans l'enquête de l'université de Liège, 37 % déclaraient travailler plus de 60 heures par semaine et 42 % plus de 10 heures par jour. Seulement trois sur dix s'autorisaient un jour de repos par semaine.

Aux niveaux intermédiaires, les managers se trouvent tiraillés entre les exigences nouvelles de leur fonction. Une grande partie de leur temps étant occupée par des activités de reporting vers leur hiérarchie, et la participation à des groupes de projets divers mobilisant l'entreprise. Le tout, au détriment de la proximité avec leur équipe. «On constate un divorce surprenant entre l'activité managériale et le travail opérationnel», explique Matthieu Detchessahar, professeur en sciences de gestion à l'Institut d'administration des entreprises de Nantes.

Un divorce qui n'est pas sans conséquence sur la santé des employés. Dans la trentaine d'entreprises où le Pr Detchessahar est intervenu, de la banque à l'industrie en passant par l'hôpital, il note l'émergence d'une «équation du mal-être», surprenante mais commune aux différentes structures. En effet, pour lui, «les équipes ne souffrent pas d'un excès de management, elles souffrent d'une absence de management de proximité» !

Car lorsque les managers sont «aspirés par des forces centrifuges en dehors de la sphère du travail opérationnel, ajoute-t-il, ils ne sont plus aux côtés de leurs équipes pour les aider à répondre aux injections paradoxales du travail». Or, une enquête menée par les Prs Isabelle Hansez et Pierre Firket, de la Clinique du stress et du travail de Liège, sur 1 089 personnes consultant pour un épuisement professionnel montre que, pour 63 % d'entre elles, la première cause de souffrance au travail vient du «manque de soutien de la hiérarchie», loin devant le «manque de reconnaissance».

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Big data et réglementation des produits dérivés complexes

Le 12 février est entrée en vigueur une importante obligation de reporting pour toutes les sociétés européennes qui effectuent des transactions sur produits dérivés. Ces entreprises ont désormais l'obligation d'enregistrer et de déclarer les détails de toutes leurs opérations sur dérivés, un véritable défi technologique pour beaucoup d'entre elles.

Ce nouveau règlement appelé EMIR (European Market Infrastructure Regulation) pose plusieurs problèmes, en particulier pour les firmes et sociétés de trading buy-side. Alors que la plupart des grandes banques utilisent des structures évoluées et sont habituées aux exigences de reporting complexes, de nombreuses institutions buy-side n'avaient auparavant pas besoin de disposer d'un tel niveau d'infrastructure. Pour les plus petites d'entre elles, l'obligation de respecter ces exigences réglementaires complexes est une nouvelle expérience. Utiliser la bonne technologie peut donc faire une grande différence.

Un autre problème concerne le manque de clarté de l'Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) concernant certaines exigences de l'EMIR. Par exemple, chaque opération dispose d'un numéro de transaction unique (UTI) qui permet de l'identifier, mais les normes en la matière n'ont été finalisées que le 11 février, ce qui n'a pas laissé beaucoup de temps aux entreprises pour procéder aux changements avant la date limite de reporting.

Comparer rapidement des données exactes

Le règlement EMIR exige que les entreprises déclarent toutes les opérations sur dérivés qu'elles effectuent au plus tard le jour ouvré suivant. Les exigences sont nombreuses : il faut indiquer la taille, le type, la contrepartie engagée et le motif de l'opération. L'objectif est d'améliorer la transparence et de réduire le risque, ce qui nécessite de comparer les données exactes entre les deux contreparties.

Afin de satisfaire à ces exigences, chaque opération doit être suivie et consignée d'une manière standard et précise. Dans la mesure où toutes les données doivent être produites en 24 heures seulement, le seul moyen d'y parvenir est d'utiliser des systèmes technologiques avancés. 

Un changement dans la pratique

Au fil du temps, les marchés financiers ont considérablement changé, et nous comme d'autres avons également évolué pour pouvoir travailler avec les firmes et l'ensemble de leurs exigences en matière de trading, notamment le reporting réglementaire.

Nous bénéficions d'un positionnement unique sur le marché car nous discutons régulièrement avec les acteurs buy-side et sell-side, ce qui nous permet d'obtenir une vue d'ensemble complète des exigences sur le marché. Si les grandes banques ont tendance à utiliser leur capacité à investir dans des logiciels personnalisés conçus pour répondre à tout besoin spécifique, ce type d'approche n'est pas possible pour les firmes de moindre taille, plus enclines à acquérir des solutions clés en main bon marché.

Nous avons pris des mesures pour faciliter les opérations quotidiennes des sociétés de trading de dérivés, de même que sur les autres marchés dans lesquels nous opérons. Nombre de sociétés avec lesquelles nous interagissons utilisent notre service Bloomberg Professional de trading, d'information et d'analyse (Bloomberg Terminal). Par conséquent, nous incluons à leur souscription la possibilité de déclarer leurs transactions sur dérivés à un référentiel central (Trade Repository) en utilisant les outils de workflow, le réseau et la connectivité sécurisés de Bloomberg.

Nous fournissons également un service de génération d'UTI pour les transactions électroniques et vocales.

Naturellement, les entreprises n'utilisent pas forcément le terminal pour exécuter toutes leurs opérations, c'est pourquoi le service est compatible avec d'autres sources de données. Les firmes peuvent soumettre leurs données de transaction sur le portail EMIR de Bloomberg à l'aide d'un tableur ou d'un fil systématique, et ainsi continuer à bénéficier de nos outils de workflow et de notre connectivité.

L'avenir : encore plus complexe

La réglementation en place n'est qu'un début et elle préoccupe certains acteurs du marché. D'importantes évolutions réglementaires sont à venir et il sera encore plus compliqué pour les entreprises d'effectuer un reporting exact et complet. La technologie sera donc cruciale et permettra à ces sociétés de surmonter toutes les difficultés auxquelles elles sont confrontées.

La prochaine échéance de l'EMIR, prévue cet été, obligera les firmes de produits dérivés à déclarer la valorisation des contrats et du collatéral. Il s'agit d'une évolution majeure qui augmentera considérablement le niveau de détail du reporting exigé et constituera une nouvelle difficulté.

En outre, la réglementation MIF II (révision de la directive Marché d'instruments financiers, qui concerne les risques sur les marchés) affectera également l'exécution et le reporting des opérations, notamment en transférant de nombreuses transactions de gré à gré (OTC) vers des plateformes électroniques.

Les sociétés de trading sur dérivés dépendent déjà beaucoup de la technologie pour effectuer leurs opérations, mais il est également de plus en plus important pour elles de satisfaire aux exigences réglementaires qui régissent le marché. Nous pensons que la réglementation va devenir de plus en plus complexe et qu'il sera essentiel de disposer des bons systèmes. 

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Méditer au travail, source d'efficacité ou simple ressource ?

La pleine conscience débarque dans l'entreprise. Elle fait fureur chez Google où un ingénieur l'a fait découvrir à 2000 salariés. Aujourd'hui Chade-Meng Tan publie "Connectez-vous à vous-même" pour inciter à la méditation au travail. Une nouvelle façon d'"être", assortie d'une nouvelle façon de "faire", qui reste encore et toujours liée à l'efficacité.

Il était deux soirs à Paris et a fait salle comble. 600 personnes venues écouter la bonne parole de Chade-Meng Tan, ingénieur chez Google dont le titre officiel inscrit sur sa carte de visite prête à la bonne humeur : "jolly good fellow" ("c'est incontestable" proclame aussi sa carte de visite). A Mountain View, ce "joyeux luron" a mis en en place un atelier de méditation très prisé par les salariés californiens. Son ouvrage qui vient de paraître chez Belfond "Connectez-vous à vous-même" traduit de son best seller "Search inside myself" (en clin d'oeil au Google Search) promeut la pratique contemplative comme source d'efficacité au travail.

"Chaque personne de Google a 20% de son temps pour faire ce qu'il veut : moi j'ai choisi de chercher à l'intérieur de moi-même", raconte ce chantre de l'intelligence émotionnelle. Partant du principe de Lapalice selon lequel un salarié bien dans sa peau est un salarié performant, Meng pour les intimes, encourage la connaissance de soi comme levier de l'intelligence émotionnelle. Selon lui la "meilleure application" permettant d'y accéder est la "pleine conscience".

Rendre accessible la méditation au plus grand nombre

Il suit les traces du virage amorcé il y a dix ans par le pionnier Jon kabat-Zinn qui est à l'origine du programme MBSR (Mindfulness-Based Stress Reduction) pour rendre accessible la pratique méditative au plus grand nombre. Aujourd'hui la pleine conscience connaît un écho retentissant auprès des médecins et spécialistes de la gestion du stress, en partie depuis sa médiatisation portée par le psychiatre Christophe André et son ouvrage "Méditer jour près jour" qui défend ses bienfaits jusque dans le traitement de la dépression.

Meng a donc, en bon ingénieur, élaboré "sa" méthode à partir des fondamentaux de la pleine conscience qui repose en grande partie sur une façon d'aborder la relation à autrui et à soi par la pratique de la médiation. "Pratiquée de façon systématique, la démarche est profondément transformatrice et libératrice. C'est une aventure et une expérience ouverte : sorte de fitness mental et émotionnel qui peut s'appliquer à la vie aussi bien qu'au travail et à tous les projets", relève le pionnier Jon Kabat-Zinn.

Maîtriser ses émotions grâce à une bonne méditation

Meng s'est ainsi appuyé sur des données scientifiques, les recherches en intelligence émotionnelle et en neurosciences sur la compassion. "Les études faites grâce aux IRM fonctionnelles ont permis de repérer que les circuits attentionnels sont en lien avec le cortex préfrontal et que la méditation renforce ce cortex qui contrôle les émotions", explique Meng. Selon lui, "les individus vivent comme s'ils n'avaient pas le contrôle de leurs émotions ("comme si le cheval des émotions contrôlait notre raison"). Résultat : quand la colère ou la peur surgit, l'émotion nous met par terre comme le cheval. Avec de l'entraînement un bon cavalier peut maîtriser ses émotions".

Première étape : entraîner notre attention pour ramener notre esprit au calme et à la clarté. Comment ? En prêtant attention d'une certaine manière dans le moment présent sans jugement.

Ensuite : utiliser cette clarté pour une meilleure connaissance et une meilleure maîtrise de soi-même. "Un peu comme la résolution d'une image : plus c'est net mieux on voit. Donc si on augmente notre perception de l'esprit on a une meilleure résolution de notre paysage mental", précise Meng. Enfin la troisième étape consiste à créer des habitudes mentales, comme par exemple la bienveillance, permettant une conscience sociale plus élargie.

Développer le leadership en entreprise

Meng estime cette démarche essentielle pour développer le leadership en entreprise : "La vigilance et la présence sont source de bien-être. Cette capacité a un impact sur le leadership. Car la qualité principale du leader est de garder son sang froid même en temps de crise".

Au même titre qu'un entraînement physique de haut niveau sollicite notre corps vers des capacités accrues, celui du mental ouvre donc de nouvelles perspectives qui ne sauraient laisser indifférents...les leaders justement. Une maîtrise de l'esprit propre à apporter une liberté intérieure au lieu d'être le jouet de nos pensées. Ce que Michel de Montaigne avait déjà découvert par lui-même au siècle des lumières en livrant le fruit de ses observations intérieures dans ses Essais.

L'entreprise réussit avec des managers chaleureux

Une faculté au demeurant précieuse dans l'existence qui permet aussi d'ajuster son comportement aux autres, dans le respect de chacun. "Une étude a montré que parmi les top managers dont la carrière était la plus couronnée de succès, ceux qui manifestent de l'affection et apprécient de recevoir de la chaleur humaine performent plus que les autres : car plus les gens s'entendent bien avec vous, plus ils vous apprécient, plus l'entreprise réussit", défend Meng. Il a lancé le leadership Institute avec Google qui s'ouvre aujourd'hui à d'autres entreprises.

Son objectif ? "Créer les conditions de la paix mondiale". Le moyen ? "Développer la paix intérieure dans chaque individu". Et Meng assume en surjouant l'humour un langage aux accents marketing, bien dans la tradition anglo-saxonne, pour emporter l'adhésion. "Pour que cela soit attirant, que ces qualités se traduisent par le succès et le profit, il faut utiliser un langage qui parle a tout le monde aujourd'hui", défend le "jolly good fellow" qui ne compte pas s'arrêter au monde de l'entreprise. Sur les murs du hall d'entrée du bâtiment principal du Googleplex sont affichées des photos de lui en compagnie de célébrités mondiales (d'Al Gore au dalaï-lama en passant par Bill Clinton et Gwyneth Paltrow).

Meng, un militant sympathique de la pleine conscience

Façon de dire qu'il souhaite rendre la méditation et ses bienfaits accessibles à l'ensemble de l'humanité. Y compris aux Français réputés un brin dépressif ? Malgré un abord particulièrement agaçant avec son sabir à l'anglo-saxonne autour de la performance et son humour friendly, Meng force la sympathie par son côté militant de la pleine conscience dont les racines plongent dans la philosophie.

C'est à la fois un travers susceptible de lui faire manquer la rencontre avec les Français, méfiants face aux embrigadements couleur mashmallow, mais tout aussi bien les séduire par son discours frappé au coin de l'empathie et de la bienveillance. A chacun de trouver le chemin de la présence à soi, quelque soit le moyen et son interlocuteur. L'essentiel de la pratique de méditation pleine conscience étant de découvrir son Etre et de l'affiner par une pratique systématique de la méditation.

Si la discipline est intéressante dans un monde du travail obsédé par le "faire" et le résultat, elle n'est pas non plus dévolue à la sphère professionnelle. Inutile donc de lui adjoindre ces corollaires de la performance et de la réussite qui collent à nos sociétés comme le sparadrap au doigt du Capitaine Haddock.

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Pour renforcer votre capacité de concentration, cessez de la sur-solliciter

La course Iditarod de chiens de traîneau se déroule dans l’Arctique sur une distance de 1.100 miles et sur une durée de plus d’une semaine. La stratégie classique des conducteurs d’attelage avait été, depuis toujours, de courir pendant douze heures, puis de se reposer les douze heures suivantes. En courant le jour et en se reposant la nuit, ou bien en courant de nuit et en se reposant la journée.

Jusqu’à ce que tout change à cause de Susan Butcher, une assistante vétérinaire pleinement consciente des limites biologiques de ses chiens. Elle les entraînait à courir en tranches de quatre à six heures, se reposant ensuite pendant le même laps de temps, de jour comme de nuit. Susan et ses chiens remportèrent quatre fois l’épreuve en 1986, 1987, 1988 et 1990.

Susan Butcher entraînait ses chiens de la même façon que les athlètes de haut niveau dans la plupart des sports : travail intense pendant environ quatre heures, puis repos. C’est le programme optimal pour que le corps atteigne son niveau maximal de performance.

Anders Ericcson, un psychologue de l’Université de Floride qui étudie les gens les plus performants, a découvert que les meilleurs mondiaux, dans leurs domaines respectifs, des haltérophiles aux pianistes, s’entraînent au maximum quatre heures chaque jour. Le repos fait partie de leur régime d’entraînement, visant à restaurer leur énergie physique et mentale. Ils se poussent jusqu’à leur maximum, mais pas au-delà.

Ce cycle travail-repos-travail-repos s’applique aussi au cerveau, qu’il aide à maintenir au maximum notre niveau de concentration. Sur le lieu de travail, la concentration nous permet d’utiliser nos compétences à cent pour cent. Par exemple, des chercheurs de l’université de Chicago ont trouvé qu’aux moments où les gens se situent à leur pic de performance, ils sont totalement absorbés par la tâche qui les occupe, qu’il s’agisse de chirurgie du cerveau ou, au basket, d’un panier à trois points.

La performance de très haut niveau requiert une concentration totale, or maintenir l’attention consomme de l’énergie – techniquement, cela signifie que le cerveau épuise son carburant, le glucose. Sans repos, nos cerveaux s’épuisent progressivement. Les signes indiquant qu’un cerveau est en train de subir pareille « vidange » ? Par exemple la distraction, l’irritabilité, la fatigue ou bien le fait de vous retrouver à surfer sur Facebook, alors que vous devriez être en train de faire votre travail.

Une réponse pertinente consiste à faire ce que les dirigeants aujourd’hui font trop rarement : s’octroyer une pause.

Trop souvent, tous autant que nous sommes, nous essayons « de faire avec ». Mais il n’y a pas de réserve magique d’énergie qui nous attende –notre performance a plus de chances de se détériorer doucement tandis que nous essayons de « faire avec » et que la journée avance.

La détérioration de l’efficacité cognitive quand on va au bout de ses réserves –sujet bien documenté dans les laboratoires de recherche– vient de ce que la journée d’un dirigeant voit s’élever progressivement le nombre de ses erreurs, de ses oublis et de ses moments d’absences. L’un d’entre eux l’exprimait par ces mots : « Quand je prends conscience, dans une réunion, que mon esprit était ailleurs, je me demande combien d’occasions j’ai bien pu rater ce jour là… ».

Compte tenu du niveau élevé de ce qu’on attend des dirigeants, on peut comprendre que certains d’entre eux se soient tournés vers des drogues pour améliorer leurs performances. Un avocat qui y recourait quotidiennement pour combattre les troubles déficitaires de l’attention (dont il ne souffrait pas !) confiait à son médecin : « Si je n’en prenais pas, j’étais incapable de lire les contrats ».

Mais il existe d’autres moyens – légaux et pas dangereux pour la santé – pour renforcer notre attention et satisfaire les exigences incessantes de la journée de travail d’un dirigeant : la méditation. Du point de vue des sciences cognitives, toutes les méthodes de méditation sont des méthodes d’entraînement à l’attention. Une méthode de plus en plus populaire est celle dite de la « pleine conscience », méthode de méditation débarrassée de tout système de croyance religieuse.

La neuroscience à l’arrière-plan de la méthode de la « pleine conscience » s’articule autour du concept de « neuroplasticité ». Le cerveau change avec la répétition des expériences, certains de ses circuits se renforcent tandis que d’autres s’étiolent.

L’attention est un muscle mental. Elle peut être renforcée grâce à un entraînement adapté.

Le mouvement basique de gymnastique mentale pour augmenter l’attention consiste à se concentrer sur une cible qu’on a choisie, la respiration par exemple. Quand la cible s’éloignera –et ce sera le cas– notez que vous avez pensé à autre chose. Ceci demande une pleine conscience, c’est-à-dire la capacité d’observer nos pensées sans être prisonniers d’elles.

Portez alors de nouveau attention à votre respiration. C’est l’équivalent mental d’un lever de poids en haltérophilie. Des chercheurs de l’Emory University rapportent que ce simple exercice améliore effectivement la connectivité des circuits de la concentration.

Il existe une autre méthode : appelons-là, la « Solution Latine ». J’ai été à Barcelone où, à l’heure du déjeuner, la plupart des boutiques et des entreprises ferment. Cela permet aux employés de rentrer chez eux, de faire un bon repas et, idéalement, une sieste. Même un court moment de repos au milieu de la journée permet de recharger le cerveau pour le reste de la journée.

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