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Une banque suisse incite à acheter français plutôt qu'allemand

Pour les analystes du Crédit suisse, le potentiel des entreprises françaises est à présent supérieur. Et les investisseurs feraient bien d'en profiter.

Crédit Suisse vient du publier une étude expliquant pourquoi les investisseurs doivent désormais surpondérer la France plutôt que l’Allemagne pour les mois qui viennent. Un choix qui peut sembler surprenant par les temps qui courent, où le "french bashing" fait florès.

Dans une étude d’une quarantaine de pages, les équipes de recherches de Crédit Suisse détaillent les raisons qui améliorent les perspectives de l’Hexagone, alors que depuis 2005, les actions françaises accusent un retard d’environ 33% sur les actions allemandes.

L’étude énumère neuf raisons plus favorables à la France qu’à l’Allemagne, parmi lesquelles les plus fortes perspectives de revalorisation des bénéfices des entreprises hexagonales alors qu'elles figurent -en bourse- parmi les moins chères des entreprises européennes. Mais aussi que les problèmes de compétitivité ne sont pas si mauvais qu’il n’y paraît, grâce à ses infrastructures, le niveau d’éducation et la force de l’innovation.

Investir dans les banques françaises

"Si les efforts récents pour réformer le marché du travail parviennent à améliorer la flexibilité, cela placera la France parmi les économies les plus compétitives au niveau mondial", claironne l’étude. De plus, ses auteurs pointent l’amélioration des perspectives économiques (une croissance qui pourrait être supérieure aux 1% attendu par le consensus cette année) et une démographie plus favorable qu’outre-Rhin, et le fait que la France profitera plus que l’Allemagne du probable assouplissement monétaire de la BCE.

Devraient en profiter les banques françaises (BNP Paribas, Société Générale et Crédit Agricole), les SSII Cap Gemini et Atos ainsi que Renault. A l’inverse, Crédit Suisse n’hésite pas à parler de la fin de la "décennie dorée" pour l’Allemagne, qui a battu le reste de l’Europe depuis 2003 grâce entre autres à sa croissance relativement plus forte que le reste de l’Europe, son exposition à l’explosion de l’investissement chinois, et la performance "extraordinaire" de ses constructeurs autos et ses entreprises chimiques (qui représentent ensemble 70% de l’augmentation des bénéfices du DAX sur la période).

La banque suisse estime que plusieurs de ses facteurs sont en train de s’inverser ou ne sont plus aussi favorables : le ralentissement de la Chine, le rattrapage du reste de la zone euros et elle est devenue négative sur quelques fleurons de l’industrie allemande comme Beiersdorf, Henkel, Eon et même l’intouchable BMW, toutes trois classées par Crédit Suisse dans la catégorie sous-performance. La française Renault préférée à l’allemande BMW, voilà une étude qui fera couler beaucoup d’encre…

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