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Veille presse de la semaine du 28.04.2014

La Nef, une banque éthique où l’argent a le pouvoir qu’on lui donne

L'argent ne fait pas le bonheur, mais il y participe... surtout quand il s'agit de financer des projets qui relèvent de l'utilité sociale et de l'intérêt général. C'est en ce sens que la Société financière de la Nef, coopérative bancaire engagée dans le financement de projets dédiés l’environnement et à l’économie solidaire, souhaite muer en banque éthique. De quoi vraiment aimer sa banque.

L’argent peut relier les hommes

Créée en 1988, la Nef exerce une double activité de collecte d’épargne et d'octroi de crédit. Dans le cadre d’un agrément de la Banque de France, sa mission est de fournir à tout épargnant les moyens d’être acteur de la transition écologique et sociale de notre société - et de soutenir ainsi agriculture biologique et paysanne, circuits-courts d’énergie renouvelable, recyclage, habitats participatifs et écologiques, auto-partage, commerce équitable, jardins d’insertion, etc.

Forte de 64 salariés et de 33466 sociétaires détenant un capital de 32 millions d’euros (pour un bilan bancaire total de 346 millions d’euros), la Nef a participé à la création de structures (telles énergie partagée, terre de lien, Jardins de Cocagne...) qui forment son écosystème et l'aide à mener à bien ses missions et défendre les biens communs.

Essentiellement dédiée aux projets professionnels et associatifs à haute plus-value sociale, la Nef finance également depuis 2008 les projets de particuliers dans le domaine de l’habitat écologique et de projets d’amélioration du cadre de vie. Pour centrer l’économie sur l’être et non sur l’avoir, son activité bancaire s’exerce selon trois grands principes: le changement du rapport à l’argent, une pratique éthique et transparente et une gouvernance claire et participative.

Depuis le 1er janvier 2014, dans le cadre de l’évolution de la réglementation européenne sur les établissements financiers, la Nef a juridiquement la possibilité d’effectuer tous types d’opérations bancaires, dont la gestion de livrets et de comptes-courants. Mais pour cela, comme l'explique la vidéo suivante, elle doit avant tout modifier ses statuts. Et cette modification ne peut se faire que si elle atteint un quorum d'au moins 10 000 sociétaires votant afin de délibérer valablement lors de l'Assemblée Générale Extraordinaire (AGE) organisée à cette fin le 24 mai 2014 (à l'heure où est écrit cet article, le décompte affiche 2440 votes).

Une banque éthique

Pour Frédéric Moukarim, directeur du développement de la Nef, l'ensemble de cette démarche est faite "pour changer le regard sur la banque, communiquer sur le fait que nous ne finançons pas sur les marchés, et que notre système adosse des ressources à des emplois".

A la différence du Crédit Coopératif ou de la Caisse d'Epargne, le capital de la Nef est détenu par des personnes physiques (et non morales) et les processus de gouvernance permettent aux salariés de se retrouver régulièrement. "On est une coopérative sur la pratique plutôt que sous le statut juridique" explique encore Frédéric Moukarim.

Comme dans une banque classique, les épargnants ont la possibilité de choisir un produit qui correspond à leurs besoins, mais ils peuvent aussi de choisir la destination des fonds (environnement, économique ou social) ou baisser le rendements de l'épargne pour que ce soit plus profitable, ou décider encore de donner une partie des intérêts à des structures de l'économie solidaire avec lesquels la NEF a des partenariats.

A noter: depuis trois ans, la Nef expérimente le métier de banquier itinérant qui va à la rencontre des sociétaires et emprunteurs sur les territoires. "Nous avons trois banquiers itinérants à Aix, Caen et Lille et nous constatons que cela créé une dynamique très positive sur les territoires" explique le directeur du développement.

Autre initiative originale: la plateforme de crédit participatif Prêt de chez moi (cf. cet article): expérimentée depuis juin 2013, elle va se déployer nationalement d'ici fin 2014 pour relocaliser l'épargne et l'orienter vers les projets bien ancrés sur le territoire.

De quoi rester ancrée dans le réel et cultiver la transparence de son activité en expliquant sans cesse le mécanisme de circulation de l’argent dans la coopérative et la façon dont se décidés les taux d’épargne et de crédit ou les frais inhérents à son fonctionnement...

Alors, motivé(e)s pour devenir sociétaire d'une banque qui change le monde ?

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MakeSense, le réseau d’entrepreneurs qui veut sauver la planète

Créée par deux Français, cette plateforme communautaire rassemble déjà 15.000 bénévoles qui épaulent les start-ups du social-business. Efficace.

J’ai participé à un hold-up. Pas un braquage de banque, mais un brainstorming organisé par  MakeSense , ce réseau social en pleine expansion qui aide les entrepreneurs du social business à développer leurs start-ups. Au cours de ce vol à main armée de bonne volonté, les « gangsters », comme ils se surnomment eux-mêmes, se réunissent bénévolement autour d’un créateur d’entreprise. Ce dernier leur soumet un problème précis, puis se fait la malle avec leurs idées.

Ce hold-up se déroulait un samedi, dans les locaux de MakeSense du 19e arrondissement de Paris. Je pensais  compter les gangsters du jour sur les doigts d’une main, mais ils étaient une quinzaine à s’être déplacés : des ingénieurs, des entrepreneurs, des étudiants en école de commerce. Face à eux se présente Tristan Kochoyan, fondateur de Power:on . Il est diplômé d’HEC, veut implanter des centrales électriques dans des petits villages d’Afrique, mais ne sait pas comment convaincre les villageois de laisser tomber leurs carburants traditionnels pour cette énergie qu’ils ne connaissent pas. Les MakeSensers se mettent au boulot dans un joyeux brouhaha.  

MakeSense ? C’est une plateforme communautaire créée en 2011 par deux Français,  Christian Vanizette  et Romain Raguin. Elle rassemble déjà 15.000 personnes, a organisé près de 700 braquages d’idées dans 100 villes à travers le monde, et révolutionne l’entrepreneuriat. Fini les prises de tête tout seul devant son café froid, les startuppers ont désormais 15.000 cerveaux prêts à bouillonner gratuitement. Avec MakeSense, les entrepreneurs du social business utilisent les mêmes outils ultra-modernes que les start-ups de la Sillicon Valley ou d’ailleurs. Son concept rappelle par exemple le réseau Startup Weekend, sponsorisé par Google, qui a déjà rassemblé 45.000 participants, et qui permet en 54 heures, de repartir avec une idée de start-up à lancer clef en main.

Pendant que les « gangsters » se creusent les méninges en compagnie de Christian Vanizette, je me tourne vers Alizée Lozac’hmeur, l’animatrice du jour. Membre du réseau depuis ses débuts, elle a rejoint l’équipe MakeSense il y a maintenant huit mois pour lancer SenseCube , un incubateur sur le même modèle communautaire. Les cinq premières start-ups qui l'intègreront bénéficieront de l’aide des 15.000 membres du réseau. Parmi les 60 candidats en lice, on trouve de très bonnes idées : une entreprise qui reconvertit les SDF en guides touristiques, une start-up qui lancera bientôt le premier téléphone pour sourds, un réseau social pour personnes isolées, une application mobile pour trouver des actions de bénévolat autour de soi en temps réel, un camion rempli d’imprimantes 3D, véritable micro-usine itinérante… Pour l’inauguration le 20 mai prochain, Alizée s’est offert la présence de Muhammad Yunus , le « banquier des pauvres », inventeur du micro-crédit et prix Nobel de la paix 2006. Pas mal.

Quinze heures, je retourne plancher avec les « gangsters ». Les propositions fusent, ça parle « bêta-testeurs » et « early adopters ». Une seule règle chez MakeSense : une idée, un Post-it. La table en est rapidemet couverte, une centaine d’idées ont émergé entre un biscuit au chocolat et un verre de jus de fruit. Quatre d’entre elles sont sélectionnées : un chef de village ambassadeur de la marque, un camion qui distribue de l’électricité en libre-service, des petites expériences à réaliser avec les écoliers, ou encore un spectacle ludique sur le thème de l’énergie. Il est 16h30, Tristan est ravi.

Après une séance d’autocongratulation collective, Christian Vanizette, un grand verre de grenadine à la main, m’explique comment lui est venu ce concept de brainstorming 2.0. Il me raconte son voyage de baroudeur avec Romain Raguin, à la rencontre d’entrepreneurs sociaux en Asie il y a quatre ans. Tout au long de leur épopée, Christian postait sur son blog de petites vidéos de ces entrepreneurs qui y parlent de leurs difficultés de financement ou de marketing. Il a vu alors se multiplier les commentaires proposant des pistes, voire des solutions.

Un entrepreneur, un problème, une communauté connectée prête à l’aider : MakeSense est né. Le tout premier hold-up, en 2011, a permis à un jeune Letton de lancer à Paris la commercialisation d’écharpes fabriquées par de jeunes mères sans emploi de sa région. Depuis, sa boîte a bien grandi. Et MakeSense a fait des petits : à côté de l’association, deux nouvelles entités, CommonsSense et SenseSchool , organisent des « hold up » en entreprise et dans les grandes écoles. Cette fois, ils sont payants. Il faut bien gagner de l’argent quelque part pour financer un projet aussi généreux...

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