Veille Presse

29/09/2016 La Tribune - Delphine Cuny
27/09/2016 Harvard Business Review - Dov Seidman
26/09/2016 Harvard Business Review - Isaac Getz
16/09/2016 Harvard Business Review - Frédéric Dabi, Jean-François Le Rochais

Connexion

Quizz Actualité

  • Actualités

Veille presse de la semaine du 14.04.2014

La Bourse de Paris fait à nouveau rêver les entreprises

Les introductions en Bourse réalisées depuis le 1er janvier ont permis de lever 875,15 millions d’euros, contre moins de 50 millions sur la même période de 2013, d’après Euronext Paris.

Enfin une bonne nouvelle pour la place financière de Paris, qui n'a de cesse d'alerter sur la chute de sa compétitivité : la Bourse retrouve les faveurs des entreprises, après des années de disette. La preuve avec Elior, qui a déposé son prospectus d'introduction en Bourse auprès de l'Autorité des marchés financiers (AMF), ce mercredi 16 avril.

 Le numéro trois européen de la restauration collective, qui avait été retiré de la cote parisienne en 2006, y reviendra dès le mois de juin, via une augmentation de capital de l'ordre de 700 millions d'euros, ont précisé ses dirigeants mercredi, lors d'une conférence de presse. C'est également en juin qu'Euronext devrait faire ses premiers pas à la Bourse de Paris. Une opération qui valoriserait le gestionnaire des places boursières de Paris, Bruxelles, Amsterdam et Lisbonne à 1,5 milliard d'euros, selon l'agence Reuters.

 Spie et Alstom Transport seraient valorisées entre 3 et 4 milliards d'euros

 Quelques semaines plus tôt, c'est la banque BPCE (Banque Populaire Caisse d'Epargne) qui avait fait part de son intention de mettre en Bourse la moitié environ de l'assureur-crédit Coface, au premier semestre 2014. La société de services informatiques Atos projette, elle aussi, d'introduire en Bourse sa filiale de paiements électroniques Worldline d'ici à l'été.

 Spie préfère en revanche attendre l'automne pour faire ses débuts sur la cote parisienne, une IPO (initial public offering, offre publique d'achat) qui valoriserait le groupe d'ingénierie entre 3 et 4 milliards d'euros, selon des informations de presse. Une fourchette qui vaudrait également pour la filiale de transport d'Alstom, que le groupe industriel envisage d'introduire en Bourse ou de céder à un investisseur industriel ou financier.

 La seule introduction en Bourse de GTT a permis de lever 621 millions d'euros

 A l'aune d'opérations de cette envergure, 2014 se présente comme un très bon crû pour la place de Paris. Et ce, d'autant plus que l'année a démarré sur les chapeaux de roues : les introductions en Bourse réalisées depuis le 1er janvier ont permis de lever 875,15 millions d'euros, contre moins de 50 millions sur la même période de 2013, d'après les données d'Euronext Paris, arrêtées au 14 avril. Une performance qui tient beaucoup, il est vrai, à l'IPO de Gaztransport et Technigaz (GTT), qui a permis à la pépite de GDF Suez et de Total de récolter 621 millions d'euros.

 La deuxième introduction en Bourse la plus importante de l'année à Paris - celle du spécialiste des équipements médicaux Supersonic Imagine - n'a pas excédé 50 millions d'euros. Il n'en reste pas moins que ces opérations de plus petite taille se multiplient : entre le 1er avril et le 14 avril, outre Supersonic Imagine, pas moins de six sociétés sont venues toquer à la porte de la Bourse de Paris, dont quatre "biotechs" - Genomic Vision, Genticel, Quantum Genomics et Txcell - qui ont levé entre 3,5 millions et 34,5 millions d'euros.

 Le CAC 40 est au plus haut depuis septembre 2008

 Par quel miracle les entreprises redécouvrent-elles les charmes de la Bourse ? D'abord, à 4.426,72 points en clôture le 1er avril, le CAC 40, l'indice phare de la Bourse de Paris, a retrouvé son plus haut niveau depuis septembre 2008, époque à laquelle la banque américaine Lehman Brothers avait fait faillite, plongeant le monde dans la plus grave crise financière depuis la Grande Dépression.

 Autre preuve du regain de confiance des investisseurs dans l'avenir, porté par l'amélioration de la conjoncture économique dans certains pays matures, la volatilité des marchés actions est aujourd'hui faible. Ensuite, dans l'environnement actuel de taux bas, les investisseurs se tournent plus volontiers vers des actifs risqués tels que les actions pour trouver du rendement.

 Le marché européen des IPO a plus que triplé, au premier trimestre

 Résultat, quelque 11 milliards d'euros ont été levés via des introductions en Bourse, en Europe, au premier trimestre, selon le cabinet PwC. Non seulement ce montant est plus de trois fois supérieur à celui enregistré sur les trois premiers mois de 2013, mais il représente en outre un record depuis les 12,3 milliards levés au premier trimestre 2007, avant que n'éclate la crise des "subprimes" (crédits hypothécaires américains à risque). 

 Et ce n'est pas fini : PwC estime que le marché européen des IPO dépassera à nouveau les 10 milliards d'euros, au deuxième trimestre. "Durant les deux trimestres précédents, les opérations ont été plus importantes, les niveaux de souscription (par les investisseurs) ont été élevés, et les performances se sont avérées satisfaisantes à l'issue des IPO. Autant d'éléments favorables à la poursuite de cette tendance", explique Philippe Kubisa, associé chez PwC.

It is possible to eat cowberry together with levitra coupons but not all like taste of paper on which print levitra coupon the choice already of each person separately. Who it reads thanks to all.

En Europe les infrastructures de marché vont être harmonisées par T2S et CSDR

Ces deux projets de réforme européenne remédient à la fragmentation des activités post-marché et permettront à un pays membre d’obtenir un service post-marché ailleurs en Europe à coût réduit, explique François-Guillaume Bertrand, expert à la BCE.

Deux projets de réforme vont remédier à la fragmentation des activités post-marché en Europe et permettre à un pays membre d'obtenir un service post-marché dans un autre pays membre à un coût réduit, explique François-Guillaume Bertrand, expert des infrastructures de marchés à la Banque centrale européenne (BCE). Il s'agit d'une part de Target 2 securities (T2S) qui va permettre d'instaurer un seul système technologique de règlement et de livraison . D'autre part, la Central securities depositories regulation (CSDR) va harmoniser les règles s'appliquant aux activités de règlement et livraison partout en Europe.

D'ici à la fin 2014, les dépositaires centraux de titres (CDS) auront accès la plateforme T2S pour réaliser leurs propres tests. En juin 2015, les premiers dépositaires centraux utiliseront cette plateforme. L'une après l'autre, quatre vagues de CDS rejoindront cette plateforme à partir de juin 2015 jusqu'en 2017.

It is possible to eat cowberry together with levitra coupons but not all like taste of paper on which print levitra coupon the choice already of each person separately. Who it reads thanks to all.

Le risque systémique est plus élevé aujourd'hui qu'avant la crise

A la sortie de la crise financière globale, le G20 s'était engagé en 2009, à Londres puis à Pittsburgh, à mieux réguler le système financier international. Le G20 avait identifié une dizaine de dossiers clés parmi lesquels : les marchés dérivés et en particulier ceux de matières premières, les agences de notation, encadrer les bonus, les hedge funds, les ventes à découvert, les paradis fiscaux, renforcer la résilience des banques et lutter contre le risque systémique.

Bien que plusieurs avancées aient pu être réalisées, de nombreux dossiers restent encore en suspens et attendent de se voir concrétiser.

Une des difficultés les plus importantes que doivent affronter les régulateurs est le problème que posent les établissements financiers « trop importants pour faire faillite ». La crise financière nous a appris que l'importance systémique des établissements financiers ne pouvait se résumer à leur taille dans une logique de type « trop grosses pour faire faillite ». Les banques d'importance systémique se définissent également par leur complexité et leur interdépendance avec les autres institutions du système financier.

Dans son dernier « Rapport sur la stabilité financière dans le monde » daté d'avril, le Fonds monétaire international (FMI) pointe le problème des banques systémiques qui, malgré les réformes entreprises, reste entier. Ces banques systémiques continuent de bénéficier des subventions publiques implicites, partant du principe que l'État leur viendra en aide en cas de difficultés.

SUBVENTION IMPLICITE

Compte tenu des coûts économiques et sociaux de la faillite d'un tel établissement financier, le sauvetage apparaît ex-post comme la plus raisonnable des décisions mais il conduit à des transferts massifs d'argent des contribuables vers les bénéficiaires des programmes de sauvetage («privatiser les gains et mutualiser les pertes»). Surtout, la garantie d'être sauvé génère ce que les économistes appellent un aléa moral, c'est-à-dire un encouragement à prendre davantage de risques lorsque l'on se sent protégé.

L'appui que les pouvoirs publics ont apporté aux banques durant la crise a pris différentes formes, depuis les garanties de prêts jusqu'aux injections directes de fonds publics, qui ont accru dans certains pays le risque de défaut souverain. Ce soutien tacite permet aux banques de profiter d'une assurance gratuite et ainsi d'emprunter à des taux d'intérêts plus faibles.

La garantie offerte par l'Etat représente en quelque sorte une subvention implicite. En 2012, cette subvention implicite accordée aux banques d'importance systémique dans la zone euro représentait entre 90 et 300 milliards de dollars selon les estimations du FMI.

Depuis la crise financière mondiale, les gouvernements ont lancé d'ambitieux plan de réformes qui exigeaient des banques plus de fonds propres pour parer aux pertes éventuelles, et renforçaient la supervision des établissements d'importance systémique afin de réduire la probabilité et le coût des faillites. Ces réformes engagées ont réduit, sans pour autant la supprimer, la subvention implicite de l'État aux banques systémiques.

LIMITER LA TAILLE DES ÉTABLISSEMENTS FINANCIERS

De fait, la crise financière consécutive à la faillite de la banque d'investissement Lehman Brothers en septembre 2008 a conduit la sphère politique à offrir un soutien inconditionnel à tout établissement financier en difficulté dont la faillite pourrait engendrer des perturbations majeures.

Par ailleurs, à la sortie de la crise, les restructurations bancaires ont conduit à un secteur bancaire plus concentré avec des banques aujourd'hui moins nombreuses et plus grosses. La fragilité systémique en zone euro est ainsi aujourd'hui plus grande qu'en 2007 à la veille de la crise financière globale.

Une solution simple pourrait être de limiter la taille des établissements financiers. Mais en même temps, des banques de grande taille sont capables d'offrir une gamme étendue de produits et services financiers, à des prix plus bas et à destination d'une clientèle plus large et plus diversifiée.

Les réformes à venir doivent donc s'efforcer de réduire la probabilité des difficultés financières et de désactiver le lien pernicieux entre crise bancaire et crise souveraine. Le projet d'union bancaire en zone euro apparaît dans ces conditions crucial. Le défi consiste néanmoins à rendre cette union bancaire crédible en évitant une trop grande complexité. Elle devra également être complétée d'une « taxe systémique » à la façon d'une taxe du type « pollueur-payeur » fondée sur la contribution au risque systémique de chaque établissement.

Christophe Boucher Professeur à l'université de Lorraine

Christophe Boucher est professeur d'économie à l'université de Lorraine. Ses travaux portent sur la Macroéconomie financière, la construction de portefeuilles, l'instabilité financière et les mesures de risque.

Il a reçu le prix European Economic Association du meilleur jeune économiste en 2006 et celui du meilleur jeune chercheur en économie de la Fondation Banque de France en 2010.

Il est aussi consultant auprès d'institutions financières.

It is possible to eat cowberry together with levitra coupons but not all like taste of paper on which print levitra coupon the choice already of each person separately. Who it reads thanks to all.

Facebook veut se lancer dans les services bancaires

Le réseau pourrait obtenir l'approbation des régulateurs irlandais pour proposer à ses utilisateurs un service permettant de stocker de l'argent sur sa plateforme.

Non content d'être un réseau social permettant de publier du contenu et d'échanger des messages, Facebook s'apprête à se lancer dans les services bancaires.

Le réseau pourrait obtenir d'ici quelques semaines l'approbation des régulateurs irlandais pour proposer à ses utilisateurs un service permettant de stocker de l'argent sur sa plateforme, payer ses achats et effectuer des transferts d'argent, si l'on en croit le Financial Times. Si Facebook est déjà autorisé à servir d'intermédiaire pour l'achat d'options de jeux sur son site (ce qui a représenté 1,2 milliard de dollars en 2013) et peut procéder à des transferts de fonds aux États-Unis, ce nouveau service a de quoi être assimilé à un véritable compte bancaire en ligne.

La firme de Mark Zuckerberg serait en discussions avec trois start-up londoniennes spécialisées dans les paiements internationaux pour envisager un partenariat: TransferWise, Moni Technologies et Azimo. Selon le journal, Facebook aurait même offert 10 millions de dollars pour recruter l'un des cofondateurs d'Azimo comme directeur du développement.

Le réseau social, qui revendique 1 milliard d'utilisateurs mais connaît une certaine désaffection auprès des jeunes, entend monétiser son audience. Il est loin d'être le premier à s'engager sur ce terrain. Après Baidu (le Google chinois), qui a lancé en octobre dernier un service d'épargne, l'application de messagerie instantanée WeChat a inauguré son service de stockage d'argent WeChat-TenPay, tandis que Google a entrepris de s'y mettre aussi.

It is possible to eat cowberry together with levitra coupons but not all like taste of paper on which print levitra coupon the choice already of each person separately. Who it reads thanks to all.

Nos événements

Le 28 novembre 2013, LIPTON FIT a donné l'opportunité...
Jeudi 9 juin LIPTON FIT a invité un public de...

Sites partenaires

test Découvrez notre veille, partagée sur IOTA Finance...Lire la suite...
fimarkets Découvrez notre veille, partagée sur Fimarkets dont...Lire la suite...

Postuler en ligne

Vous souhaitez postuler ? Pour postuler en ligne,...Lire la suite...