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Le paiement biométrique passe le cap d'un premier test en France

Régler ses achats grâce à ses empreintes digitales au lieu de taper un simple code, c'est ce qu'a expérimenté avec succès la start-up française Natural Security dans plusieurs commerces de l'Hexagone.

Une solution pour éviter les fraudes? Au terme d'une expérimentation de six mois dans certains commerces d'un nouveau mode de paiement biométrique, Natural Security, la start-up qui développe cette technologie, indique que plus de 9 testeurs sur 10 sont prêts à l'adopter.

Quand l'empreinte remplace le code secret

Ce mode de paiement, qui nécessite de posséder une carte bancaire et un étui spécial, permet de régler ses achats en posant son doigt sur un lecteur biométrique après avoir enregistré son empreinte digitale en agence, a rappelé l'équipe de Natural Security lors d'une conférence de presse mardi. Plus de 900 personnes ont participé à cette expérimentation, menée dans certaines grandes surfaces et commerces à Angoulême (Charente) et Villeneuve d'Ascq (Nord) entre octobre 2012 et mars 2013.

Selon le bilan dressé par Natural Security, 96% d'entre elles se disent prêtes à adopter cette technologie pour réaliser l'ensemble de leurs achats en grande surface ou chez les petits commerçants. En 6 mois, 4.899 transactions ont été réalisées, soit 7 paiements en moyenne par utilisateur, pour un montant moyen de 58,60 euros. Un montant 23% supérieur à un paiement moyen par carte bancaire, selon Natural Security. "Pour nous les objectifs ont été clairement remplis, notamment sur la sécurité et la praticité", a indiqué André Delaforge, responsable marketing de la start-up.

Des données stockées sur la carte bancaire de chacun

L'expérimentation devait permettre de tester ce nouveau mode de paiement sur le plan technique mais aussi l'acceptation des utilisateurs, notamment sur l'enregistrement de données. Sur le plan technique, des modifications vont être apportées au dispositif, principalement sur le design, et la start-up estime que "la procédure d'enregistrement des données a été bien acceptée par les utilisateurs". Avec cette technologie, les empreintes digitales ne sont pas stockées dans une base de données mais sont uniquement enregistrées sur la carte de l'utilisateur.

"Nous avons démontré que le standard est fonctionnel, nous entrons désormais dans une démarche commerciale", a indiqué le directeur général Cédric Hozanne, ajoutant "être en travaux avec des banques" sans donner plus de précision. Natural Security compte parmi ses actionnaires des distributeurs comme Leroy Merlin et le groupe Auchan, les banques BNP Paribas, Crédit Agricole et Crédit Mutuel Arkéa et le spécialiste des terminaux de paiement Ingenico.

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Vers la fin des pièces de 1 et 2 centimes d'euro ?

La Commission européenne explique dans un document publié mardi que frapper ces pièces lui revient quatre fois plus cher que leur propre valeur...

Elles sont 46 milliards à être en circulation aujourd’hui. Et vous rêvez de vous en défaire dès qu’elles encombrent vos poches ou votre porte-monnaie. Les pièces de 1 et 2 centimes d’euro sont-elles encore utiles ? C’est la question que se pose la Commission européenne, dans une communication publiée ce mardi.
Car, note la Commission, fabriquer ces pièces coûte cher. En réalité jusqu’à quatre fois plus cher que... la valeur nominale de la pièce créée, selon le pays qui la frappe. Au total, la frappe des pièces de 1 et 2 centimes coûte 1,4 milliards d’euros à la zone euro, le tout net de la valeur créée.

"Un objet sans valeur"

Les consommateurs utilisent peu ces pièces pour payer, ajoute la Commission. Ils les reçoivent de leur marchand de légumes, la caissière du supermarché ou de leur boulanger. Les considèrent comme "un objet sans valeur". Et les abandonnent dans un coin, au fond de leur poche, ou les jettent dans une fontaine pour faire un souhait. Beaucoup de ces pièces quittent donc la circulation. Et les banques centrales doivent à nouveau frapper des centimes...

Autre constatation de la Commission européenne : le pouvoir d’achat de ces pièces diminue. La pièce d’un centime d’euro ne vaudrait plus que 0,81 centime d’euro en moyenne dans la zone.

La peur de l'inflation

Bien évidemment, cette question de pouvoir d’achat se pose également en cas de suppression de ces pièces. La crainte de l’inflation - via des prix arrondis aux cinq centimes supérieurs - étant forte chez les citoyens européens déjà menacés par la crise.

Pour la Commission cependant, un retrait rapide des pièces de 1 et 2 centimes n’aurait qu’un impact limité sur la stabilité des prix. Mais “les citoyens sont actuellement très sensibles aux initiatives qui pourraient être perçues comme affectant leur situation financière, du fait de l’environnement économique général dégradé”.
Conclusion de la Commission : arrêter l’émission de ces pièces permettrait des économies, mais craignant une grogne généralisée des citoyens européens, elle préfère... le statu quo.

La France a, elle, à plusieurs reprises, appelé à la disparition des billets de 500 euros, accusés de favoriser la fraude fiscale et le blanchiment d’argent. Mais c’est sans compter sur les Allemands, qui payent beaucoup en liquide, même pour de grosse sommes.

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Les sombres prévisions du plus grand expert des matières premières

Philippe Chalmin, qui publie chaque année le Cyclope, ouvrage de référence pour ceux qui suivent l'évolution des cours des matières premières, ne voit pas de sortie de crise poindre à l'horizon. Il est professeur d'histoire économique à l'université de Paris-Dauphine.

"La crise de 2008 n’est pas terminée, martèle Philippe Chalmin, directeur du Cyclope, l’ouvrage de référence sur les marchés des matières premières qui sort aujourd’hui. Au contraire le monde a connu en 2008 une nette rechute et les espoirs de reprise facile ont été balayés."

Au pupitre de la salle de l’Automobile Club, Philippe Chalmin s’enflamme et fait assaut de rhétorique pour décrire 2012 comme une année de "Crises et châtiments" avec les inévitables conséquences des crises que sont le chômage, la faim, la malédiction des matières premières et même le changement climatique. Le constat est amer : "l’activité économique mondiale a poursuivi en 2012 sa lente décélération". Même les Etats-Unis, qui affichent des indicateurs légèrement positifs, sont décevants "lorsqu’on tient compte de l’ampleur des politiques de relance mises en œuvre par les autorités fédérales et la Fed".

Les gaz de schiste ont bouleversé la donne énergétique mondiale

Le rapport souligne l’extraordinaire mutation des marchés des matières premières qui est se produit sous nos yeux. A titre d’exemple, explique Philippe Chalmin, "le marché de l’énergie est tiré par deux objectifs contradictoires, le désir d’une énergie renouvelable et celui d’une énergie décarbonée. Malheureusement, l’arrêt du nucléaire se fait au profit de centrales au gaz ou au charbon, fortement émettrices de CO2".
En Europe, pourtant la zone du monde la plus avancée en matière de transition énergétique "bas carbone", le charbon a été l’énergie phare en 2012. "Eh oui, souligne Philippe Chalmin, en raison de l’exploitation des gaz de schiste outre-Atlantique, les Etats-Unis sont excédentaires en charbon. Ce dernier est exporté vers l’Europe, l’Allemagne en particulier."

Cette arrivée des gaz de schiste ainsi que les nouvelles ressources en hydrocarbures au Canada et au Brésil sont en train de modifier la carte mondiale de la production de pétrole, à tel point qu’on peut s’attendre à une redistribution des flux commerciaux: le pétrole moyen-oriental n’ira plus vers l’Amérique mais sera massivement orienté vers l’Asie. L’AIE prévoit même que les Etats-Unis seront les premiers producteurs de pétrole en 2020!

Les Chinois ont délibérément sacrifié leur environnement

L’autre grande mutation est alimentaire. Le cas chinois est spectaculaire. "La Chine a sacrifié son environnement, explique Xiaoqi Yang, correspondant du Cyclope en Chine, c’est le tristement célèbre brouillard de Pékin. Nous avons choisi la croissance économique pour avoir une stabilité sociale. Du coup, la pollution entraîne une diminution des terres exploitables et une augmentation des importations alimentaires."
La preuve? La Chine importe 60% du soja mondial. Elle achète massivement à l'étranger de la viande, qu’il s’agisse de bœuf, de poulet, de porc. La production mondiale de viande a d’ailleurs doublé depuis 1986. Et si la Chine a tant besoin d’importer, c’est avant tout parce qu’elle est loin de l’autosuffisance alimentaire.
Impossible, enfin, de parler de viande sans mentionner le cheval. Le Cyclope consacre donc une page à la question des lasagnes au cheval et relève que la "tromperie aurait concerné 750 tonnes de viande, soit 0,001% des viandes consommées en Europe".

Mais la grande question est évidemment de savoir si l’année 2013 sera celle de la grande dépression ou si on peut espérer une amélioration. La réponse repose sur deux grandes inconnues: la Chine et le climat. Philippe Chalmin reconnaît que l’empire du milieu, après trois décennies de croissance ininterrompue pourrait connaître quelques soubresauts. Il parie pourtant sur une croissance proche de 9% en 2013. Pas de quoi enterrer la crise mais c’est au moins une bouffée d’optimisme.

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